Ecoutez Jazz Radio, Jazz et Soul

    

DR

L’Etat au chevet de FagorBrandt ? La SITL toujours dans le flou à Lyon

DR

Ce lundi, les représentants des syndicats CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC et FO étaient reçus aux cabinets des ministres du Redressement Productif et de l'Emploi.

Deux heures durant lesquelles ils ont parlé de l'avenir de FagorBrandt, le groupe espagnol au bord de la faillite. Sa dette de 800 millions d'euros entraînerait probablement la suppression de plus de 1200 emplois en France. En attendant, plusieurs sites sont à l'arrêt.
C'est le cas de la Société d'innovation technologique de Lyon (SITL) qui, avant de pouvoir se convertir totalement à la production de véhicules électriques, sous-traite des machines à laver pour Fagor. Depuis le 14 octobre dernier, la majorité de la centaine d'ouvriers lyonnais est donc au chômage technique, faute de moyens pour payer les fournisseurs malgré un carnet de commandes plein.

La SITL aura donc les yeux rivés sur l'issue du Comité central d'entreprise extraordinaire de FagorBrandt prévu ce mercredi à Rueil-Malmaison. Le gouvernement voudra connaître à cette occasion "les orientations stratégiques du groupe". Quant aux syndicats, ils espèrent "une aide de l'Etat pour le redémarrage de l'outil industriel au plus tôt", d'autant que Fagor "est une entreprise viable avec un portefeuille de commandes rempli" selon les cabinets de Montebourg et Sapin.



Tags : FagorBrandt | SITL |

Commentaires 1

Déposé le 04/11/2013 à 17h38  
Par Smicard Citer

Pour le foot l'aide serait déjà votée,aider les millionnaires c'est le rôle de l'Etat . Aider une entreprise qui emploie de petits salaires ce n'est pas son rôle. Ainsi va le monde ...socialiste!

Déposer un commentaire

 

En cochant cette case, je souhaite recevoir une notification à chaque nouveau commentaire.

Me connecter | Réserver mon pseudo

Ce compte gratuit et facultatif vous permet notamment de réserver votre pseudonyme pour les commentaires et le forum, afin que personne ne puisse utiliser le pseudo que vous avez déposé.