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Benoît de Valicourt - DR

“Le pouvoir se mesure à l’audace” - Jean Jaurès

Benoît de Valicourt - DR

Je ne suis ni de droite, ni de gauche, je ne suis pas extrémiste et je n’appartiens à aucun groupe politique ou religieux dont le seul suffixe –iste enferme dans un schéma de pensée qui annihile toute volonté de se dépasser.

Je suis juste un citoyen-contribuable fatigué d’entendre les leçons de morale de ceux qui détiennent la vérité de l’idéologie bien-pensante dans le respect de la grande vertu de gauche et épuisé d’assister au combat fratricide de ceux qui se revendiquent être les héritiers du Général de Gaulle.
Tout cela n’a plus aucun sens ! La France est clivée, communautarisée, segmentée, balkanisée, la France a perdu son unité et il est difficile dans ces conditions de développer une nation solidaire.

Des intermittents du spectacle qui, au-delà de priver l’accès à la culture des spectateurs, mettent à mal l’économie de toutes les communes qui accueillent les festivals, aux grands patrons non patrimoniaux dont les rémunérations ne justifient pas le travail fourni ni les risques personnels pris, en passant par le PCF et SUD RAIL qui s’insurgent contre la SNCF pour avoir présenté des excuses aux "usagers" victimes des grèves, ou le Gouvernement qui recule sur la réforme territoriale pour ne pas froisser les grands électeurs à deux mois des élections sénatoriales, scrutin d’un autre âge pour désigner les sages sans âge qui font avancer la France à un train de sénateur, il n’y a pas de liste exhaustive des exemples qui étouffent le dynamisme de notre pays et il n’y a pas d’alternative possible à attendre des partis politiques tant qu’ils n’auront pas compris que les citoyens détiennent dans une démocratie le vrai pouvoir.
Certes, encore faut-il que les citoyens acceptent d’utiliser leur pouvoir et de ne pas tomber dans le piège d’une petite famille d’origine bretonne dont le népotisme se résume à la trinité du père, de la fille et du simple d’esprit.

Mais mon Dieu, quelle que soit leur religion, que manque-t-il aux Français pour changer les choses ? Tout simplement l’audace ! Et ce n’est pourtant pas très compliqué, regardez comme les syndicalistes, les politiques, les extrémistes, les terroristes, les gauchistes, les écologistes, les lepénistes, les copéistes, les sarkozistes et tous les autres n’en manquent pas.
Il nous appartient d’en avoir, il nous appartient avec fierté de dire non au prélèvement de notre impôt tant que notre pays sera géré par des irresponsables dont le seul objectif est leur réélection, comme le Président Hollande qui se rassure de repasser en 2017 parce que Marine Le Pen arrivera au 1er tour de la présidentielle.

La situation est dramatique, les injustices sont criantes parce que le pays n’est plus géré, l’argent du contribuable finance les partis politiques et les avantages d’une cour républicaine. Qu’avons-nous fait de la nuit du 4 août 1789 ? Mais si c’était pour changer la liste des privilégiés, il eut été préférable de garder ceux qui, de par leur noblesse, faisaient rayonner la France dans le monde !

J’invite le coq de la grille du même nom, ouvrant sur les jardins du palais de l’Elysée avenue Gabriel, symbole du peuple de France, à descendre de son piédestal et à continuer à chanter les deux pattes dans la merde pour lancer le Pari de l’Audace et stopper le paiement de l’impôt tant que nous n’aurons pas la certitude que les minorités qui bloquent ce pays seront empêchées et qu’elles rembourseront l’argent volé.
Et pour paraphraser le Duc de Liancourt : "Non, Monsieur le Président de la République, ce n’est pas une révolution, c’est une révolte !"
 
Benoît de Valicourt



Tags : de valicourt |

Commentaires 6

Déposé le 09/07/2014 à 09h11  
Par Konstator Citer

Artisan a écrit le 03/07/2014 à 19h56

Vous mettez les commerçants, les artisans, les prof. libérales, ... dans les francs-maçons ou dans les parasites ? L'audace, c'est de commencer par ne pas rendre les autres responsables de sa situation. De se prendre en main au lieu de pleurnicher.

Cher Artisan,

Les commerçants, les artisans, les prof. libérales, ... sont à classer dans les salariés, pas au sens juridique s'entend, mais salariés propriétaires de leur outil de production.

Qu'un artisan se sente solidaire du Medef, c'est un peu comme un français qui se sentait solidaire des allemands, c'est du même niveau moral.

La révolte c'est l'audace.

A votre service...

Déposé le 03/07/2014 à 19h56  
Par Artisan Citer

Konstator a écrit le 03/07/2014 à 08h54

Nous avons eu le clergé avec nos rois qui dirigeaient.
Nous avons eu les parasites, la noblesse.
Nous avons eu le peuple, le tiers-état.

Nous avons la maçonnerie avec les grands patrons qui dirigent.
Nous avons les parasites, les bénéficiaires professionnels de l'argent public (élus, immigration incontrôlée)
Nous avons le peuple, les salariés.

Ce n'est plus de l'audace qu'il faut, c'est de la révolte.

Vous mettez les commerçants, les artisans, les prof. libérales, ... dans les francs-maçons ou dans les parasites ? L'audace, c'est de commencer par ne pas rendre les autres responsables de sa situation. De se prendre en main au lieu de pleurnicher.

Déposé le 03/07/2014 à 16h04  
Par DON QUICHOTTE Citer

De l'audace face à la mondialisation? Une France affaiblie au sein d'une union européenne . il faudrait avoir l’âme d'un don Quichotte pour se lancé dans la bataille .En tout cas votre billet m'a motivé pour allé faire un footing .

Déposé le 03/07/2014 à 08h54  
Par Konstator Citer

Nous avons eu le clergé avec nos rois qui dirigeaient.
Nous avons eu les parasites, la noblesse.
Nous avons eu le peuple, le tiers-état.

Nous avons la maçonnerie avec les grands patrons qui dirigent.
Nous avons les parasites, les bénéficiaires professionnels de l'argent public (élus, immigration incontrôlée)
Nous avons le peuple, les salariés.

Ce n'est plus de l'audace qu'il faut, c'est de la révolte.

Déposé le 03/07/2014 à 08h46  
Par JCB Citer

chronique criante de vérité dans un pays qui a surtout évolué au gré des ans à la discrétion des lobbies et corporations diverses sans se soucier de l’intérêt général de ses citoyens:une pseudo démocratie tributaire de rapports de force qui empêche la France de réaliser les réformes indispensables pour rester compétitive dans le contexte mondialisé que nous devons appréhender non pas comme une menace destructive d'emplois mais aussi comme des opportunités de croissance à condition de s'y préparer dès l'école (pédagogie positive)

Déposé le 02/07/2014 à 23h27  
Par Un breton Citer

Très bon billet mais je ne vois pas l'intérêt de citer les origines bretonnes des Le Pen, vous contribuez avec cette référence à alimenter ce que vous dénoncez dans votre premier paragraphe. D'autant que les bretons sont encore de ceux qui tombent le moins dans le piège FN

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