Entre le 8 juin et le 20 juillet, l'opération Taranis a mobilisé l'ensemble des services de la douane afin de renforcer la lutte contre les importations illégales de ces produits.
Dans son communiqué, l'administration rappelle que si ces articles sont "initialement destinés à des usages festifs ou industriels", ils sont "de plus en plus utilisés, notamment depuis 2023, de manière détournée à l'occasion d'évènements festifs ou sportifs, voire comme armes lors de troubles à l'ordre public."
Les autorités expliquent que "la survenance d'évènements majeurs ces dernières semaines – Coupe du monde de football, sommet du G7, fête de la Musique, 14 juillet – a conduit à intensifier les contrôles des engins pyrotechniques importés ou introduits illégalement sur le territoire national."
Au total, cette opération nationale a permis la saisie de plus de 46 000 engins pyrotechniques.
Près de 1 800 articles saisis en Auvergne-Rhône-Alpes
Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, près de 1 800 engins pyrotechniques – fumigènes, pétards ou encore chandelles romaines – ont été interceptés par les douaniers.
Selon le communiqué, "un peu moins de la moitié" de ces marchandises relevaient de la catégorie F3, dont "l'usage est strictement encadré", ces produits présentant "un niveau de danger considéré comme plus élevé".
Les saisies ont été réalisées lors de contrôles dans le fret express et postal. Les marchandises étaient destinées à des particuliers domiciliés dans la région et avaient, "pour l'essentiel été acquises auprès de sociétés basées dans des pays de l'Est de l'Europe, notamment la Pologne et la République tchèque."
Une saisie dans l'Ain illustrée par les douanes
Les douanes illustrent notamment cette opération par une intervention menée le 20 juillet 2026 par la brigade de Bourg-en-Bresse. Lors d'un contrôle dans le fret express, les agents ont saisi 192 articles de pyrotechnie, principalement des chandelles romaines.
La marchandise, originaire de Pologne, était destinée à deux particuliers domiciliés dans l'Ain.
L'administration estime que cette opération "témoigne du rôle essentiel de la douane dans la protection du territoire et des citoyens, face à la menace grandissante que constitue l'usage détourné de produits dangereux du fait même de leur caractère puissant et instable."
ou psychodouane?. quand on voit le mome :peritoine...
Signaler RépondreLes footeux ne doivent pas être content,on les prive de leurs jouets.
Signaler RépondreOn le sait les gens sont arrêtés par les flics puis libérés par les juges.
Signaler RépondreDonc tout cela ne sert strictement à rien
le système est faussé il faut juste le remettre sur de bons rails et cela passera par plus de sévérité, une reprise en main ferme de la justice (voir la radiation de juges) et des places de prisons.
certains pays européen louent des places de prison (dans les pays baltes je crois) c'est une solution,
ou comme les futurs hot-spot extra-européens pour l'immigration, passer des accords internationaux pour installer des pénitenciers en dehors du territoire français (encore plus intéressant car la peine sera plus crainte). Par exemple de beaux pays "chaleureux" comme l'Ouganda, le Rwanda ou autre.
C'est toujours en contrevenant aux règles en mesure dans l'espace Schengen en restaurant des contrôles qu'on met la main sur des cargaisons interdites.
Signaler Répondrey avait hamza?
Signaler Répondrele grand soir!!....le coup d etat!...l 'epuration!!.le generalissime alcazar va renverser le general tapioca!...la repoublique ,c est mouéééé!!(dixit le trou de balle)
Signaler RépondreUne livraison pour LFI interceptée ?
Signaler RépondreIls n'ont pas intercepté ceux qui ont pété sur la tour de Vénissieux le 14 juillet où il y avait les tags pour la vente de drogue.
Signaler Répondre1800 ça doit être la consommation de la racaille pour 2 jours sur la métropole...