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Régionales 2010 : Gwendal Peizerat brise la glace

Coinjointement à l'inauguration de son local de campagne mercredi 3 Janvier, Jean-Jack Queyranne a présenté son nouveau venu sur les listes, le patineur lyonnais Gwendal Peizerat. Premières interviews, premiers rapports avec les journalistes sur du contenu politique, l'ex-champion olympique balaye d'un revers de la main l'idée d'une jurisprudence "Douillet". Et d'expliquer son engagement au côté du président de la Région. L'interview pour Lyon Mag.

Lyon Mag : Gwendal, après le sport, la politique. Cela relève plus d’une envie ou d’une logique ?
Gwendal Peizerat : J’ai un esprit très curieux. La politique m’a toujours été étrangère. je n’y ai jamais goûté, je ne suis jamais allé voir de quoi il en retournait, et je ne me suis jamais impliqué. Mais j’aime à penser qu’il ne faut jamais dire «fontaine, je ne boirai pas de ton eau.» Jean-Jack Queyranne m’avait déjà sollicité il y a six ans, et je dois avouer que sur ces six années, en tant que chef d’entreprise qui travaille avec les collectivités, j’ai pris conscience de l’importance de la politique menée au sein des collectivités pour faire avancer directement le bien du grand public, et en particulier sur ce qui me concerne, à savoir le bien des usagers sur les équipements sportifs. Ces six années m’ont vraiment changé, de passer du statut de sportif à celui de chef d’entreprise d’une société qui évolue vite, qui fait de la croissance externe. Aujourd’hui, on a trente-cinq personnes, on travaille avec des collectivités  dans toute la France. Cela m’a vraiment fait évoluer. Dans cette évolution, je souhaite me poser la question : «Comment s’investir plus pour aider la collectivité ?»

La politique était donc une suite logique ?
Je suis un peu gêné par le terme «politique». En France, ce terme sonne comme «appartenance à un parti». Aujourd’hui, et je le rappelle, je fais parti de la société civile et je suis auprès de Jean-Jack Queyranne. C’est un choix qu’il a fait, il a parlé d’ouverture, de multiplier les différents profils. Dans ce cadre là, la politique doit essayer d’améliorer le fonctionnement de la collectivité et de la communauté.

Entrer dans la vie politique en tant que «people», particulièrement après avoir tourné Koh-Lanta pour TF1, cela vous effrait-il ?

Rien ne me fait peur. La peur ne fait pas partie de mon vocabulaire. La peoplisation est un mauvais procès, car je n’ai pas participé à beaucoup d’évènements «people» depuis 2002. Si Jean-Jack Queyranne voulait du «people» à mettre dans sa liste, je ne suis pas la bonne personne. Quant à Koh-Lanta, c’est la seule émission que j’ai faite dans ce cadre là. C’est intervenu très récemment, et cette émission, qui est dévoyée par TF1 sur le côté «people», est à la base une émission d’aventure avant tout. Là-bas, je suis allé chercher l’aventure humaine. J’en suis revenu transformé humainement, dans mon rapport à moi-même, dans mon rapport à la nature, et dans mon rapport aux autres.

N’avez vous pas peur du perdre du crédit avec cette émission, même si la diffusion intervient après les élections ?

Encore une fois, je n’ai pas peur. La crédibilité ne vient pas de l’image que l’on donne à travers la télévision, mais elle se juge par les actes. Trois semaines de ma vie ne changeront pas ce que j’ai fait depuis trente ans. Créer quelque chose de solide, une carrière sportive qui a mis du temps à se construire, où j’ai fait des centaines de compétitions avant d’avoir les premiers résultats, se construire en tant qu’homme, construire ses croyances, son vécu, cela ne se détruit pas. Ceux qui ont peur d’aller sur ces émissions ont des choses à cacher sur ce qui constitue leurs valeurs profondes. Je n’ai rien à cacher, je suis aujourd’hui face aux journalistes comme je l’étais devant les caméras de Koh-Lanta. Je n’ai rien à cacher, je suis entier.

Vous êtes vous servi de votre côté sportif pour construire votre personnage politique ?
Forcément. Et même malgré moi ! La compétition de haut niveau est une vraie école de la vie, où la première chose que l’on apprend est l’humilité. Il faut apprendre à se remettre en question après les échecs, comme après les victoires, se remettre à travailler, et avoir toujours l’objectif de progresser. Même si je ne le voulais pas, cela est inscrit dans mes gênes aujourd’hui.



Tags : queyranne | régionales | peizerat |

Commentaires 3

Déposé le 27/01/2010 à 22h36  
Par FANFAN Citer

Ben moi je viens de rencontrer Gwendal par l'intermédiaire de mon entreprise. Je peux dire qu'il ira loin car c'est quelqu'un de trés intelligent , doué dans les relations humaines , bon choix que d'entrer au PS , les jeunes peuvent suivrent son tracé car c'est un battant. Bonne chance à lui et plein de bonnes choses.

Déposé le 16/01/2010 à 15h09  
Par Citoyens Citer

Les régionales en mode Koh Lanta !!

Déposé le 15/01/2010 à 17h10  
Par Vincent Poursan Citer

C'est hautement ridicule et pathétique. Aucune compétence pour le citoyen.

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