"La haine qui assassine n’a pas sa place chez nous". Emmanuel Macron a réagi ce samedi soir en apprenant la mort de Quentin, lynché jeudi dans le 5e arrondissement, vraisemblablement par des militants d'ultra-gauche.
"À sa famille et à ses proches, j’adresse mes pensées et le soutien de la Nation", indique le chef de l'Etat qui soutient qu'en République, "aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue. Au contraire, tout le sens de nos institutions est de civiliser les débats et de protéger la libre expression d’arguments".
"Poursuivre, traduire devant la justice et condamner les auteurs de cette ignominie est indispensable", appelle-t-il de ses voeux.
Emmanuel Macron conclut son message en appelant "au calme, à la retenue et au respect" alors que des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes, notamment devant des locaux de la France insoumise, accusée par certains d'avoir légitimé la violence contre l'extrême-droite.
Pour rappel, une enquête pour coups mortels aggravés et violences aggravées par trois circonstances est en cours. Aucune interpellation n'a pour le moment été menée.
Il peut la fermer, lui qui a divisé le pays et est responsable de la guerre civile qui se prépare
Signaler RépondreCeux qui s’agitent le plus en étant les plus violents sont qui savent qu’ils sont en train de perdre
Signaler RépondreEntre les discours et sentiments des politiques formatés et les jugements de la justice, il y a un gouffre. Les juges doivent des comptes de leur laxisme, et payer leurs erreurs.
Signaler Répondrecertainement rima ne serait pas venu il n'y aurait pas eu de problème.
Signaler RépondreIl ne parle plus de fait divers ? ?
Signaler RépondreIl était temps
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