Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, Unsa, CNT-SO, CNT du Rhône annoncent un rassemblement intersyndical le mardi 3 mars à 12h30, place Guichard à Lyon.
Dans un communiqué commun, elles "dénoncent l’attaque à la barre de fer du local de l’Union Départementale Solidaires Rhône dans la nuit du 14 au 15 février 2026 ainsi que la menace d’attaque à la bombe sur les locaux du syndicat CGT de la Ville de Lyon reçue le 21 février 2026."
LUnion départementale Solidaires du Rhône précise que "dans la nuit du 14 au 15 février 2026, un individu dont le visage était dissimulé est venu asséner de violents coups de barre de fer sur l’entrée de notre local syndical, dont l’adresse est publique. Il n’a heureusement pas réussi à s’introduire dans le local."
Le syndicat précise que "des dégradations de moindre importance avaient déjà eu lieu en pleine nuit fin octobre. Nous avions porté plainte. Nous porterons plainte de nouveau." L’organisation estime que "dans le climat d’impunité lyonnais, nous ne portons pas de grands espoirs sur ces procédures judiciaires."
Un contexte tendu après la mort de Quentin Deranque
Les organisations évoquent aussi un "contexte précis". Ces deniers affirment que "les stratégies de dénonciation calomnieuse, de victimisation et d’instrumentalisation politique dont le collectif d’extrême droite Némésis est coutumier sont de nouveau à l’œuvre depuis jeudi dernier (19 février, ndlr)."
Le syndicat Solidaires ajoute qu’Alice Cordier, "porte-parole de Némésis, avait jeté en pâture le nom de notre organisation sur le plateau de CNews jeudi soir, l’associant à tort et sans aucune preuve aux violences qui ont causé la mort d’un militant d’extrême droite."
Ces faits interviennent en effet dans un contexte particulier, suite à la mort de Quentin Deranque, en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, dans le 7e arrondissement.
Pour Solidaires, "ces procédés nous désignent comme des cibles pour toute la fachosphère. Cela semble avoir fonctionné."
L’intersyndicale évoque de son côté "des associations fallacieuses suggérées par l’extrême droite après les violences qui ont conduit à la mort tragique d’un militant nationaliste" et précise que "la menace reçue par la CGT Ville de Lyon a été revendiquée par des individus ouvertement d’extrême droite." Ces derniers affirment que "ces attaques sont des exemples de la volonté de mettre sous pression les organisations syndicales."
Les syndicats rappellent que "la défense des libertés syndicales, de la liberté d’expression, d'opposition et de contestation est fondamentale pour nos organisations syndicales" et qu’elles "continueront d’être mobilisées pour défendre les droits et libertés syndicales et pour dénoncer les stratégies d’intimidation à leur encontre."
De son côté, Solidaires estime que "s’en prendre de nuit à un local syndical […] relève bien pour nous de méthodes fascistes."
Le syndicat ajoute : "Les syndicats ne disparaissent pas sans résister, sans lutter." Le rassemblement intersyndical est annoncé : ce mardi 3 mars à 12h30 sur la Place Guichard à Lyon, devant la Bourse du travail. Par ailleurs, un appel à une "grande marche antiraciste et antifasciste" est diffusé sur les réseaux sociaux pour le 14 mars à 14h30 à Bellecour, trois semaines après une marche organisée à Lyon par l’ultradroite en hommage à Quentin Deranque.
Il faut dissoudre tous ces syndicats et les groupuscules de gauche rapidement, ils sont le principal danger dans ce pauvre pays en ruine et un danger manifeste pour la démocratie, le gauchisme et tout de même à l’origine de la formation intellectuelle de musolini qui a fait toute sa carrière politique au parti socialiste italien et le nazisme qui n’est que du populisme de droite..
Signaler RépondreLes méthodes employées contre les syndicats sont inadmissibles, ce d' autant plus que ce ne sont pas les syndiqués qui payent la note :
Signaler RépondreRapport du député Nicolas Perruchot sur le financement des syndicats. Il estime à 4 % de leur budget, le montant des cotisations.
En comparaison, on estime à environ 80 % la part des cotisations dans les ressources des syndicats en Europe du Nord.
