Près de Lyon : un surveillant d’internat accusé de prédation sexuelle relaxé

Près de Lyon : un surveillant d’internat accusé de prédation sexuelle relaxé
Illustration - LyonMag

Les faits n’étaient pas assez convaincants pour les juges.

C’est une affaire qui remonte à 2018 qui a été jugée le 2 novembre dernier au tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône.

A l’époque, un surveillant de nuit âgé de 59 ans officiant dans un internat situé à Vernay avait été accusé d’agression sexuelle et de harcèlement à caractère de prédation par une jeune fille âgée de 14 ans.

Selon Le Progrès, l’adulte l’avait en effet embrassé dans le cou une nuit avant de lui envoyer plusieurs messages jugés tendancieux l’été qui a suivi. Pour ce qui est du bisou, l’homme a évoqué un acte "paternaliste" à la barre. Selon lui, la mineure avait fait un cauchemar et avait besoin d’être réconfortée.

Cependant, ce sont les SMS envoyés à l’été 2018 qui posent le plus de problèmes. "J’te kiffe (sic)", "t’es trop belle" ou encore "j’veux des tofs (photos, NDLR) de toi pendant les essayages" faisaient partie des messages retenus par la présidente du tribunal.

"J’ai simplement voulu prendre des nouvelles", a affirmé l’accusé. "Je souhaitais simplement recevoir des photos de ses essayages (…) j’écris la même chose à mes enfants", a-t-il poursuivi avant de déclaré que c’était très dur pour lui d’être accusé d’être un prédateur sexuel.

Malgré l’insistance du parquet et de l’avocat de l’adolescente, le prévenu a été relaxé. Une relaxe notamment due, selon Le Progrès, aux nombreux témoignages de ses anciens collègues confirmant son côté paternaliste et réfutant toute déviance sexuelle.

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11 commentaires
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Untel69 le 14/11/2021 à 09:40
Allez Next a écrit le 13/11/2021 à 16h19

Ca te rend heureux ?
Va te sentir supérieur avec ta grammaire sur des articles qui parlent de l'état d'âmes des politicards, dont on s'en tape.
Mais là nous parlons d'un sujet sérieux

Nan ça me navre au contraire.. et ca pique les yeux...
En plus j'ai fait une coquille, c'est "1ere pers. du plur.".

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Marie Gabrielle le 13/11/2021 à 20:11

Il est difficile de juger cette personne ne la connaissant pas, on ne peut pas toujours mettre des hommes qui sont dans l'affectif
Dans la catégorie des prédateurs, s'il a été relaxé c'est que les éléments étaient insuffisants.

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Mouhaha 0,001 le 13/11/2021 à 17:52

« j’écris la même chose à mes enfants » ben voyons un tantinet tordu ce père ! Popopooooy le glissement sémantique est hallucinant, maintenant on ne dit plus pervers on dit paternaliste c’est juste dégoûtant.

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Allez Next le 13/11/2021 à 16:19
Untel69 a écrit le 13/11/2021 à 15h28

Ok la conjugaison d'assassin...
offusquâmes, nous offusquâmes : 3eme pers. du plur., passé simple, indicatif.
Mauvaise personne, mauvais temps, mauvais mode... bingo !

Ca te rend heureux ?
Va te sentir supérieur avec ta grammaire sur des articles qui parlent de l'état d'âmes des politicards, dont on s'en tape.
Mais là nous parlons d'un sujet sérieux

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Untel69 le 13/11/2021 à 15:28
Destinées a écrit le 13/11/2021 à 15h12

Cela existera jusqu’à la fin des temps , ne vous en offusquâmes.

Ok la conjugaison d'assassin...
offusquâmes, nous offusquâmes : 3eme pers. du plur., passé simple, indicatif.
Mauvaise personne, mauvais temps, mauvais mode... bingo !

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Destinées le 13/11/2021 à 15:12
Deo a écrit le 13/11/2021 à 14h45

Cette ville est moisie jusqu'à l'os.

Cela existera jusqu’à la fin des temps , ne vous en offusquâmes.

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Deo le 13/11/2021 à 14:45

Cette ville est moisie jusqu'à l'os.

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Deo le 13/11/2021 à 14:33

Dans cette ville ... La justice y est très sélective, peut-être connaissait il du monde.

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Quel beau pays le 13/11/2021 à 13:38

La prochaine fois que je suis accusé de viol par une ancienne copine qui veut se venger, je mettrai en avant mon côté paternaliste, ainsi les juges vont classer l'affaire.
Ah non ca marche pas pour tout le monde !
Les prédateurs sexuels avec des bons avocats gratos qui veulent se faire de la pub sur des affaires médiatisés oui. Par contre toi le couillon de base ta vie est fichu

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lafrance vamal le 13/11/2021 à 13:26

du grand n'importe quoi cette "justice"
soutien à cette jeune fille qui n' a pas été entendu

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Une honte de plus pour cette justice le 13/11/2021 à 12:07

"Les faits n'étaient pas assez convaincants pour les juges" (sans majuscule car je n'ai plus aucun respect)
Cet homme a envoyé des SMS sexuels à une jeune fille de 14 ans, dans le cadre de son travail

Que faut-ils de plus à ces juges ??????
Attendre qu'un homme viole une gamine, cà sera suffisant pour eux ????????

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