Pendant quelques heures, Lyon va basculer dans un scénario de guerre. Ce lundi 30 mars, l’hôpital Édouard-Herriot sera au cœur d’un exercice de gestion de crise d’une ampleur inédite, mobilisant près de 500 étudiants et des dizaines de professionnels de santé.
Le décor est posé : campagnes de désinformation, cyberattaque paralysant l’hôpital, contamination chimique, afflux massif de blessés…
Dans cette simulation, les pouvoirs publics doivent faire face à une offensive globale menée par une puissance ennemie. Et à Lyon, c’est l’un des plus grands hôpitaux de la région qui se retrouve en première ligne.
Premier test grandeur nature : une attaque informatique qui met à l’arrêt le système hospitalier.
Dans une salle dédiée, les équipes devront remettre en route les outils numériques tout en continuant à gérer des patients en réanimation. Une situation critique, de plus en plus réaliste à l’heure où les hôpitaux sont régulièrement ciblés par des cyberattaques.
Deuxième séquence, encore plus spectaculaire : l’arrivée de patients victimes d’une attaque chimique.
Sur le site de l’hôpital, une chaîne de décontamination devra être installée en urgence. Les équipes devront identifier les substances en cause et prendre en charge les victimes, avec l’appui de spécialistes NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique).
Troisième volet : la gestion de l’après. Une cinquantaine de patients souffrant de traumatismes psychologiques devront être pris en charge en urgence, mobilisant les équipes spécialisées en psychotraumatologie.
Former les étudiants à des crises réelles
Cet exercice s’inscrit dans le cadre d’ORION 26, un dispositif national piloté par le ministère des Armées, mobilisant plus de 12 500 personnes dans toute la France.
À Lyon, les étudiants ne sont pas de simples observateurs. Ils sont plongés dans l’action, confrontés à des situations complexes mêlant santé, terrorisme, désinformation ou encore droit des réfugiés. Et ils passent ainsi de la théorie à la pratique.
Encadrés par des experts de la gestion de crise, les étudiants devront analyser, décider et agir dans des contextes dégradés, proches de situations réelles.
Une manière aussi de les préparer à leur futur rôle dans une société où les crises sanitaires, sécuritaires ou climatiques deviennent de plus en plus fréquentes.
Pendant quelques heures, Lyon va donc jouer à se faire peur. Pour espérer pouvoir être prêt, le jour où la fiction pourrait basculer dans la réalité.
C'est juste du marketing ...
Signaler RépondreLe système hospitalier est tellement rentabilisé que la moindre petite crise le met en grande difficulté !
Vous avez bien vu la grippe cet hiver !
Alors une cyber attaque massive ou un nombre important de victimes , c'est le chaos assuré !
Si vous rajoutez des bombardements des sites hospitaliers ...
C'est l'effondrement !
Après la crise du COVID et la gestion des administrations des hcl, les volontaires seront certainement plus rares ...
Oubliez les soignants qui se sacrifient, ils ont été pris pour des idiots et maintenant ils ne s'impliqueront plus autant !
Noirs auront bientôt ´ Et la guerre Et le déshonneur comme à notre habitude.
Signaler RépondreOn écrivait 'plongez-vous' avec un trait d'union.
Signaler RépondreLa virgule était accolée au mot qui la précédait.
L'espace était après la virgule et non avant.
L'apostrophe ouvrante et fermante était accolée au mot quelle introduisait ou clôturait.
Les points de suspension étaient accolés au mot qu'ils suivaient.
Bref c'était avant.
Vu le niveau mental de certains, qu'on peut évaluer à travers leurs commentaires, on est mal barrés.
Signaler RépondreArrêtez de nous polluer avec vos termes anglo-américains ( fake news) qui ne cessent de salir la langue française et de nous soumettre aux puissances étrangères ! Usez de notre belle langue et plongez vous dans les dictionnaires ,les précis de grammaire et orthographe si vous ne savez pas ou avez oublié ...
Signaler Répondreles deux seules ennemis capables de faire se type d’attaque sont les russes et Israël hélas leurs amis sont déjà parmi nous
Signaler RépondreLa guerre est inévitable puisque nous sommes déjà cobelligérants contre la Russie et leurs alliés. Le reste est juste une question d’honnêteté de nos dirigeants pour nous le dire .
Signaler Répondremalheureusement sa déjà arriver ce type de scénario le 13 novembre 2015 à Paris le matin avait un scénario multi-sites et le soir c’est produit la même chose
Signaler Répondrey'a pas interet a ce que ca fasse des problèmes de circulation par contre car y'a des gens qui bossent et pour devrait
Signaler RépondreUn exercice fictif qui mobilise beaucoup de personnes, ce qui est vraiment bien !
Signaler RépondreMais bon!
Somme nous réellement déjà bien préparé ce jour ?