Meurtre de la petite Maëlys : les investigations officiellement terminées

Meurtre de la petite Maëlys : les investigations officiellement terminées
DR

Les investigations dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de la petite Maëlys, en août 2017 dans le Nord-Isère, sont officiellement terminées.

Selon BFM, les juges d'instruction ont désormais terminé leurs investigations, et les avocats et le parquet ont maintenant un mois pour faire des observations.

Pour rappel, Nordahl Lelandais est mis en examen pour enlèvement et meurtre dans cette affaire. La qualification de viol n'avait pas été retenue. La fillette de 8 ans avait disparu dans la nuit du 26 au 27 août 2017 lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin. Les soupçons s'étaient rapidement tournés vers un invité du mariage, maitre-chien et ancien militaire. Nordhal Lelandais, trahi par des traces de sang retrouvées dans sa voiture, avouait finalement avoir tué l'enfant "involontairement". Le corps de Maëlys avait été retrouvé suite à cette déclaration, en février 2018.

3 commentaires
Laisser un commentaire
avatar
Malika le 19/02/2021 à 08:49
Mireille a écrit le 19/02/2021 à 05h44

Bonjour Malika,
Je comprends votre stupeur, votre révolte et votre répulsion. Moi non plus, je ne sais pas ce que la société peut faire avec ce type d’individus. Mais que diriez-vous de celui que l’on paierait pour les tuer de sang froid, avec tout le détachement et le raffinement technique propres à ce type d’exécution... Qui, bien que camouflant opportunément la violence de l’acte, confinent eux-mêmes, à mes yeux, à une certaine perversité.
Le feriez-vous, vous-même, ou cela vous inspire-t-il spontanément une certaine répulsion, voire un certain effroi ? Si oui, c’est naturel et normal car, précisément, nous ne sommes ni sociopathes, ni pervers.
Alors pourquoi imaginer en faire une profession ? Et que penser d’une société qui la formerait et la rémunèrerait ? Et je ne parle même pas des influences idéologiques profondes qui déterminent de tragiques inégalités dans le traitement policier et juridique dans les pays où est pratiquée la peine de mort, comme de partout vraisemblablement mais avec dans ce cas cette finalité irréversible.
Enfin, on a suffisamment de recul pour constater que l’existence de la peine la de mort n’a même pas un effet dissuasif sur le criminels.

Bonjour Mireille, en effet j’ai des barrières psychiques qui se mettent automatiquement en place a l’idée de faire du mal à quelqu’un, c’est la différence entre moi vous et les sociopathes, j’avoue m’être posé la question si on faisait du mal à ma fille, la torturant la violant la tuant serais-je capable de passer à l’acte ? Il se trouve que tout au fond de moi la réponse est oui ! Je ne possède pas une once de méchanceté mais si on touche à mon enfant je pourrais oui dépasser ma barrière psychique ! Pour être tout à fait honnête avec « moi même » être contre la peine de mort lorsqu’on n’est pas personnellement touché est aisé, lorsqu’on est touché dans sa chaire il y’a basculement, il est des crimes si insupportables que je me demande comment se relever après de tels drames ? Il ne s’agit pas de dissuader mais d’écarter définitivement des nuisibles ! Que dire d’un père pédophile et criminel sur un nourrisson ? La perpétuité réelle n’est qu’un mythe. En moyenne, les criminels, y compris les plus féroces, ne demeurent pas plus de 12 ou 15 ans en réclusion..... ce qui est insupportable c’est également ce processus pervers de culpabilisation de la société, voire de la victime, avec un discours pré mâché qu’on régurgite sur les familles endeuillés «c’est mal de penser que les criminels méritent la peine mort » ! Quelle alternative sans réelle perpétuité sans suivi judiciaire dans le confort d’une cellule « isolée » pour protéger les pires criminels et avec des remises de peines ? Quid des familles qui elles se retrouvent sans protection ou aide ? Vous dîtes « confinent eux-mêmes, à mes yeux, à une certaine perversité » les influences idéologiques sont de part et d’autre allant même jusqu’à juger pervers le désir des victimes de voir les bourreaux disparaitre. Vous donnez en exemple des pays ou la peine de mort est appliquée pour des délits qui ne font pas partie des « crimes les plus graves » où le système judiciaire est le plus souvent défaillant donc automatiquement votre argument se tient ! Que dit réellement notre système judiciaire au visa des affaires, des jugements prononcés ou pas, parfois ? La véritable question pour moi est qui la justice protège réellement ?

Signaler Répondre

avatar
Mireille le 19/02/2021 à 05:44

Bonjour Malika,
Je comprends votre stupeur, votre révolte et votre répulsion. Moi non plus, je ne sais pas ce que la société peut faire avec ce type d’individus. Mais que diriez-vous de celui que l’on paierait pour les tuer de sang froid, avec tout le détachement et le raffinement technique propres à ce type d’exécution... Qui, bien que camouflant opportunément la violence de l’acte, confinent eux-mêmes, à mes yeux, à une certaine perversité.
Le feriez-vous, vous-même, ou cela vous inspire-t-il spontanément une certaine répulsion, voire un certain effroi ? Si oui, c’est naturel et normal car, précisément, nous ne sommes ni sociopathes, ni pervers.
Alors pourquoi imaginer en faire une profession ? Et que penser d’une société qui la formerait et la rémunèrerait ? Et je ne parle même pas des influences idéologiques profondes qui déterminent de tragiques inégalités dans le traitement policier et juridique dans les pays où est pratiquée la peine de mort, comme de partout vraisemblablement mais avec dans ce cas cette finalité irréversible.
Enfin, on a suffisamment de recul pour constater que l’existence de la peine la de mort n’a même pas un effet dissuasif sur le criminels.

Signaler Répondre

avatar
Malika le 18/02/2021 à 19:56

Horrible ce psychopathe est irrécupérable ! Que faire face à ce type de personnages qui n’éprouvent absolument rien, pour eux ôter une vie c’est comme enlever un grain de poussière ! C’est terrible pour des parents qui eux ont une douleur à perpétuité ! J’avoue ne pas pouvoir trouver une once d’excuses à ces barbares, j’avoue également que la peine de mort pour ces tarés ne me gênerait nullement, ce n’est pas politiquement correcte d’être pour la peine de mort, mais j’assume complètement de vouloir voir tt ces criminels, pedophiles morts et qu’on ne les croisent plus ! Le pire sont les récidivistes, incompréhensible et scandaleux

Signaler Répondre

Laisser un commentaire

Si vous avez un compte Lyon Mag, connectez-vous.
Nous ne vous enverrons pas d'email sans votre autorisation.