"ce mardi 3 mars à 12h30 sur la Place Guichard à Lyon" Les gens normaux sont au boulot à cette heure, ne reste que les feignasses professionnelles;
Signaler RépondrePapy, c'était comment mai 68 ?
Signaler RépondreLes CRS nous en mettaient plein la g...le !
Jean Eudes, c'est comment les manifs en 2026 ?
On en met plein la g...le aux CRS, qui peuvent difficilement riposter !
l'UNEF = élevage en batterie des futurs LFI
Signaler RépondreA quel moment la presse va arrêter de servir de tribune à 15 illuminés qui sont dans la rue au moindre prétexte, en particulier pour reprocher aux autres leurs propres travers...
Signaler RépondreC’est comme si on décidait de manifester contre toutes les attaques terroristes de gauches, SNCF, pilonnes electriques, musées, bombe chez un particulier, sainte soline, les tags, les actes de vandalismes, les déclarations haineuses, les importations de conflits. Pour toute cette gauche seul eux sont légitimes a commettre des délits. Nos « gardiens de la revolutions » foncent vers leur désir sans se poser de questions, comme si leur désir de révolution de haine rendait leur folie destructrice légitime, et leur donne absolument tous les droits, le droit de tuer, le droit de salir, le droit de profaner, le droit de rire au nez des parents endeuillés, le droit de cracher sur les morts, le droit d’insulter les français tout en profitant largement de leur pognon.
Signaler Répondre"grande marche antiraciste et antifasciste". Tout un programme. La France de l'égalité, des droits et des devoirs, tolère les différences, ce qui n'est pas les cas de tous les habitants.
Signaler RépondrePauvres petites choses
Signaler RépondreLes pros de l’inversion accusatoire
Avec macron le repas des loobies homosexuels ont est déjà depuis la fête de la musique 🎵 2017 a l’Élysée la risée du monde entier sauf bine l’occident décadent.
Signaler RépondreAprès le classement à l'extrême gauche de LFI/JGL et leurs "méthodes fascistes", les sbires de gauche ne font plus illusion. Pour paraphraser Rima Hassan, "ils peuvent la fermer"
Signaler RépondreCoucou les syndicats ! Tout le monde sait bien que vous êtes " cul et chemise" avec l'extrême gauche qui participe toujours à vos cortèges et se manifeste souvent par des violences , le défilé du 1er mai 2023 fut un summum ! Tout est bon en ce qui vous concerne pour la récupération ...Que représentez-vous parmi les employés ? Pratiquement plus rien ! Mais vous êtes le courroie de transmission avec le gouvernement et tempérez les ardeurs de vos adhérents quand il le faut pour le gouvernement ... En revanche vous touchez de belles subventions sans lesquelles vous ne pourriez pas vivre grassement ! Alors arrêtez avec l'extrême droite et le fachisme que vous agitez tel un chiffon rouge pour exciter le taureau .
Signaler RépondreLa lie de la société française se regroupe donc pour manifester en soutient de groupe meurtrier comme la jeune garde... souvenez-vous bien de tous les gens qui seront présents à ces manifs .. c'est eux les ennemis de la France.
Signaler RépondreCa couine depuis la mort de Quentin!
Signaler RépondreL'extrême-gauche dévoilée sous son vrai visage cherche maintenant tous les moyens possibles dans l'inversion accusatoire.
Système du syndicat à réformer profondément...
Signaler RépondreOn pourrait imaginer des consultations prises sur l'ensemble des salariés, pour savoir ce qu'ils veulent vraiment, plutôt que d'écouter quelques % de ceux-ci qui défendent de plus en plus des intérêts tiers pourrissant toujours plus la vie des salariés.
Eh oui... On découvre qu'il y a des gens qui ont décidé de combattre la violence, l'obscurantisme et l'antisémitisme portés par la gauche contemporaine, digne héritière de la gauche à Francisque.
Signaler RépondreIls veulent manifester contre eux ??
Signaler RépondreCe serait une première ;-)
On va être encore la risée du monde...
de mai 68 ,epoque qu ils n ont pas connue et dont ils sont nostalgiques par pure fantasme
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