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Affaire Preynat : la première bande-annonce du film choc de François Ozon

Le 20 février prochain, le film Grâce à Dieu sortira en salles.

Signé François Ozon, ce long-métrage choc traitera de l'affaire Preynat, alors même que le prêtre soupçonné de pédophilie sur des scouts à Sainte-Foy-lès-Lyon n'a pas encore été jugé.

 

La première bande-annonce du film est sortie ce jeudi. On y retrouve trois personnages principaux campés par Denis Ménochet, Melvil Poupaud et Swann Arlaud. Ils campent respectivement les rôles de François Devaux, Alexandre Dussot et Pierre-Emmanuel Germain-Thill, trois figures de l'association de victimes La Parole Libérée.

 

Outre leur confrontation au silence de l'Eglise et du cardinal Barbarin, dont la célèbre phrase lachée lors d'une conférence de presse sert de titre au film, on suit la vie bouleversée des victimes présumées après ces révélations qui n'ont pas fini de faire du bruit.

 

Tourné à Lyon entre mars et mai 2018, Grâce à Dieu compte également Josiane Balasko et Eric Caravaca au sein de son casting.

 



Tags : Grâce à Dieu | La parole libérée | affaire Preynat |

Commentaires 21

Déposé le 27/02/2019 à 11h23  
Par Psst Citer

Méfions-nous...
Certaines personnes mal-intentionnées se servent de la pédophilie pour régler leurs comptes !

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/02/27/01016-20190227ARTFIG00003-un-couple-juge-pour-fausse-denonciation-pedophile-a-l-encontre-d-un-pretre.php

Déposé le 20/02/2019 à 22h05  
Par Zig- Citer

La Plume Libre a écrit le 20/02/2019 à 17h24

Agnès, ce troll laïcard qui passe son temps sur LyonMag pour taper du catho...

Lisez cette analyse du film, qui vous fera prendre un peu de recul sur les intentions d'Ozon.

Incontestablement, il y’avait un vrai sujet de cinéma possible, autour de cette « affaire Preynat », avec tout le questionnement moral qui s’impose, tant du coté des victimes ("jusqu’où puis-je aller pour obtenir la condamnation d’un prédateur") que du côté de celle qui est mise au banc des accusés dans le film, l’Eglise catholique, qui voudrait pouvoir toujours espérer que le pire des monstres puisse avoir changé, quand le monde soutient : « pédophile un jour, pédophile toujours ».

Ce qui est malheureux, c’est que François Ozon lui-même, dans le dossier de presse, pressent qu’il y’a là un questionnement intéressant: « Est-ce dû (…) à la nature même de la religion catholique, qui est une religion du pardon ? Barbarin dit : « Il y aura toujours une porte ouverte aux pécheurs », tout en affirmant que Preynat doit être sanctionné. Ce discours du « en même temps » est ambigu. »
C’est bien regrettable qu’il ait préféré la caricature plutôt que d’aborder ce qu’il perçoit comme une ambiguïté. On assiste alors au règlement de compte d’un cinéaste avec l’Eglise et avec la Foi. Le summum étant atteint avec ce grossier plaidoyer final pour la débaptisation.

Pourtant, François Ozon ne cesse de s’en défendre : «L’idée n’était pas de faire un film à charge contre l’Eglise».
L’expression est répétée telle un mantra pas moins de 5 fois dans le dossier de presse et chaque comédien est prié de la répéter en chœur. Cette insistance plus que suspecte est en réalité un aveu. Quelle que soit l’issue du procès en cours, l’Eglise aura perdu médiatiquement. Il aurait été plus juste d’attendre que la justice se soit prononcée avant que de livrer cette œuvre sur grand écran.

En quoi consiste la manipulation de François Ozon ?

Il nous fait croire qu’il a fait quasi œuvre documentaire, affirmant avoir repris textuellement les contenus des messages échangées (« Je tenais absolument à les utiliser, même si toutes ces voix off faisaient peur aux financiers »).
L’insistance sur les lectures de ces courriers en voix-off est indigeste, mais c’est une bonne manière d’endormir le spectateur en lui faisant croire que tout ce qu’il voit est vrai. Tous les noms, côté Église, sont d’ailleurs les vrais : le père Preynat, le cardinal Barbarin et Régine Maire. A l’inverse, tous ceux de la Parole Libérée ont été changés, alors que c’est la seule matière sérieuse à laquelle le réalisateur ait, de son propre aveu, eu réellement accès. Si Ozon avait pris la peine de rencontrer la partie adverse, il aurait découvert d’autres mails, révélés en janvier lors du procès : celui d’Alexandre, par exemple, remerciant le cardinal d’avoir été « le supporter de sa démarche, y compris au plan judiciaire ».

