La réaction de Véronique Sarselli n’a pas tardé après les scènes de violence observées ce samedi après-midi dans le centre de Lyon.
En marge de la mobilisation du 17 octobre, des individus ont commis plusieurs dégradations place Bellecour et dans les rues voisines. L’Office du tourisme a notamment été saccagé puis incendié, tandis que plusieurs commerces ont également été pris pour cible.
La statue de Paul Bocuse, installée dans l’Office du tourisme, a elle aussi été dégradée puis déplacée sur la place.
"Tout cela est inacceptable"
Dans une réaction diffusée après les incidents, la présidente de la Métropole de Lyon distingue clairement les auteurs des violences du reste des participants.
"Aujourd'hui des casseurs ont détruit des biens publics, saccagé la ville de Lyon aux dépens des manifestants qui venaient avec de vraies revendications", déclare Véronique Sarselli.
Elle poursuit : "Tout cela est inacceptable. L’office de tourisme métropolitain est détruit, la statue de Paul Bocuse est dégradée et de nombreux commerces sont vandalisés."
Les tensions avaient commencé dès le rassemblement de l’après-midi, avec des individus masqués et vêtus de noir commettant plusieurs dégradations dans le centre-ville, avant que la situation ne dégénère place Bellecour. Des projectiles et des mortiers d’artifice ont également été lancés en direction des forces de l’ordre.
"Cette volonté du chaos doit renforcer notre détermination"
Véronique Sarselli durcit encore le ton dans la suite de sa réaction.
"Cette volonté du chaos doit renforcer notre détermination à agir et ne jamais céder, dans l’intérêt de ceux qui font vivre notre pays", affirme la présidente de la Métropole.
Elle conclut en adressant son "total soutien aux policiers, gendarmes, pompiers et commerçants en première ligne".
La mobilisation de samedi avait été annoncée autour de revendications portant notamment sur le coût de la vie et devait rassembler plusieurs composantes, parmi lesquelles lycéens, étudiants, syndicats et anciens Gilets jaunes.
"La statue de Paul Bocuse dégradée et plusieurs commerces vandalisés." Bocuse c'est une institution Lyonnaise presque une religion pour certains, donc les extremes gauchistes et ses "petites mains de frappes" se permettent de faire les iconoclastes. En revanche surtout pas touche à l'Islam, ni en humour, ni en caricature : LFI et ses suppôts comprennent et approuvent ! Moi : -JE SUIS BOCUSE-
Signaler RépondreLa France est aujourd’hui un des épicentres mondiaux de la lutte des classes. Nous assistons à l’une des plus puissantes révoltes de la jeunesse depuis mai 68, portée par une colère sociale profonde, qui a commencé à entraîner derrière elle des secteurs de travailleurs ce samedi. Face aux politiques d’austérité, à la précarité et à la destruction des acquis sociaux, une nouvelle génération entre en lutte et conteste un système qui condamne son avenir. Ce qui s’exprime aujourd’hui dans la rue, ce n’est pas une simple révolte passagère : c’est le rejet de dix années de régressions sociales et l’affirmation d’une force collective capable de remettre en cause l’ordre établi. A quelques mois de l'élection présidentielle, cette énergie profondément révolutionnaire rappelle où se trouve la force pour affronter l'impérialisme et le capitalisme pourrissant. Si 10 millions de travailleurs entraient en grève, le gouvernement n’y survivrait pas. Ce 17 octobre impose le déclenchement d’un appel à la grève générale partout dans le pays !
Signaler RépondreJ'ai pas réussi à lire son message tellement que cette femme est hideuse
Signaler Répondresi elle ainsi que tout l'exécutif n'étaient pas en vacances pénard depuis leur élection peut-être aurait-ils pu travailler avec la préfecture pour sécuriser urgemment Lyon, comme ils l'avaient promis tout au long de leur campagne !!!
Signaler RépondreMais non elle était concentrée à dégager Aulas pour garder le trône pour elle toute seule et résultat Lyon est dans le même état que Bagdad !!
Les casseurs et voleurs sont venus faire leurs emplettes pour Noël ...
Signaler RépondreOn paye le prix d'années de laxisme éducatif et de banalisation des actes de désobéissances civiles.
Quand un maire élu se permet d'ouvertement violer la loi, d'en faire le buzz et de poursuivre avec insolence son acte de désobéissance civile, il était évident que des citoyens y voient une validation pour enfreindre la loi.
A force de diaboliser les forces de l'ordre voilà ce qui arrive ; une jeunesse qui se permet de tout casser et de prendre sans penser aux conséquences.