En février 2025, elle était élue par les Franchevillois après que le maire élu en 2020, Michel Rantonnet, eut été contraint à la démission par la révolte et la scission d’une majorité de son équipe menée par … Claire Pouzin.
L’élection de mars 2026 aura donc un aspect un peu particulier. Dans l’équipe actuelle on temporise : "Claire Pouzin est toujours en train de consulter les différents membres de l’équipe. Donc pour l’instant, nous n’avons ni date ni liste finalisée". Ce que confirme la maire par message : "Je vous contacte quand je lance ma campagne".
Si pour elle, le 15 mars, date du premier tour des municipales, est l’occasion de voir confirmer sa légitimité récente, pour l’opposition c’est autre chose.
Arrivée en deuxième position en 2025, Caroline Paris n’a pas souhaité faire liste commune avec Hélène Duvivier, arrivée troisième et par ailleurs vice-présidente écologiste à la Métropole de Lyon, alors que leurs listes respectives avaient fusionné en 2020, manquant la victoire de 72 voix dans un contexte d'abstention forte.
Depuis, les deux listes se sont éloignées et Hélène Duvivier partira sur une liste écologiste et de gauche, (sans les insoumis). "On a approché Caroline Paris pour faire une liste globale citoyenne, car elle aime encore moins les listes d'Aulas que les écologistes, mais elle a refusé. Elle dit pourtant qu’elle est de gauche, donc à un moment il faut reconnaître qu’on peut être sur une liste de gauche", pointe Hélène Duvivier qui n’est pour autant pas certaine de prendre la tête de liste aux municipales.
"Je peux dire que je suis une femme de gauche dans les valeurs portées et la vision de la société", confirme l’avocate Caroline Paris qui maintient pourtant sa liste "sans étiquette". "Il y a des femmes et des hommes de gauche, de droite, d’autres qui ne se revendiquent d’aucune ligne", explique-t-elle.
Approchée pour être candidate dans la circonscription métropolitaine, celle qui figurait sur les listes de David Kimelfeld en 2020 a tout refusé pour ne pas connaître une nouvelle fois "le chaos des accords passés".
TEOL, Bel Air...
Pas sûr que les métropolitaines soient plus simples en 2026, Francheville se trouvant dans la circo Ouest, celle de la tête de liste LR Véronique Sarselli, qui a pris position contre le gigantesque projet TEOL de Bruno Bernard. Ce tramway semi enterré qui réunirait le quartier Alaï, à deux pas du quartier de Bel-Air de Francheville au centre de Lyon (et de là au T2) est un projet phare de la Métropole de Lyon. Naturellement, pour Hélène Duvivier ne pas faire ce projet "serait un drame".
Pour autant, les sujets propres à Francheville ne manquent pas et vont permettre d’animer la campagne municipale. La rénovation/reconstruction du quartier Bel Air, qui concerne à la fois Eiffage, propriétaire du terrain, la Métropole de Lyon pour les accès et la ville de Francheville, en est un. Il s’agit à la fois de reconstruire une école d’une vingtaine de classes, et faire sortir de terre plus de 250 logements.
"Le projet est mieux après discussion avec la Métropole, mais on n’en est pas encore à du logement social en vrai diffus, ronchonne Caroline Paris. Ma position est qu’il ne faut pas avoir peur de la verticalité pour récupérer de la surface au sol et permettre l’émergence d’espaces communs".
Hélène Duvivier est consciente de l’enjeu que représente ce dossier pour la commune : "Le dossier est repassé à la Métropole en septembre dernier, et politiquement je pourrais avoir intérêt à gêner sa progression puisque je ne suis pas maire, mais l’intérêt général est que la Métropole soutienne, c’est ce que je fais".
De toute façon, pour Caroline Paris, le dossier n’est pas clos : "La mouture actuelle serait, dans un bâtiment, une allée sociale, et une autre non. Nous n’avons toutefois pas de plan de détail".
L’équipe de la maire Claire Pouzin doit être en train d’y travailler. De quoi intéresser les habitants de Francheville jusqu’au 15 ou au 22 mars de cette année.
à Francheville tout sauf la gauche. on en peux plus de cette gauche qui nous haï qui nous impose sa pauvre vision du bonheur. on en peut plus . qi ils prennent leurs vélos et pedalent jusqu en enfer . Afuera !
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