Le rassemblement s’était déroulé sans incident. Mais sa dispersion provoque la colère du préfet du Rhône.
Lundi soir, des commerçants, des habitants et plusieurs élus portant leur écharpe tricolore se sont retrouvés place Bellecour à Lyon pour apporter leur soutien aux professionnels touchés par les violences du 17 octobre ainsi qu’aux forces de l’ordre.
Le rendez-vous avait notamment circulé sur les réseaux sociaux et auprès des habitants et commerçants du 2e arrondissement.
Avant l’entrée en vigueur du couvre-feu à 21h, la police a pris contact avec les participants. Le rassemblement s’est alors dispersé afin de respecter la mesure préfectorale.
Des individus "identifiés a posteriori" comme appartenant à l’ultradroite
Selon le récit communiqué par le préfet du Rhône Étienne Guyot, des individus qui s’étaient auparavant mêlés au rassemblement se sont constitués en groupe au moment de la dispersion.
Ils ont été "identifiés a posteriori comme appartenant à l’ultradroite", indique la préfecture, qui considère qu’ils avaient rejoint le rassemblement de manière "insidieuse" dans l’objectif de le récupérer.
Rapidement pourtant, des slogans nationalistes ont été entonnés, sur la place Bellecour.
Le groupe a ensuite emprunté la rue Victor-Hugo, en direction de la sortie du périmètre soumis au couvre-feu, et déployé une banderole.
À Lyon ce soir !! il y’a un couvre feu depuis 21h et comment se fait il, que les fachos et l’extrême droite défilent tranquillement dans les rues de Lyon !! Y’a pas du foutage de gueule là 😡 #lyon #extremedroite #couvrefeu https://t.co/EQ5lhrMaUp
— oumse-dia (@oumsedia69) October 19, 2026
Dispersion place Carnot vers 21h
Les individus se sont finalement dispersés aux alentours de 21h place Carnot, un secteur qui n’était pas inclus dans le périmètre du couvre-feu.
La préfecture précise qu’aucun trouble à l’ordre public n’a été signalé durant cette courte déambulation.
Étienne Guyot se dit toutefois "furieux" de cette tentative de récupération d’un rassemblement initialement organisé en soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre.
Le représentant de l’État prévient désormais qu’il n’acceptera "aucune expression qui tombe sous le coup de la loi parce qu’elle constituerait un appel à la haine".
Il assure également que tout attroupement susceptible de provoquer un trouble à l’ordre public fera l’objet d’une réponse des autorités.
Cette réaction intervient alors qu’un couvre-feu était appliqué lundi soir sur une partie de la Presqu’île, après les violences et pillages ayant marqué Lyon le 17 octobre. On ignore encore s'il sera reconduit ce mardi.
C'est à quel age la retraite pour un préfet?
Signaler RépondreCette fureur est bien tardive , et surtout sélective ...
Signaler RépondreComplément largué le préfet! Demission! Lyon se défendra sans vous!
Signaler RépondreLes drapeaux étrangers mettent fin aux recherches des doubles nationaux, qui repartent avant l'appel une fois condamnés.
Signaler RépondreTout le monde peut noter la réaction du préfet qui se hérisse dès qu'il entend le mot extrême droite. Pathétique après les pillages du 17
Signaler Répondrej'imagine qu'eux n'ont pas le droit de manifester, même s'ils le demandent officiellement en préfecture...
Signaler Répondrepourtant ils ne cassent rien
et pourtant…. l’ultra gauche est bien plus dangereuse
Signaler RépondreEt les lyonnais sont furieux contre vous monsieur le prefet
Signaler RépondreEntre le Préfet et Doucet, on est sacrement bien protégés!!
Signaler RépondrePour le moment, ils font moins peur que les hordes barbares de LFI et ses allies.....
Signaler RépondreLa seule manifestation depuis 1 mois en France où il n'y a eu aucune casse, aucune agression, aucun vol... je comprend que pour un extremiste d'extreme-gauche, c'est scandaleux.