Dès le début du film, François Ozon fait comprendre au spectateur qui est le méchant hypocrite dont il faut se méfier. C’est tout l’art du jeu (ou plutôt l’absence de jeu) du comédien qui interprète Barbarin. Il déclame ses textes comme quelqu’un qui réciterait un discours extérieur à lui, avec le charisme et la chaleur d’une huître.
D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient vraiment pas compris le message, quand le personnage apparaît, une petite musique inquiétante s’insinue comme pour nous confirmer que le « méchant » entre en scène. On ne saura rien du cas de conscience, des questionnements ou de la sincérité du Cardinal dans cette affaire. De bout en bout dans le film, il manipule et endort son monde avec une froideur calculée.

Le vrai mérite du film consiste en revanche dans la description précise de ce qu’ont vécu les victimes jusqu’en 1991, du silence des familles et des répercussions dramatiques pour chacun.
De ce point de vue, c’est un film nécessaire pour ouvrir les yeux et ne jamais s’habituer à l’horreur indicible. De courage, la plupart de ces hommes incontestablement n’en ont pas manqué.

Mais au final, on reste vraiment déçu. Déçu que des comédiens aussi talentueux se soient compromis dans cette arme de destruction naïve.
En particulier Melvil Poupaud, dont la foi semble sincère (« Je pense que Jésus est mon sauveur ») et qui d’ailleurs remarque finement que les valeurs de l’Evangile sont inversées jusqu’au bout, à travers cette affirmation que le réalisateur met dans la bouche de la femme d’Alexandre :‘’Si tu lui pardonnes, il fait de toi sa victime à vie’’.
Melvil Poupaud explique dans le dossier de presse : « Pour moi, si on a la foi, on ne peut pas dire une chose pareille. Une vraie croyante dirait plutôt : « prions pour que tu trouves la force de pardonner. » Car ce n’est pas nous qui accordons le pardon à l’autre (…), c’est une grâce de Dieu qui nous dépasse et nous rend capable de pardonner même l’impardonnable. Ce qui n’empêche pas (…) une action en justice. Le pardon et la justice sont deux choses différentes. »
Quel dommage que François Ozon n’ait pas écouté son comédien, qui résume en quelques phrases ce qui aurait pu être le début d’un grand film.

Vous nous faites un beau "copier/coller" sans nous citer vos sources.

Il s'agit de la copie d'un article parut dans "La Croix" le 07/02 et rédigé par Hubert de Torcy directeur d'une société qui distribue des films d’inspiration chrétienne.
https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/Grace-Dieu-Francois-Ozon-manipulation-2019-02-07-1201000921

Pour avoir un bon recul, il ne faut pas se contenter de l'avis partisan de bons catho bien engagés, il faut aussi se pencher sur des avis contradictoires plutôt que de les traiter de trolls laïcards.

En ne faisant pas cela, vous risquez de vous comporter comme un bon troll Catho.

Déposé le 20/02/2019 à 18h02  
Par Question? Citer

C'est pathologique de critiquer un film plutôt que les affaires qu'il met en lumière?

Déposé le 20/02/2019 à 17h43  
Par Catholiban inside Citer

La Plume Libre a écrit le 20/02/2019 à 17h24

Agnès, ce troll laïcard qui passe son temps sur LyonMag pour taper du catho...

Lisez cette analyse du film, qui vous fera prendre un peu de recul sur les intentions d'Ozon.

Incontestablement, il y’avait un vrai sujet de cinéma possible, autour de cette « affaire Preynat », avec tout le questionnement moral qui s’impose, tant du coté des victimes ("jusqu’où puis-je aller pour obtenir la condamnation d’un prédateur") que du côté de celle qui est mise au banc des accusés dans le film, l’Eglise catholique, qui voudrait pouvoir toujours espérer que le pire des monstres puisse avoir changé, quand le monde soutient : « pédophile un jour, pédophile toujours ».

