Fermeture de Blédina à Villefranche-sur-Saône : Danone précise le sort des salariés et l’avenir du site

Fermeture de Blédina à Villefranche-sur-Saône : Danone précise le sort des salariés et l’avenir du site

Sept mois après l’annonce de la fermeture de l’usine historique, Danone détaille les mesures d’accompagnement prévues pour les 117 salariés et évoque un projet de reprise du site.

L’avenir de l’usine Blédina de Villefranche-sur-Saône se précise. Sept mois après l’annonce de sa fermeture programmée pour juillet 2027, Danone a apporté de nouveaux éléments au Progrès sur le devenir des 117 salariés concernés et sur l’avenir du site industriel historique, implanté à Villefranche-sur-Saône depuis 1881.

Le groupe avait officialisé l’arrêt de l’activité en novembre dernier, invoquant un recul du marché européen de l’alimentation infantile, lié notamment à la baisse de la natalité et à l’évolution des habitudes de consommation.

Après cinq mois de négociations, un accord a été signé ce printemps avec les organisations syndicales, parmi lesquelles la CGT, FO, la CFDT et le SNIAA.

Selon Danone, environ 400 postes en mobilité interne ont été réservés afin de proposer des solutions de reclassement aux salariés, dont 150 situés en Auvergne-Rhône-Alpes.

Les salariés bénéficiant d’une mobilité interne conserveront notamment leur ancienneté, tandis que les frais de déménagement seront pris en charge.

Reste désormais la question du devenir de l’usine caladoise après l’arrêt de la production. Danone affirme poursuivre des discussions afin de construire "un nouvel avenir" pour le site, en lien avec les acteurs locaux.

Le groupe indique privilégier une reprise industrielle du site plutôt qu’une fermeture définitive.

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Blédina

2 commentaires
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jacquemaire le 15/05/2026 à 11:36

quand on pense que blédine jacquemaire fut, très populaire pendant des années, le principal employeur de la ville ! et toute la ville profitait de la bonne odeur de blédine lors des périodes de cuisson

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Ex Précisions le 15/05/2026 à 11:09

Ces grands groupes "français" qui palpent des milliards de l'État français chaque année et ne font que délocaliser ou fermer...
Après on va pleurer 1 million de fraude à la sécu, les assistés ne sont pas ceux que l'on croit !

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