L’intelligence artificielle pourrait transformer en profondeur certains secteurs clés de l’économie lyonnaise.
Dans une étude publiée par Abilene Academy, Lyon apparaît à la 10e place des villes françaises les plus vulnérables à l’impact de l’IA sur l’emploi, avec un score de 47,89 sur 100.
Cette position s’explique notamment par la forte concentration d’emplois dans les services aux entreprises, la finance, le commerce, l’informatique et les fonctions administratives.
Autant de secteurs où les outils d’automatisation et l’intelligence artificielle générative sont susceptibles de modifier les métiers et les méthodes de travail dans les prochaines années.
L’étude nuance toutefois cette exposition.
Contrairement aux territoires les plus vulnérables du classement, Lyon bénéficie d’un tissu économique particulièrement diversifié, mêlant recherche, innovation, industrie, numérique et enseignement supérieur.
Cette diversité limiterait le risque de dépendance à quelques secteurs fortement automatisables et offrirait à la métropole davantage de leviers pour accompagner les mutations du marché du travail.
Autre ville de la région, Grenoble figure à la cinquième place du classement avec un score de 63,54/100.
Malgré son image de pôle technologique, la capitale des Alpes reste exposée à travers ses emplois administratifs, commerciaux et de services. L’étude estime néanmoins que son écosystème d’innovation pourrait lui permettre de s’adapter plus rapidement aux évolutions induites par l’IA.
Le classement est dominé par Rouen (90,49/100), devant Caen (89,95/100) et Mulhouse (70,82/100).
À l’inverse, Paris n’apparaît qu’à la 31e place avec un score de 13,03, son économie très diversifiée réduisant son exposition relative malgré la présence de nombreux secteurs concernés par l’intelligence artificielle.
Pour Alexis Hirschhorn, expert en gouvernance de l'IA, l’enjeu principal ne réside pas dans l’exposition elle-même mais dans la capacité des territoires à anticiper ces transformations. Selon lui, les villes les mieux préparées seront celles qui investiront dans la formation, la montée en compétences et la gouvernance des technologies d’intelligence artificielle afin d’accompagner l’évolution des métiers plutôt que de la subir.
J'ai écrit des tas de commentaires détaillés à ce sujet mais ok on attendra qu'un obscur truc écrive un truc avec probablement une IA qui a lu mes commentaires pour en faire un article, qui au final se base probablement sur les données que j'ai passé des années à donner....
Signaler RépondreIdée: mettre un frein au développement de l'IA et préserver les emplois au profit de ceux /celles qui ont besoin de bouffer.
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