Ce qui est malheureux, c’est que François Ozon lui-même, dans le dossier de presse, pressent qu’il y’a là un questionnement intéressant: « Est-ce dû (…) à la nature même de la religion catholique, qui est une religion du pardon ? Barbarin dit : « Il y aura toujours une porte ouverte aux pécheurs », tout en affirmant que Preynat doit être sanctionné. Ce discours du « en même temps » est ambigu. »
C’est bien regrettable qu’il ait préféré la caricature plutôt que d’aborder ce qu’il perçoit comme une ambiguïté. On assiste alors au règlement de compte d’un cinéaste avec l’Eglise et avec la Foi. Le summum étant atteint avec ce grossier plaidoyer final pour la débaptisation.

Pourtant, François Ozon ne cesse de s’en défendre : «L’idée n’était pas de faire un film à charge contre l’Eglise».
L’expression est répétée telle un mantra pas moins de 5 fois dans le dossier de presse et chaque comédien est prié de la répéter en chœur. Cette insistance plus que suspecte est en réalité un aveu. Quelle que soit l’issue du procès en cours, l’Eglise aura perdu médiatiquement. Il aurait été plus juste d’attendre que la justice se soit prononcée avant que de livrer cette œuvre sur grand écran.

En quoi consiste la manipulation de François Ozon ?

Il nous fait croire qu’il a fait quasi œuvre documentaire, affirmant avoir repris textuellement les contenus des messages échangées (« Je tenais absolument à les utiliser, même si toutes ces voix off faisaient peur aux financiers »).
L’insistance sur les lectures de ces courriers en voix-off est indigeste, mais c’est une bonne manière d’endormir le spectateur en lui faisant croire que tout ce qu’il voit est vrai. Tous les noms, côté Église, sont d’ailleurs les vrais : le père Preynat, le cardinal Barbarin et Régine Maire. A l’inverse, tous ceux de la Parole Libérée ont été changés, alors que c’est la seule matière sérieuse à laquelle le réalisateur ait, de son propre aveu, eu réellement accès. Si Ozon avait pris la peine de rencontrer la partie adverse, il aurait découvert d’autres mails, révélés en janvier lors du procès : celui d’Alexandre, par exemple, remerciant le cardinal d’avoir été « le supporter de sa démarche, y compris au plan judiciaire ».

Dès le début du film, François Ozon fait comprendre au spectateur qui est le méchant hypocrite dont il faut se méfier. C’est tout l’art du jeu (ou plutôt l’absence de jeu) du comédien qui interprète Barbarin. Il déclame ses textes comme quelqu’un qui réciterait un discours extérieur à lui, avec le charisme et la chaleur d’une huître.
D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient vraiment pas compris le message, quand le personnage apparaît, une petite musique inquiétante s’insinue comme pour nous confirmer que le « méchant » entre en scène. On ne saura rien du cas de conscience, des questionnements ou de la sincérité du Cardinal dans cette affaire. De bout en bout dans le film, il manipule et endort son monde avec une froideur calculée.

Le vrai mérite du film consiste en revanche dans la description précise de ce qu’ont vécu les victimes jusqu’en 1991, du silence des familles et des répercussions dramatiques pour chacun.
De ce point de vue, c’est un film nécessaire pour ouvrir les yeux et ne jamais s’habituer à l’horreur indicible. De courage, la plupart de ces hommes incontestablement n’en ont pas manqué.

Mais au final, on reste vraiment déçu. Déçu que des comédiens aussi talentueux se soient compromis dans cette arme de destruction naïve.
En particulier Melvil Poupaud, dont la foi semble sincère (« Je pense que Jésus est mon sauveur ») et qui d’ailleurs remarque finement que les valeurs de l’Evangile sont inversées jusqu’au bout, à travers cette affirmation que le réalisateur met dans la bouche de la femme d’Alexandre :‘’Si tu lui pardonnes, il fait de toi sa victime à vie’’.
Melvil Poupaud explique dans le dossier de presse : « Pour moi, si on a la foi, on ne peut pas dire une chose pareille. Une vraie croyante dirait plutôt : « prions pour que tu trouves la force de pardonner. » Car ce n’est pas nous qui accordons le pardon à l’autre (…), c’est une grâce de Dieu qui nous dépasse et nous rend capable de pardonner même l’impardonnable. Ce qui n’empêche pas (…) une action en justice. Le pardon et la justice sont deux choses différentes. »
Quel dommage que François Ozon n’ait pas écouté son comédien, qui résume en quelques phrases ce qui aurait pu être le début d’un grand film.

mais mais ça sent le troll au service du cabinet de gestion de crise du diocèse.

