Énergies renouvelables, gestion de l’eau et réindustrialisation des territoires structurent une feuille de route qui marque l’entrée de plusieurs projets majeurs en phase opérationnelle dès l’an prochain.
"Notre rôle d’aménageur du Rhône et de producteur d’énergies renouvelables nous engage à allier vision long terme et efficacité opérationnelle immédiate", a déclaré la présidente du directoire de la CNR, Laurence Borie-Bancel, en ouverture de la présentation ce mercredi.
En 2025, la CNR a produit près de 15 TWh d’électricité renouvelable, dont 13,2 TWh d’hydroélectricité et 1,75 TWh issus de l’éolien et du solaire. Une production équivalente à l’alimentation électrique de 6,4 millions de personnes. Dans un contexte de baisse des prix de l’électricité, le mécanisme de redevance hydraulique propre à la CNR a par ailleurs rapporté 630 millions d’euros au budget de l’État.
Malgré l’absence de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3), plusieurs projets ont été concrétisés en 2025, notamment la mise en service de la centrale hydroélectrique de la Sarenne, en Isère, et le pilotage d’une cinquantaine de chantiers éoliens et photovoltaïques représentant plus de 150 MW de puissance installée.
Des investissements lourds sur le Rhône
À l’horizon 2041, la CNR prévoit un plan d’investissements énergétiques de 550 millions d’euros pour renforcer la production et la flexibilité de la chaîne hydroélectrique du Rhône. Dès cette année, des travaux seront engagés sur l’aménagement de Montélimar et sur la construction d’une petite centrale à Caderousse. Des études seront également lancées sur le barrage de Génissiat, les mini-stations de pompage et le stockage par batteries.
Les filiales Vensolair et Solarhona poursuivront en parallèle le développement de l’éolien et du solaire, avec un objectif de 2000 MW installés à l’horizon 2030.
Face aux tensions croissantes sur la ressource en eau, une étude sera lancée en 2026 pour créer un centre de supervision de la ressource en eau du Rhône, destiné à fournir une vision quasi temps réel des prélèvements et des disponibilités.
Sur le volet industriel et logistique, CNR poursuit la modernisation des ports fluviaux et ambitionne de doubler le fret fluvial et ferroviaire à l’horizon 2035. L’année 2026 marquera également le début d’un chantier d’envergure : le doublement des portes aval des écluses de Châteauneuf-du-Rhône et de Bollène, pour un investissement de 90 millions d’euros.
Moi j'écoute quand des personnes tirent la sonnette d'alarme le sujet de l'Energie en France. J'écoute aussi quand beaucoup parlent de conflits d'intérêts dans le secteur du renouvelable avec parfois des élus à double casquette (élus - avocat d'affaire). J'écoute aussi quand on prouve que des écologistes allemands et affiliés sont présents dans le ministère français.
Signaler RépondrePuis je m'étonne du gouvernement qui ne veut pas en discuter et impose un PPE qui coutera des milliards (minimum 300 je crois).
Qu'on regarde un peu partout journaux, émissions de débat ou autre on n'a jamais l'occasion d'assister à un vrai débat chiffre contre chiffre, preuve contre preuve ce qui est agaçant.
Donc pour être clair j'en déduis que si on ne veut pas débattre c'est qu'on a réellement des choses à cacher sinon on serait clair sur les prévisions les chiffres qui investis dans quoi qui a des liens avec qui etc etc. On commence sérieusement à être habituer aux conflits d'intérêts et aux scandales d'Etat cela devient très mafieux cette histoire.
CADEROUSSE...j’aime bien ce mot, il me fait penser à l’enfance, épargnée des délires écologique
Signaler Répondreet en 2124?
Signaler Répondrepseudo écolos anti françaises vont faire capoter la plupart de ces projets
Signaler RépondreEt en 2041 le Rhône à sec !
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