Signaler RépondreLa presse a révélé que des groupes d'extrême droite ont participé à des violences le 17 octobre Hier une manifestation néonazie a eu lieu en plein centre de Lyon malgré le couvre-feu L’extrême droite cherche à instaurer un climat de guerre civile pour justifier une dérive fasciste Quand le deuxième personnage de l'État, le président du Sénat, appelle à interdire un parti d'opposition à 20 pourcents dans les sondages il faut se rendre compte de la gravité de la dérive que nous connaissons
Signaler RépondreLe préfet est complément dépassé par les événements. Il devrait prendre une retraire bien mérité, partir en camping car, jouer à la pétanque, faire son jardin
Signaler RépondreLFI veut ceci, LFI veut cela....
Signaler RépondreIl faudra bien un jour qu ils répondent de leurs actes séditieux.....a moins d' être des copains de la Macronie....ça commence a se voir..
Les gauchos collabos au trou!
Signaler RépondreComme vous..👍👍👍
Signaler RépondreOui, mais aussi pas de pillage, pas de violence..
Signaler RépondreWhat else ?
Ou est moulin....préfet traitre et lache!
Signaler RépondreEt pour le chaos de l extrême gauche ce weekend, quel est ton avis ????.
Signaler RépondreLFI a annoncé mardi vouloir poursuivre Laurent Nuñez devant la Cour de justice de la République suite à la publication d'un article de Mediapart selon lequel le gouvernement aurait demandé aux services de renseignement de mettre en cause LFI dans les violences du week-end
Signaler RépondreCagoule, visage dissimulé, défilé non déclaré, couvre feu,... La loi est applicable pour tous !
Signaler RépondreEt vous vous vantez d'être les garants de l'ordre... Bravo l'exemple.
Une petite nasse avec distribution d'amende vous aurait fait du bien après un apéro lacrymogène.
Alors c’était pire avec l’extrême droite hier ou avec l’extrême gauche samedi ? Je crois que la question est vite répondu donc arrêtez ces cris d’orfraie
Signaler RépondreAppel à la haine??? Mais la haine a changé de camp maintenant : ce sont les gauchos et les racailles qui en sont les dépositaires. Les propos du préfet sont honteux.
Signaler RépondreBref, le préfet se couvre pour ne pas nuire a sa fin de carrière.De toute manière, nommé par Macron, il sera remplacé après les élections.
Signaler Répondre"aucune expression qui tombe sous le coup de la loi parce qu’elle constituerait un appel à la haine".
Signaler RépondreTiens on l'a pas entendu sur les propos de LFI 🤔🤔
Oups, il est aux ordres de son chef 🤣🤣
Je ne suis pas sympathisant de ce mouvement mais force est de constater que la tolérance depuis des années envers l'Ultra Gauche associée aux racailles de banlieues nous mènent tout droit dans le mur et la violence alors que l'Ultra droite manifeste sans casser
Signaler RépondreManifestation d'extreme-droite à Lyon interdite pour cause de couvre-feu mais la police a laissé faire. La seule manifestation depuis 1 mois en France sur laquelle n'a été lancée aucune grenade, aucune lacrymo. Aucune nasse, aucune garde à vue malgre l'interdiction. Édifiant.
Signaler RépondreLa question est simple : le préfet va-t-il sanctionner les manifestants et leur envoyer des amendes, alors que les images de vidéosurveillance et les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux permettent d’identifier les participants ? Il suffirait de comparer ces images avec celles du virage Nord pour retrouver facilement les personnes concernées. En France, en 2026, est-il acceptable de laisser l’extrême droite défiler dans les rues en scandant des slogans haineux, sans qu’aucune sanction ne soit prise ?
Signaler RépondreFait être plus furieux de rassemblement ultra droit (non casseur et respectueux de la république) que ultra gauche de samedi ???
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