Déposé le 20/02/2019 à 17h24  
Par La Plume Libre Citer

Agnès a écrit le 08/12/2018 à 22h00

j'ai hâte qu'il sorte

Agnès, ce troll laïcard qui passe son temps sur LyonMag pour taper du catho...

Lisez cette analyse du film, qui vous fera prendre un peu de recul sur les intentions d'Ozon.

Incontestablement, il y’avait un vrai sujet de cinéma possible, autour de cette « affaire Preynat », avec tout le questionnement moral qui s’impose, tant du coté des victimes ("jusqu’où puis-je aller pour obtenir la condamnation d’un prédateur") que du côté de celle qui est mise au banc des accusés dans le film, l’Eglise catholique, qui voudrait pouvoir toujours espérer que le pire des monstres puisse avoir changé, quand le monde soutient : « pédophile un jour, pédophile toujours ».

Ce qui est malheureux, c’est que François Ozon lui-même, dans le dossier de presse, pressent qu’il y’a là un questionnement intéressant: « Est-ce dû (…) à la nature même de la religion catholique, qui est une religion du pardon ? Barbarin dit : « Il y aura toujours une porte ouverte aux pécheurs », tout en affirmant que Preynat doit être sanctionné. Ce discours du « en même temps » est ambigu. »
C’est bien regrettable qu’il ait préféré la caricature plutôt que d’aborder ce qu’il perçoit comme une ambiguïté. On assiste alors au règlement de compte d’un cinéaste avec l’Eglise et avec la Foi. Le summum étant atteint avec ce grossier plaidoyer final pour la débaptisation.

Pourtant, François Ozon ne cesse de s’en défendre : «L’idée n’était pas de faire un film à charge contre l’Eglise».
L’expression est répétée telle un mantra pas moins de 5 fois dans le dossier de presse et chaque comédien est prié de la répéter en chœur. Cette insistance plus que suspecte est en réalité un aveu. Quelle que soit l’issue du procès en cours, l’Eglise aura perdu médiatiquement. Il aurait été plus juste d’attendre que la justice se soit prononcée avant que de livrer cette œuvre sur grand écran.

En quoi consiste la manipulation de François Ozon ?

Il nous fait croire qu’il a fait quasi œuvre documentaire, affirmant avoir repris textuellement les contenus des messages échangées (« Je tenais absolument à les utiliser, même si toutes ces voix off faisaient peur aux financiers »).
L’insistance sur les lectures de ces courriers en voix-off est indigeste, mais c’est une bonne manière d’endormir le spectateur en lui faisant croire que tout ce qu’il voit est vrai. Tous les noms, côté Église, sont d’ailleurs les vrais : le père Preynat, le cardinal Barbarin et Régine Maire. A l’inverse, tous ceux de la Parole Libérée ont été changés, alors que c’est la seule matière sérieuse à laquelle le réalisateur ait, de son propre aveu, eu réellement accès. Si Ozon avait pris la peine de rencontrer la partie adverse, il aurait découvert d’autres mails, révélés en janvier lors du procès : celui d’Alexandre, par exemple, remerciant le cardinal d’avoir été « le supporter de sa démarche, y compris au plan judiciaire ».

Dès le début du film, François Ozon fait comprendre au spectateur qui est le méchant hypocrite dont il faut se méfier. C’est tout l’art du jeu (ou plutôt l’absence de jeu) du comédien qui interprète Barbarin. Il déclame ses textes comme quelqu’un qui réciterait un discours extérieur à lui, avec le charisme et la chaleur d’une huître.
D’ailleurs, pour ceux qui n’auraient vraiment pas compris le message, quand le personnage apparaît, une petite musique inquiétante s’insinue comme pour nous confirmer que le « méchant » entre en scène. On ne saura rien du cas de conscience, des questionnements ou de la sincérité du Cardinal dans cette affaire. De bout en bout dans le film, il manipule et endort son monde avec une froideur calculée.

