Les présidents des Départements de l’Isère et de l’Ain ont présenté ce mercredi l’avancée des études d’opportunité d’un nouveau franchissement du fleuve, avec l’objectif de fluidifier un trafic routier qui augmentera en raison de l’implantation des réacteurs EPR2 à Saint-Vulbas.
"Si rien n’est fait aujourd’hui, les projections sont formelles : d’ici à 2045, le trafic routier augmentera de 30 à plus de 100 % sur les voiries de ce territoire", indiquent les deux départements dans un communiqué conjoint.
Désormais, la question se pose du lieu de l’implantation de ce nouveau pont. Plusieurs scénarios se dégagent. "Les 3 scénarios qui se démarquent sont les scénarios à proximité du pont de Loyettes assurant les meilleures liaisons directes entre le Nord-Isère et les secteurs de l’EPR2 et de la plaine de l’Ain : le scénario G entre Anthon et Loyettes, et les scénarios A et D en amont du pont de Loyettes, avec un contournement de Saint-Romain-de-Jalionas", est-il précisé.

Le coût est estimé, à ce stade, à 40 M€ pour les scénarios A et D, et entre 65 et 85 M€ pour le scénario G.
Le début des travaux serait prévu pour 2035, et le chantier devrait durer plus d’une dizaine d’années.
Ils ne doivent pas avoir de pastèques élues dans le coin pour fluidifier la circulation des bagnolards ;-)
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