Canal Plus s'intéresse à la mort d'une jeune gendarme à Lyon

Canal Plus s'intéresse à la mort d'une jeune gendarme à Lyon
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Myriam Sakhri s’est suicidée en septembre dernier à la caserne Delfosse près de Perrache.

Un reportage sur cette Givordine de 32 ans est diffusé lundi soir à 23h dans le magazine Spécial Investigation. Selon l'avocat de la famille, David Metaxas, la jeune gendarme aurait été la cible d'intimidations et d'insultes à caractère raciste, et la famille ne croit pas à la thèse du suicide. On connaîtra cette semaine les résultats de l’expertise de la douille retrouvée par la famille près du corps. Elle pourrait avoir été oubliée par un technicien lors de tirs pour vérifier l’acoustique de la pièce.

4 commentaires
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Leonleon le 24/10/2018 à 18:10

Encore et encore
L'histoire se repète
Quand accepterons nous que rachid fatou antonio
Samira kader sont des noms Français
Car ils sont dans l'armée la police la gendarmerie au sénat
Au parlement .
Le racisme est une patologie ceux qui l'ignorent
Sont sourds muets et aveugles.
À ces collègues je vous souhaites de bien dormir, car le vent tourne toujours du bon et du bon côt?...

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Gaëlle le 08/05/2012 à 02:00

Je pries de tout mon cœur pour que la vérité éclate.. Suicide ou assassinat, quoi qu'il en soit, trop de zones d'ombres entourent cette affaire si triste. Que Dieu prenne soin d'elle. Amen.

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Yvan, de Lyon. le 01/05/2012 à 21:07

Pour plusieurs raisons, j'ai été bouleversé par ce reportage.

Tout d'abord, on y découvre, une jeune femme engagée au service de son prochain.
Sapeur-Pompier, elle s'engage dans la Gendarmerie et venait de réussir le concours des sous-officiers. Son avenir professionnel, s’annonçait brillant.

Les circonstances de sa mort, présentent d'importantes et sérieuses zones d'ombre.
A juste titre Maître Metaxas, demande à ce que l'enquête soit reprise par la police.

Il ne peut y avoir de conflits d'intérêts, dans une enquête sur les circonstances d'un décès par mort violente.

Puis, et là ça me touche particulièrement.

Myriam, témoin et victime de propos raciste et harcèlement moral, n'a pas accepter cette situation et à saisi par écrit sa hiérarchie.

L'IGGS (IGS de la Gendarmerie) diligenta une enquête. Les collègues de Myriam, se sont tus.
De victime, elle devint accusée.

Certains de ses collègues, témoins des faits relatés par Myriam, s'expriment visages masqués devant les caméras.

J'ai envie de hurler devant une telle lâcheté !

Une jeune femme est morte bordel, pourquoi n’avez-vous pas parler de son vivant ?!

Pour l'avoir vécu, je sais à quel point il est important, voir déterminant pour préserver sa santé psychologique, de ne pas être trahis par des tiers, témoins de faits objet d’une action visant à les faire cesser.

C’est d’autant plus révoltant, lorsque la hiérarchie connait les faits et leur récurrence.
La hiérarchie, ne prend aucune mesure, pour mettre un terme à une situation illégale et dangereuse, pour la santé psychologique d’un de ses collaborateurs.

Pire. Elle, fait passer l’honnête victime pour une menteuse.

Victime de ce type de pratiques, je sais à quel point cela est destructeur.
Mon combat judiciaire contre la Ville de Lyon, sera mené jusqu’au bout.

Je suis de tout cœur, avec la sœur de Myriam, son beau-frère et leur avocat.

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toctoc le 30/04/2012 à 10:24

metaxas il est toujours la vive la justice francaise

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