Le vrai mérite du film consiste en revanche dans la description précise de ce qu’ont vécu les victimes jusqu’en 1991, du silence des familles et des répercussions dramatiques pour chacun.
De ce point de vue, c’est un film nécessaire pour ouvrir les yeux et ne jamais s’habituer à l’horreur indicible. De courage, la plupart de ces hommes incontestablement n’en ont pas manqué.

Mais au final, on reste vraiment déçu. Déçu que des comédiens aussi talentueux se soient compromis dans cette arme de destruction naïve.
En particulier Melvil Poupaud, dont la foi semble sincère (« Je pense que Jésus est mon sauveur ») et qui d’ailleurs remarque finement que les valeurs de l’Evangile sont inversées jusqu’au bout, à travers cette affirmation que le réalisateur met dans la bouche de la femme d’Alexandre :‘’Si tu lui pardonnes, il fait de toi sa victime à vie’’.
Melvil Poupaud explique dans le dossier de presse : « Pour moi, si on a la foi, on ne peut pas dire une chose pareille. Une vraie croyante dirait plutôt : « prions pour que tu trouves la force de pardonner. » Car ce n’est pas nous qui accordons le pardon à l’autre (…), c’est une grâce de Dieu qui nous dépasse et nous rend capable de pardonner même l’impardonnable. Ce qui n’empêche pas (…) une action en justice. Le pardon et la justice sont deux choses différentes. »
Quel dommage que François Ozon n’ait pas écouté son comédien, qui résume en quelques phrases ce qui aurait pu être le début d’un grand film.

Déposé le 08/12/2018 à 22h00  
Par Agnès Citer

Alfred a écrit le 08/12/2018 à 08h20

L'église est soumise aux lois de la République et c'est bien ça qui vous dérange !!!

Ce film traitre d'un sujet bien réel, comment? on ne le saura qu'après l'avoir vu, votre position dogmatique n'a qu'une cause : le fanatisme.

j'ai hâte qu'il sorte

Déposé le 08/12/2018 à 08h20  
Par Alfred Citer

Bernard a écrit le 07/12/2018 à 17h30

L'église fait se qu'elle veux et ses fidèles l'a soutiennent, c'est ça qui vous dérange le plus

L'église est soumise aux lois de la République et c'est bien ça qui vous dérange !!!

Ce film traitre d'un sujet bien réel, comment? on ne le saura qu'après l'avoir vu, votre position dogmatique n'a qu'une cause : le fanatisme.

Déposé le 07/12/2018 à 23h23  
Par Zig Citer

Bernard a écrit le 07/12/2018 à 17h30

L'église fait se qu'elle veux et ses fidèles l'a soutiennent, c'est ça qui vous dérange le plus

L'église et Les "églises" ça on avait constaté oui qu'elles faisaient ce qu'elles voulaient.
Et avec le soutient de certains fidèles.

Mais les enfants victimes de la pédophilie de la part des représentants de ces églises, croyez vous qu'ils le voulaient eux ?

Déposé le 07/12/2018 à 17h30  
Par Bernard Citer

CQFD. a écrit le 07/12/2018 à 14h50

Ce film ne traite pas de la pédophile mais du silence complice et systématique de l'église face à ses prêtres violeurs d'enfants.

L'église fait se qu'elle veux et ses fidèles l'a soutiennent, c'est ça qui vous dérange le plus

Déposé le 07/12/2018 à 15h42  
Par Alfred Citer

rishi a écrit le 07/12/2018 à 14h17

Le fond de commerce d'Ozon, c'est le sociétal, c'est la vie des bobos à la gloire du néo libéralisme, c'est le féminisme, la transsexualité, la bisexualité, etc. et bien sûr l’anticléricalisme de base, On est donc honnêtement en droit de douter de l'objectivité de cet auteur pour traiter d'un dossier aussi sensible que celui de la pédophilie.

Si Barbarin et/ou ses prédécesseurs avait informé la justice des agissements connu du père Preynat il n'y aurait pas eu sujet à en faire un film.
Néanmoins l'église peux très bien réaliser son propre film pour donner son point de vu.

Déposé le 07/12/2018 à 15h13  
Par on s'y perd Citer

rishi a écrit le 07/12/2018 à 14h17

Le fond de commerce d'Ozon, c'est le sociétal, c'est la vie des bobos à la gloire du néo libéralisme, c'est le féminisme, la transsexualité, la bisexualité, etc. et bien sûr l’anticléricalisme de base, On est donc honnêtement en droit de douter de l'objectivité de cet auteur pour traiter d'un dossier aussi sensible que celui de la pédophilie.

