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Trois lions trouvent refuge dans la Loire

Ils étaient mal traités dans un cirque de Gironde et ont été recueillis à Saint-Martin-La-Plaine par l’association Tonga Terre d’accueil.
Ces trois lions âgés de 7 à 10 ans étaient auparavant détenus illégalement. Ils vivaient dans des camions, ne voyaient pas la lumière du jour et ne participaient pas aux numéros du cirque.



Tags : Loire | lions | refuge |

Commentaires 1

Déposé le 06/02/2010 à 15h45  
Par pour des cirques sans animaux Citer

Le dressage : Les animaux sauvages réagissent au principe Dominant/Dominé. Ils sont dressés par la force à exécuter des numéros (éléphant assis sur un tabouret, fauve traversant un cercle de feu...). Les mouvements devant être effectués pendant le spectacle sont totalement contre-nature pour les animaux, les dresseurs les contraignent alors en utilisant des méthodes particulièrement cruelles : coups (fouet, cravache, pique?), privation de nourriture, insultes, menaces,humiliations, punitions. La détention : Lorsqu'ils ne s'entraînent pas (c'est à dire les 3/4 du temps), les animaux sont enfermés dans des cages métalliques exiguës dans lesquelles ils peuvent à peine se retourner. Rien n'est mis en place pour simuler leur environnement naturel. En outre, les animaux sont exposés à des conditions climatiques différentes d'une région à l'autre, ils ne sont pas nourris en quantité et en diversité suffisante, manquent d'eau et ne sont presque jamais lavés et rarement soignés. Lorsqu'ils ne sont plus rentables, les animaux sont soit vendus à des zoos soit euthanasiés. Troubles comportementaux et stéréotypies : Les agressions répétées des dresseurs, le stress lié à leur détention? provoquent chez les animaux un état de mal-être permanent qui se traduit par des troubles comportementaux (dépression, automutilation, mères tuant leurs petits...) ou par la stéréotypie : les animaux, malades, effectuent des mouvements répétitifs de la tête, ainsi que des allées et venues incessantes à l'intérieur de leur cage (des spécialistes affirment que ces mouvements s'apparentent à de profonds troubles nerveux, voire à la folie). Ces troubles du comportement ont tendance à s'aggraver, tout au long de la vie captive de l'animal, juqu'à représenter 75% du temps éveillé. Nouvelle forme d'esclavage : au début du XXème siècle, des Kanaques, des Lapons, des Kalmouks, des Cingalais, des Somalis... étaient éxhibés aux côtés des animaux... quelques années plus tard, les hommes sont sortis des cages, les animaux eux, ont toujours leurs chaînes. Existences volées, violences gratuites, conditions de vie déplorables, sont la récompense offerte à ces animaux qui travaillent contre leur volonté afin que les circassiens puissent faire un maximum de profit. Nous continuons (pour combien de temps encore !) à considérer les animaux comme inférieurs car ils sont différents de nous, bien que l'histoire ait montré à plusieurs reprises que cette considération était arbitraire et erronée. Pourquoi interdire les animaux dans les cirques ? D'un point de vue législatif, tout animal maintenu en captivité par l'homme doit avoir droit à un bien-être minimum. Il existe 5 critères définissant le bien-être : l'absence de faim, de soif et de malnutrition ; l'absence d'inconfort ; l'absence de douleur, de blessure et de maladie ; l'absence de peur et d'angoisse ; la possibilité de manifester un comportement normal. Dans les cirques, aucun de ces critères n'est respecté. Les circassiens doivent également posséder un certificat de capacité pour chaque animal détenu mais même si la plupart d'entre eux ne respecte pas cette obligation, le manque de structures d'accueil pour les animaux sortis des cirques condamne ces derniers à rester emprisonnés, parfois à vie. D'un point de vue moral, détenir des animaux dans de telles conditions dans un but uniquement lucratif est à proscrire, d'autant qu'il existe de nombreux cirques sans animaux où l'accent est mis sur les véritables métiers du cirque (acrobatie, jonglage, équilibre...). Par ailleurs, l'argument souvent avancé pour la préservation des cirques avec animaux, à savoir l'aspect pédagogique pour les enfants, est fallacieux. En effet, montrer aux enfants des animaux enchaînés, déprimés, maltraités, n'évoluant jamais dans leur environnement naturel peut-il être considéré comme positif ? Bien sûr que non, cela révèle surtout la domination que les hommes exercent sur les animaux et cela n'apprend rien aux enfants sur le règne animal. (voir : One Voice et Code Animal)

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