4, 7 et 10 ans de prison pour le braquage d'un bureau de Poste
Le verdict de la cour d’assises du Rhône est tombé jeudi au procès de 3 braqueurs du bureau de Poste de Ste Foy l’Argentières. Des peines de 7 et 10 ans de prison ont été prononcées à l’encontre de ces deux jeunes de 22 et 24 ans. Leur complice a écopé de 4 ans de prison.
Un an de prison dont 4 mois fermes pour avoir détruit 22 rétroviseurs de voiture
Le jeune homme de 19 ans a été condamné mercredi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Lyon. Les faits s’étaient produits dans la nuit de lundi à mardi au retour de la Fête de la musique, rue de la Favorite dans le 5e arrondissement.
Verdict attendu jeudi devant la cour d’assises du Rhône
Les réquisitions ont été sévères mercredi à l’encontre de deux des trois braqueurs du bureau de Poste de Sainte-Foy-l'Argentière, en mars 2008. 8 et 10 ans de réclusion ont été demandés contre ces deux jeunes de 24 et 22 ans. 5 ans dont 3 avec sursis et mise à l’épreuve requis à l'encontre d'un troisième homme, un complice qui avait joué le rôle de chauffeur.
Le braquage de la poste de Sainte-Foy-l’Argentière aux assises du Rhône
Ce sont trois Stéphanois âgés de 22 à 28 ans qui sont dans le box des accusés. Masqués et armés, deux hommes avaient attaqué le bureau de poste en mars 2008 pour un butin de 1 400 euros. Le troisième homme aurait servi de chauffeur. Le verdict est attendu jeudi.
4 ans de prison ferme après avoir séquestré sa compagne
C’est un homme de 50 ans qui a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Lyon. Une femme de 36 ans, le corps couvert d’hématomes, s’était réfugiée chez un voisin du quartier de la Duchère le 30 mai dernier. Elle avait expliqué avoir été séquestrée pendant 24 heures et frappé par son concubin, qui a nié les faits à la barre. Son casier comprenait déjà une dizaine de condamnations pour violences.
Quatre ans de prison ferme pour deux frères
Ils ont été condamnés lundi par le tribunal correctionnel pour détention de stupéfiants. L’affaire remonte à juin 2007, quand ces frères jumeaux avaient abandonné, au retour d’Espagne, plus de 400 kilos de cannabis sur une route d’Ardèche. Ils avaient été identifiés par une empreinte ADN retrouvée sur place sur une bouteille.
Un député corse jugé à Lyon pour des violences contre un agent d'assurances
Le procès a eu lieu lundi devant le tribunal correctionnel. Un procès délocalisé en raison du statut d'élu local du prévenu, accusé en octobre 2008 d’avoir frappé avec un objet tranchant et même menacé sa victime avec un revolver. Une version démentie par l’élu de Haute-Corse. Trois mois de prison avec sursis ont été requis. Le jugement sera rendu le 15 septembre.
Lyon: 5 ans fermes pour l'agression de sa compagne
Les faits s’étaient produits dans un appartement de Gerland en janvier 2009. La victime avait alors été gravement blessée. Son agresseur qui avait agi après une dispute sentimentale a donc écopé de 5 ans de prison ferme. C’était la peine requise par le tribunal.
Un homme condamné pour violence en réunion
Un homme a été condamné à 3 ans de prison, dont 6 mois avec sursis, pour l’agression d’un père de famille à Miribel. Jugement prononcé vendredi après-midi par le tribunal de Bourg-en-Bresse. Le prévenu était jugé pour violence en réunion. Accompagné d’autres jeunes, il avait passé à tabac un père de famille qui avait demandé au groupe de faire moins de bruit, un soir d’août 2009. La victime avait quasiment été laissée pour morte.
Peine confirmée pour un routier italien qui transportait de la drogue
La cour d’appel de Lyon l’a condamné mercredi à 6 ans de prison ferme. En décembre 2006, 30 000 cachets d’ecstasy, plus de 70 kilos de cannabis et des produits destinés à la fabrication de drogue de synthèse avaient été découverts dans son camion sur l’autoroute A40. Sa peine a été assortie d’une amende de 50 000 euros.
