Dur, dur de passer de maire à opposant.
Nadine Georgel quitte le conseil du 5e arrondissement de Lyon, mais pas la vie politique locale.
L’ancienne écologiste écologiste du 5e, désormais dirigé par Thomas Rudigoz, annonce sa décision pour des raisons politiques. Elle assure vouloir "concentrer [son] énergie là où elle peut être utile", tout en promettant de rester active dans l’opposition.
"Je ne quitte pas l’opposition", insiste-t-elle.
Une critique de la nouvelle majorité du 5e
Nadine Georgel attaque directement la manière dont la majorité actuelle traite, selon elle, ses opposants. "La façon dont une majorité traite son opposition dit beaucoup de sa conception de la démocratie", estime-t-elle.
Elle rappelle que l’opposition a recueilli 49,62% des suffrages dans le 5e arrondissement et dénonce une parole "traitée comme une gêne ou une faveur — y compris lorsqu’elle dénonce les fake news". Sans plus d'exemples.
Nadine Georgel élargit également sa critique au fonctionnement de la Métropole de Lyon. Elle affirme que "les méthodes réactionnaires de Laurent Wauquiez, déjà à l’œuvre à la Région, gagnent la Métropole", où elle dénonce notamment une réduction du temps de parole des oppositions et la fin de la retransmission des débats.
Malgré cette même méthode appliquée au conseil métropolitain selon elle, l'écologiste choisit de conserver son mandat, et les indemnités plus importantes qui vont avec (le mandat de conseiller d'arrondissement n'est pas rémunéré ndlr), à la Métropole.
Elle cite notamment les mobilités, la qualité de l’air et de l’eau, la justice sociale et la transition écologique parmi les dossiers sur lesquels elle compte continuer à intervenir.
Dans le 5e arrondissement, il revient donc à Marie-Noëlle Fréry, Mohamed Aït-Yahia et Bertrand Artigny de batailler seuls et à continuer de représenter les écologistes et la gauche sans leur ex-maire.
"Je reste engagée pour le 5e, pour la Métropole et pour l’écologie — plus librement et plus résolument que jamais", conclut-elle.
Encore une politique qui donne envie de vomir
Signaler RépondreLes écologistes ont suffisamment fait de dégâts dans notre métropole et ailleurs . Place à l'alternance républicaine , ils ont perdu la majorité des grandes villes qu'ils dirigeaient , il doit bien y avoir une raison .
Signaler RépondreLe résultat de la prochaine présidentielle sera un autre indicateur , leur alliance en vue avec LFI va les réduire à un parti symbolique.
Elle sont mauvaises perdantes les pastèques mais on le savait.
Signaler RépondreMme Georgel préfère jeter l'éponge chez elle plutôt qu'être dans l'opposition ? Pas très courageux...