C'est quoi déjà le fond de commerce de votre église?
Le culte du silence face aux pires déviances, l'enrichissement sur le dos des crédules, le bourrage de crâne pour expliquer que le monde s'est fait en 6 jours chrono???

Déposé le 07/12/2018 à 15h01  
Par Barbidule Citer

pour une vraie parole libéree a écrit le 07/12/2018 à 13h30

Grâce à dieu 2 : la pédophilie dans l’éducation nationale. les profs jamais sanctionnés, les ministres qui couvrent ....

Je n'ai pas souvenir de ministres ou de recteurs d'académie se félicitant en public (ça permet aisément d'imaginer ce qu'il peut se dire en privé) de la prescription d'actes pédophiles.

Mais peut être pouvez vous nous illuminer (non je déconne)

Déposé le 07/12/2018 à 14h52  
Par Catholibans Citer

pour une vraie parole libéree a écrit le 07/12/2018 à 13h30

Grâce à dieu 2 : la pédophilie dans l’éducation nationale. les profs jamais sanctionnés, les ministres qui couvrent ....

Et la presse d'extrême droite catholique qui n'en parle même pas ......... à croire qu'ils sont eux aussi complice alors!

Déposé le 07/12/2018 à 14h50  
Par CQFD. Citer

rishi a écrit le 07/12/2018 à 14h17

Le fond de commerce d'Ozon, c'est le sociétal, c'est la vie des bobos à la gloire du néo libéralisme, c'est le féminisme, la transsexualité, la bisexualité, etc. et bien sûr l’anticléricalisme de base, On est donc honnêtement en droit de douter de l'objectivité de cet auteur pour traiter d'un dossier aussi sensible que celui de la pédophilie.

Ce film ne traite pas de la pédophile mais du silence complice et systématique de l'église face à ses prêtres violeurs d'enfants.

Déposé le 07/12/2018 à 14h42  
Par Question? Citer

pour une vraie parole libéree a écrit le 07/12/2018 à 13h30

Grâce à dieu 2 : la pédophilie dans l’éducation nationale. les profs jamais sanctionnés, les ministres qui couvrent ....

Pourquoi et au nom de qui mentez vous?
L'instituteur farinat a fini ses jours en prison, alors que le père preynat est toujours libre

Déposé le 07/12/2018 à 14h17  
Par rishi Citer

Le fond de commerce d'Ozon, c'est le sociétal, c'est la vie des bobos à la gloire du néo libéralisme, c'est le féminisme, la transsexualité, la bisexualité, etc. et bien sûr l’anticléricalisme de base, On est donc honnêtement en droit de douter de l'objectivité de cet auteur pour traiter d'un dossier aussi sensible que celui de la pédophilie.

Déposé le 07/12/2018 à 13h57  
Par Pastaga Citer

Ce film fera sans doute bien la pub des dirigeants de l'asso "La Parole libérée". Au détriment des autres victimes du Père Preynat. Avec le zest de dramatisation que nécessite la fictionnalisation.

Déposé le 07/12/2018 à 13h30  
Par pour une vraie parole libéree Citer

Grâce à dieu 2 : la pédophilie dans l’éducation nationale. les profs jamais sanctionnés, les ministres qui couvrent ....

Déposé le 07/12/2018 à 13h24  
Par Zig Citer

Se sont avant tout les victimes qui n'y sont pour rien.

Et des représentants de dieu qui usent de leurs statuts pour abuser sexuellement, violer, des enfants.

Il faut effectivement beaucoup de cran de la part des victimes de la pédophilie pour un jour briser publiquement le silence.

Et si ce film peut aider toutes les victimes de la pédophile à faire réaliser, comprendre, admettre auprès de leur entourage les difficultés qu'elles vivent pour sembler être toujours debout même une fois adulte et sensée hors de portée du pédophile, alors Bravo et Merci.

JFL

Déposé le 07/12/2018 à 11h42  
Par Merci Citer

Cette bande annonce est très prometteuse, il faut en effet plus de courage pour briser les silences que pour les maintenir en état

Déposé le 07/12/2018 à 10h18  
Par Bonjour Citer

Dieu n’y est pour rien...

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