Entre juin et octobre 2025, Driss E., un détenu incarcéré à la prison de Corbas a multiplié les courriers à caractère menaçant à destination de plusieurs figures de l’autorité judiciaire lyonnaise, ainsi que de la préfète du Rhône. Les lettres, au ton particulièrement violent, évoquaient des agressions physiques, mais aussi des scénarios terroristes.
Certains écrits faisaient référence à des organisations terroristes comme Daesh ou à des auteurs d’attentats ayant marqué la France. L’un des courriers allait jusqu’à mentionner un projet de bombe visant un tribunal. Plus inquiétant encore, une enveloppe contenait deux lames de rasoir accompagnées d’un message incitant son destinataire à mettre fin à ses jours.
Déjà connu de la justice, le prévenu avait été condamné une première fois en 2021 pour outrage à magistrat, puis en 2023 pour apologie du terrorisme et menaces de mort envers des représentants de l’autorité publique. Il comparaissait donc en récidive légale le 29 janvier devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, bien que les faits aient été commis dans le Rhône.
En garde à vue, l'homme de 25 ans avait reconnu l’ensemble des faits. À l’audience, il a expliqué souffrir de troubles psychiatriques et éprouver de grandes difficultés à maîtriser sa colère. Il a également évoqué un profond mal-être personnel, qu’il relie à une plainte pour viol déposée en 2020 et classée sans suite, événement présenté comme un point de bascule par son conseil.
Le tribunal a finalement retenu une altération de son discernement au moment des faits. Il a été condamné à 30 mois de prison ferme, une peine inférieure aux réquisitions, assortie d’une prise en compte de sa fragilité psychique.
Driss ? Pas vraiment un pur français....
Signaler RépondreUne justice de Femmes juges qui sont tétanisées à l’idée d’imaginer le pire quand les démons 😈 sortiront de prison .
Signaler Répondredonc, d une prison on peut envoyer des lettres aux juges?? bien les contrôles....
Signaler RépondreHa bon ? Pourquoi par courrier.en drone c'est mieux
Signaler Répondre"Il a été condamné à 30 mois de prison ferme, une peine inférieure aux réquisitions, assortie d’une prise en compte de sa fragilité psychique."
Signaler RépondreAlors le mec menace de participer à des actes terroristes mais ça lui fout juste "30" mois supplémentaires.. le discernement à bon dos