Si la France s'est mobilisée et a tenté d'accompagner au mieux Benjamin Brière pour le sortir de l'enfer iranien, l'ex-otage s'est heurté au mur des lenteurs administratives, voire des incohérences typiquement nationales.
Son témoignage accordé récemment au Journal du Net a fait l'effet d'une bombe au gouvernement, puisqu'il expliquait que les Impôts lui avaient reproché de n'avoir fait aucune déclaration de revenus depuis quatre ans, durant sa détention en Iran… Une agente lui aurait ainsi rétorqué que sa famille aurait dû le faire à sa place.
"M. Brière a notamment fait un état d’un premier contact anormal avec une agente dans un service des impôts qui n'a pas perçu la gravité de sa situation. La réponse qui lui a été apportée est inacceptable", a réagi la Direction générale des Finances publiques ce dimanche sur les réseaux sociaux.
"Nous regrettons vivement que cet usager n'ait pu initialement bénéficier de toute l'attention qu'il convenait de lui apporter compte tenu du contexte. Ce défaut d'accompagnement est tout à fait contraire à nos valeurs", poursuit l'administration fiscale, révélant qu'une fois pris en charge dans un autre département, le Lyonnais avait pu régulariser sa situation et être accompagné.
La presse se fait l'écho du témoignage de M. Benjamin Brière, ex otage en Iran, qui a rencontré des difficultés avec plusieurs services publics à son retour en France en 2023.
— Direction générale des Finances publiques (@dgfip_officiel) April 12, 2026
"Tout a été mis en œuvre pour s’assurer que ce type de situation ne puisse pas se reproduire", conclut la Direction générale des Finances publiques.
mais pourquoi visiter l'Iran , c'est irresponsable...
Signaler RépondreMerci pour cette logorrhée indigeste, digne des plus grands PMU de campagne passé minuit.
Signaler RépondreCeux qui se gavent, ce sont les grandes sociétés, les CAC 40, et leurs investisseurs. Regardez les chiffres, et vous comprendrez que les autres, c'est du pipi de chat à côté. Vous pouvez bien les taxer de gauchistes malhonnêtes, dès qu'ils touchent plus d'argent que vous, la vérité c'est que c'est du côté du capital que notre argent est aspiré.
"Nous regrettons vivement que cet usager n'ait pu initialement bénéficier de toute l'attention qu'il convenait de lui apporter compte tenu du contexte. Ce défaut d'accompagnement est tout à fait contraire à nos valeurs"
Signaler RépondreLe mec qui a rédigé ça est aussi humain d'un répondeur automatique.
Il faut remplacer ces parasites par l'IA, ça ne peut pas être pire
Signaler Répondre" Se Goinfrer" justement résumé.
Signaler RépondreEt ce n'est pas une histoire de droite ou de gauche car ils aiment tous ça.
Mais on peut dire que venant de la gauche c'est tout de même pire car ce sont les 1er à faire la morale, à mettre des taxes qui assomment tout le monde, et pendant ce temps en effet ils se goinfrent... par différents détours légaux. Par exemple donner un poste à la cours des comptes à une "amie" sans compétences pour le poste, c'est une manière légale de se goinfrer d'argent public non ? Un Lang qui ne payait rien dans ses postes mais avait de très beaux salaires etc etc.
C'est ce qui est de plus comique dans cette farce grotesque car les gens qui sont parfois les plus virulents contre les "riches" sont les premiers à se goinfrer d'argent public (on ne ressortira pas le salaire d'Elise Lucet).
Bon on sait aussi qu'à droite on a aussi la même chose, un Copé (avocat d'affaire) avec des contrats sur les fournisseurs d'énergie renouvelable, plus ancien un Raymond Barre avec des comptes en Suisse etc etc.
Mais il y a eu une accélération fulgurante de la thématique de la gourmandise pour l'argent public depuis une élection de 2017...
Le plus stupéfiant dans cette farce (qui est relativement connue via les informations en ligne par différents sites) c'est qu'il y a encore des gens qui y croient et soutiennent cette masse de profiteurs.
Y a t'il eu à un moment donné de l'Histoire une lobotomie généralisée, ou les dogmes sectaires sont ils tellement ancrés dans les têtes pour être incapable de sortir de cette supercherie?
Pendant ce temps, qui paye ? Nous pauvres moutons (cf sortie de E.Macron). Au moins en Monarchie absolue on savait qu'il y avait les "classes" qui saignaient le peuple, mais aujourd'hui dans notre Démocratie Dénaturée on ne s'aperçoit pas tout de suite que les "Castes Supérieures" font exactement la même chose que les anciennes "classes monarchiques".
Et si les retraités de 130 ans Ça voulait dire que même les morts touchent encore des retraites et que c’est la famille qui en profite abruti
Signaler RépondreAu lieu de pleurer il ferait mieux de rembourser l argent plublic que son voyage irresponsable et sa naïveté nous ont coûté.
Signaler RépondreC'est typique a l'administration
Signaler RépondreIl faut une réforme total .
Il était donc considéré comme "défaillant" à l'impôt sur le revenu.
Signaler RépondreIl a sans doute voulu régulariser mais l'agent (téléphone, accueil physique ?) ne connaissait pas sa situation au début de la conversation. Il aurait sans doute fallu mettre une annotation dans son dossier fiscal pour éviter ce type d'échanges.
