La cour d’assises du Rhône a rendu sa décision ce vendredi 13 février. Mourad B., 50 ans, écope de 25 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Nathalie D., son ancienne compagne, survenu le 8 mai 2022 à Grézieu-la-Varenne, dans l’ouest lyonnais.
Le soir des faits, la victime, âgée de 33 ans, avait été attaquée devant son domicile. L’agression s’était produite en présence de leurs trois filles, alors âgées de 3 à 14 ans, ainsi que d’une amie de l’une d’elles.
54 plaies relevées lors de l’autopsie
Les constatations médico-légales ont mis en lumière une violence d’une rare intensité. L’autopsie a mis en évidence 54 plaies sur le visage et le corps de la jeune femme. Certaines blessures auraient été infligées avec un marteau, d’autres à l’aide d’un objet tranchant d’au moins 15 centimètres. Une profonde entaille le long de la gorge a également été constatée.
Au moment du drame, la victime disposait d’un téléphone "grave danger", un dispositif destiné à alerter rapidement les forces de l’ordre. Il n’a pas été activé lors de l’attaque.
Les débats ont rappelé que la jeune femme avait déposé plainte à plusieurs reprises contre son ex-conjoint. L’accusé était placé sous contrôle judiciaire depuis mars 2022, avec interdiction d’entrer en contact avec elle. Il avait par ailleurs déjà été condamné pour des violences commises sur une autre ex-compagne.
Lors du procès, l’avocate générale avait requis la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 22 ans et du retrait total de l’autorité parentale. La cour a finalement prononcé une peine de 25 ans de prison et a décidé de retirer l’autorité parentale à l’accusé sur ses quatre enfants.
La disparition de Nathalie D., 33 ans, a laissé quatre enfants sans mère, âgés au moment des faits de 3, 6, 10 et 14 ans. Durant trois ans, ils ont été pris en charge par leur tante, Marlène, qui les a accueillis au sein de son foyer alors qu’elle avait déjà deux enfants. Aujourd’hui, les quatre mineurs sont placés séparément. Les deux aînés, désormais âgés de 13 et 17 ans, ne sont pas en mesure de retourner à l'école pour le moment.
Il n’y a que ces pu...ns de c..s de juges qui pensent qu’un téléphone grave danger ou qu’une interdiction d’entrer en contact peuvent empêcher ce genre d’atrocité .
Signaler RépondreBien, pourvu qu'il ne sorte pas au bout de 10 ans comme c'est l'habitude...
Signaler Répondrequ'il pourrisse en prison
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