Neuf mois de prison ferme pour un supporter de l’ASSE violent
Le jugement a été rendu jeudi par la cour d’appel de Lyon. Ce jeune homme de 23 était poursuivi pour avoir agressé un supporter de Lille dans un train en mai 2007. Sa peine s’accompagne de neuf mois de sursis et d’une mise à l’épreuve.
De la prison ferme pour avoir volé 3 euros !
Un homme de 32 ans a été condamné mardi à un an de prison donc 6 avec sursis et mise à l’épreuve. Il avait été interpellé lundi dans le 4e arrondissement alors qu’il venait de braquer une boulangerie du Quai Gillet, avec un couteau et à visage découvert. Son butin : 3 petits euros !
Relaxe confirmée pour un tatoueur du 1er arrondissement
Il était poursuivi par les parents d’un adolescent de 15 ans. Ce couple lui reprochait d’avoir accepté, sans leur autorisation, de réaliser par scarification un oiseau dans le dos du jeune. La cour d’appel a suivi l’avis du ministère public, qui estimait qu’un adolescent de 15 ans a le droit de décider.
La relaxe pour une infirmière après le décès d’un nourrisson à Lyon
Jugement prononcé lundi par le tribunal correctionnel. La prévenue était poursuivie pour homicide involontaire suite à la mort en août 2003 d’un bébé prématuré à l'hôpital Debrousse. Alors stagiaire, l’infirmière, aujourd’hui âgée de 30 ans, était accusée d’avoir administré par erreur à l’enfant un sérum physiologique plutôt que la solution salée hypertonique prescrite par le pédiatre. Les analyses n’ont pas permis de le confirmer.
Le procès en appel des anti-Biovision lundi devant la justice
Relaxés en première instance, ces trois Lyonnais âgés de 22 ans comparaissent pour rébellion et « violences volontaires » sur des policiers. Ils avaient participé à une manifestation qui avait dégénéré en marge du salon Biovision en mars 2009, aux abords de la Cité Internationale.
Six mois de prison requis contre un chef d'atelier pour agression sexuelle
Les faits s’étaient déroulés en novembre 2006 à Saint-Priest. L’homme aujourd’hui âgé de 54 ans avait agressé à deux reprises une femme de ménage qui travaillait dans l’atelier. Le jugement a été mis en délibéré.
La tête d’un réseau de trafic de drogue jugé par une cour d’assises spéciale à Lyon
Mohamed Bouarfa avait été condamné l’an dernier à 20 ans de réclusion criminelle. Il avait fait appel.
Un gardien de prison reprend son travail alors qu’il est en liberté conditionnelle
C’est le syndicat Ufap/ Unsa Lyon qui pointe du doigt cette situation incongrue, relayé par le quotidien gratuit 20 minutes. Le surveillant concerné, qui exerce en Rhône-Alpes, a été condamné en début d’année à 6 mois de prison pour divers délits. Au bout de 3 mois derrière les barreaux, l’homme a bénéficié d’une libération conditionnelle et a repris son travail après une suspension disciplinaire. Après la révélation de son cas, l’administration pénitentiaire l’a dans un premier temps mis en congé d’office avant finalement de le transférer dans un autre établissement.
Non-lieu requis après le suicide d'un jeune gardé-à-vue dans la Loire
Le parquet de St Etienne a requis un non-lieu après le suicide d’un jeune homme de 21 ans pendant une garde à vue au commissariat du Chambon-Feugerolles. C’était en juillet 2009. Une information judiciaire pour homicide involontaire avait été ouverte après les faits. L’enquête de l’IGPN, la police des polices, avaient fait apparaitre que le suicide par pendaison avait été facilité par des dysfonctionnements matériels dans le commissariat… La famille de la victime pourrait faire appel devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Lyon.
Trois surveillants de la maison d'arrêt de Corbas devant la justice
Ils sont soupçonnés de violence sur un détenu en mars dernier alors que l’alarme incendie s’était déclenchée dans une cellule du quartier disciplinaire. Les gardiens sont rentrés dans cette cellule et expliquent que le détenu a eu un comportement menaçant. Le jeune homme de 23 ans, 24 condamnations au compteur, s'est retrouve avec un œil poché et des ecchymoses et a décidé de porter plainte. Mardi, le procureur a requis pour les trois surveillants des peines allant de trois à six mois de prison avec sursis et autant en interdiction d'exercer leur métier. Le jugement a été mis en délibéré au 29 juin.



