Pour l'audiovisuel j'ai entendu un mot qui résume bien la problématique : se "goinfrer".
Signaler RépondreVoilà vous avez une masse de personne qui se goinfrent d'argent public sans risque.
L'argent public c'est comme la pédophile cela attire les vicieux et malhonnête. Argent facile, copinage, peu de contrôle.
SE GOINFRER. c'est ce que je vois sur le système étatique. Ici je parlais de l'audiovisuel mais avec la problématique énergétique c'est pareil.
Tu peux me rappeler quel est le nom de la station dont la matinale a la plus forte audience depuis un sacré moment, et de TRÈS loin ? Juste pour savoir si tu aimes les losers ou les gagnants....
Signaler Répondre"le sketch de la commission de l'audiovisuel", pas faux. Quand on voit le sérieux de cette pignolade qui demande à Léa Salamé pourquoi elle a reçu Xavier Bertrand (wokiste de gauche bien connu) et pas le vicomte (qui n'est pas plus vicomte que moi), on voit que certains aiment le brassage du vent.
Signaler RépondreTiens, les riches sont donc tes ennemis, à toi aussi ?
Signaler RépondreDes "retraités de plus de 130 ans" ??? Et pourquoi pas 200 ans ? Tu as UN SEUL élément de preuve à nous fournir pour étayer une telle stupidité ? Tu sais qui était Jeanne Calment et à quel âge elle est morte ?
Signaler RépondreMes defisc te passent le bonjour l'amateur
Signaler RépondreÇa risque pas de lui arriver, plus intéressant de commenter sur Lyon mag que de voyager , sortir de chez soi
Signaler RépondreEt qui vous dit qu il n'avait pas une double casquette comme Philippe de Dieuleveult , animateur célèbre de la chasse au trésor et aventurier pour la couverture,mort au Zaïre dans des conditions obscures et jamais élucidées et surtout agent de la DGSE .Il a exactement le même look . Réalité ou fiction
Signaler Répondreje suis allée en Iran parce que c’est un pays magnifique avec des gens adorables qui subissent les gardiens de la révolution depuis des décennies.
Signaler RépondreEn France le principal pourvoyeur d'argent c'est la classe moyenne d'ou le matraquage fiscal.
Signaler RépondreUn Etat très ferme sur le paiement des impôts mais très faible sur tout le reste.. comme quoi le noeud de beaucoup de problème est bien l'argent.
Mais quand on a une classe moyenne qui ne s'en sort plus comment envisagé un avenir serein?
Puis surtout l'utilisation de l'Argent Public.... déversement de sommes astronomiques à certaines associations politisées (détournement de fonds publics?). Puis on a vu le sketch de la commission de l'audiovisuel... 4 milliards déversés. A retenir un très fort copinage (les sociétés de prod privées amies intimes de certains dirigeants), des salaires de certains stratosphériques ... un vaste sphère médiatique qui prend la défense de ce système corrompu (certains médias papiers appartenant aux propriétaires des sociétés de prod mises en cause).
Pourquoi payé des impôts quand on connait son utilisation?
Nos politiques et hauts fonctionnaires s'en foutent au final car c'est comme une malle magique l'argent public car on peut dépenser dilapider le magot mais on sait que la malle de remplie automatique... d'ou peu d'effort sur la maitrise des dépenses et l'irresponsabilité généralisé des pouvoirs publics.
Bien sûr que c’est de sa faute , personne ne l’a obligé d’aller dans un pays de merde comme l’Iran , il aurait pu aller en Irak en syrie au Yémen aussi et venir pleurer l’état français a le sortir de là à grands coûts d’argent publique , pas de pitié pour ce genre d’aventurier de mes deux
Signaler RépondrePar contre, ce serait bien de lui réclamer remboursement des frais de repatriations. Il n’y était pas en Iran pour une mission professionnelle ou officielle mais pour son loisir ! Par son inconscient et ignorance de l’avertissement de ministère des affaires étrangères ! Pourquoi c’est à l’état de payer ? Dans ce cas, j’exige de remboursement de mes vacances ! J’étais l’otage des mes potes. J’étais obligé de boire et manger !!!
Signaler RépondreOn est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise même dans un autre pays plus "sécurisé".
Signaler RépondreCela dit, j'espère que tu refuseras toute aide s'il t'arrive quelque chose à l'étranger, pour être cohérent avec tes propos.
l’ingérence et la lourdeur administrative française ! Plus de 40 ans que ça dure !!
Signaler RépondreC'est tout Bercy ça !
Signaler RépondreOn va faire ch... des "otages" pour la période où ils étaient enfermés et laissent les riches faire leurs malversations financières...
Mais bien sûr, c'est de sa faute...
Signaler RépondreAh, les commentaires des commentateurs professionnels...
Signaler RépondreAh les finances publiques....
Signaler RépondreQuand on pense que les djiadistes en Syrie continaient à toucher les aides d état !!!! Et qu en Algérie des retraités de 130 ans touchent toujours leurs retraites !! Allez au boulot les gueux
Signaler RépondreDéjà quelle idée de se rendre dans ce genre de pays.
Signaler RépondreLe monde est suffisamment vaste.
Encore un inconscient qui a du nous coûter un pognon de dingue à rapatrier.
Et après il vient encore pleurnicher dans les médias.