Dans une tribune publiée cette semaine, plus de 200 universitaires et chercheurs apportent leur soutien à l’enseignant-chercheur de l’Université Lumière Lyon 2 Julien Théry, suspendu de ses fonctions pour une durée de 18 mois sans traitement.
Les signataires rappellent que Julien Théry avait initialement fait l’objet d’accusations d’antisémitisme, mais soulignent que la sanction disciplinaire finalement prononcée ne repose pas sur ce motif.
Selon eux, l’université lui reproche d’avoir porté atteinte à son image et à son fonctionnement à travers des prises de position personnelles sur les réseaux sociaux et dans des médias militants de gauche, notamment en lien avec son engagement en faveur de la cause palestinienne.
La tribune insiste sur le fait que ni ses enseignements ni ses travaux universitaires ne sont remis en cause.
Pour les auteurs du texte, cette décision dépasse le seul cas de Julien Théry. Ils estiment qu’elle crée un précédent susceptible d’affecter l’ensemble des enseignants-chercheurs en sanctionnant des prises de parole réalisées en dehors du cadre universitaire.
Les universitaires dénoncent également la sévérité de la sanction, qu’ils jugent exceptionnelle au regard des décisions disciplinaires habituellement prononcées dans l’enseignement supérieur.
Des critiques sur la procédure
La tribune s’interroge aussi sur les conditions dans lesquelles la procédure disciplinaire a été conduite. Les signataires évoquent notamment le refus de la protection fonctionnelle accordée à Julien Théry ainsi que les pressions politiques exercées autour de l’affaire.
Ils citent notamment les prises de position du président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, puis de son successeur régional Fabrice Pannekoucke, qui avaient dénoncé ce qu’ils considéraient comme des dérives idéologiques au sein de Lyon 2.
Les auteurs de la tribune considèrent que cette décision témoigne d’une évolution préoccupante de l’institution universitaire vers des logiques de contrôle et de répression.
Ils demandent en conséquence "l’annulation pure et simple" de la sanction visant Julien Théry et affirment leur attachement aux principes de liberté académique et d’indépendance de la recherche.
Parmi les premiers signataires figurent notamment les historiens Enzo Traverso, Jacques Chiffoleau, John Tolan, le sociologue Éric Fassin, la philosophe Isabelle Stengers ou encore l’archéologue Alain Schnapp.
Les corporations universitaires d'extrême gauche savent se mobiliser pour "sauver le soldat Ryan"...
Signaler RépondreExact, tiens aucun enseignant de professions de première ligne, médecins, ingénieurs.....a se poser des questions sur l utilité de certaines filières supérieures pour construire une société du réel, d autant que c est Nicolas qui paye...
Signaler RépondreAm Israel Chai...
Ni oubli, ni pardon..
200 nostalgiques d'une certaine époque
Signaler Répondre200 fachos qui doivent dire que le 7 octobre n'est pas un acte terroriste
Signaler Répondre200 antisémites ???
Signaler RépondreDésolé pour ces messieurs dames, mais, en tant qu'universitaires, ne sont-ils pas soumis à un devoir de réserve et/ou d'exemplarité ?
Signaler RépondreCe qui doit figurer dans leur contrat de travail.
Si c'est bien le cas, ce prof risque de se faire virer, pas juste suspendre.
Et ce par des moyens légaux.
Je suis bien d'accord !
Signaler RépondreNi la justice no l'éducation ne devraient être indépendantes !
Mais vous n'allez pas assez loin : les journaux et Internet devraient être nationalisés pour qu'il n'y ait plus de places pour la contradiction !
Donc quand un intervenant "de droite" prend position à titre personnel sur ses réseaux ou dans la presse il faudrait l'excommunier, le bannir des universités, le boycotter, le faire taire pour de bon.
Signaler RépondreMais pour ces braves gens, quand c'est une "bonne personne de gauche" qui fait la même chose, on est pas d'accord avec la sanction ?
Vous n'y avez jamais mis les pieds, comme l'intégralité des personnes qui commentent sous ce genre d'article. Vous ne savez même pas de quoi vous parlez.
Signaler RépondreDans les temps historiques (plusieurs décennies plus tard), ils feront partie de ceux qu'on classera comme s'étant rangés contemporaienment du mauvais côté de l'Histoire (belle gloire pour leurs descendants...).
Signaler RépondreIls avaient signé aussi pour Gollnish à l'epoque ?
Signaler RépondreOu seulement les gauchistes peuvent être antisémites ?
Ce qu’il lui arrive est la conséquence de l’entrisme jui……
Signaler RépondreComment peut-on se prétendre universitaire et être aussi sectaire ? Cet individu a failli à sa mission, il est sanctionné Certes, Lyon2 était obligé de faire amende honorable). La sanction n'est pas discutable. Par contre, la réaction de ces pseudo-universitaires est choquante et nous prouve une fois de plus que le ver est dans le fruit. Après l'indépendance de la justice, dont on mesure hélas les effets aujourd'hui, ces individus sonnent la charge sur l'air de l'indépendance de l'éducation dont la jeunesse d'aujourd'hui mesurera les conséquence demain lorsqu'il s'agira de chercher un emploi. Demandez aux jeunes diplômés de Lyon2 ce qu'ils en pensent, et demandons-nous pourquoi les jeunes d'aujourd'hui choisissent de plus en plus des formations dans des universités étrangères.
Signaler Répondremais pas grave , en répétant des contre vérité ou vérité alternative comme disent les trumpistes des deux côté de l ' Atlantique , l 'important c 'est la grosseur du diffuseur
Signaler RépondreCes 200 pro-lfistes critiquent la manière, pas le fond car ils savent qu'ils seraient en tord ;-)
Signaler Répondreun pet de libellule!
Signaler Répondreje me suis fait la meme conclusion!!c est une deduction roborative!!...on en arrive à la conclusion que ce sont donc les minoritaires qui gueulent le plus fort pour etouffer la majorite....silencieuse!
Signaler RépondreIl est effectivement loin d'être le seul à avoir cette mentalité.....c'est bien le problème et le danger pour la France et le vivre ensemble.
Signaler RépondreIl n'y a que 200 enseignants pro LFI ?
Signaler RépondreC'est la bonne nouvelle de la journée !
Cela est ahurissant de constater ce nombre d'universitaires qui soutiennent les arguties de LFI présentant les assassins du 7 octobre en résistants.
Signaler Répondreson traitement?...il prenait un antidepresseur?
Signaler RépondreDe la solidarité gauchiste qui gangrène nos universités
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