Ce lundi 20 avril, une réunion doit se tenir sur un point brûlant et inquiétant dans l'organisation des JO 2030 dans les Alpes. Les présidents des Régions Sud et Auvergne-Rhône-Alpes, l'Etat et le COJOP se réuniront pour évoquer le cas niçois, censé accueillir le pôle glace de l'évènement olympique.
Or, depuis quelques jours, les relations sont glaciales entre le nouveau maire Eric Ciotti, qui a fustigé "l'amateurisme et la politisation" de l'organisation, et le président de la Région Sud Renaud Muselier.
"Je constate que les blocages actuels exposent directement le pôle niçois. Ils pourraient conduire à sa remise en cause. Une décision doit désormais être prise. Je reste mobilisé et j’espère, jusqu’au bout, trouver une solution", avait déclaré ce dernier en fin de semaine.
Renaud Muselier prépare déjà le terrain pour l'abandon de la piste niçoise, expliquant ne pas voir d'autres options que de renoncer au hockey sur glace, ce que le CIO refusera assurément.
L'autre solution serait plutôt lyonnaise. Comme avancé par le maire écologiste Grégory Doucet, Lyon dispose des infrastructures suffisantes avec deux patinoires - Charlemagne et Baraban - et surtout la LDLC Arena de Décines ou encore Eurexpo à Chassieu. Il faut au moins huit patinoires, dont deux de 10 000 places, pour les Jeux Olympiques, ce qui semble jouable avec les deux salles de l'Est lyonnais.
Sans oublier les gares et l'aéroport Saint-Exupéry qui en fait la ville hôte la mieux desservie des deux régions… avec Nice.
Cette option lyonnaise, si elle est logique sur le papier, reste source de négociations entre les deux collectivités. Car choisir Lyon pour le pôle glace octroierait automatiquement à Auvergne-Rhône-Alpes plus de 50% des recettes de la billetterie des JO avec le hockey ou le patinage artistique. Or, la répartition initiale et le choix de Nice prévoyaient d'équilibrer les revenus entre les Régions.
Il faudra rapidement trancher, car la carte des sites doit être validée et communiquée au mois de juin.
D'où l'importance de l'entretien de ce lundi entre Fabrice Pannekoucke et Renaud Muselier, ce dernier vivant ses ultimes mois à la tête de la Région Sud puisqu'il sera candidat aux sénatoriales en septembre prochain.
Holiday on Ice ou Disney sur glace s'y produisent parfois
Signaler Répondreon commence par supprimer rsa , cmu , ame .... sans compter les 2 millions de postes d'administratifs inutiles dans nos administrations ; la ca se chiffre en centaines de milliards chaque année
Signaler Répondre....deux patinoires - Charlemagne et Baraban - et surtout la LDLC Arena de Décines..
Signaler RépondreComme quoi , JM Aulas , encore merci .
En rehablitant et en rénovant ce Palais, le voume est intéressant, une patinoire provisoire ça se fait
Signaler RépondreIl faut être réaliste
Signaler RépondreLa météo va devoir financer à hauteur de 40% les emménagements
Trop coûteux pour 2 semaines de réceptions et qq jours de compétitions officielles
Ça n’a aucun sens économique et sportif
On parle de qq dizaines de milliers de spectateurs
Pour qq dizaines de millions d’investissement
Aucune ville ne peut se le permettre
Depuis quand en France le jeux olympiques ont-ils rapportés de l'argent ?un gouffre systématique plutôt
Signaler Répondreil faut aussi des patinoires pour les entrainements, sans que des épreuves y soient forcément organisées. De plus, pour des disciplines telles le curling, 10 000 places seraient un peu surdimensionné. 😊
Signaler RépondreRelisez vous afin d'être lisible.
Signaler RépondrePar contre, vous prendrez bien le retour sur investissement?
Signaler RépondreOn a déjà une patinoire olympique, c'est la LDLC arena. Elle a été construite en respectant le cahier des charges du CIO. Par contre, adapter Baraban et Charlemagne, c'est une blaque, une ruine.
Signaler RépondreIl faut relire plusieurs fois ....pour comprendre que grégory , qui fustigeait l'organisation des jo d'hiver, se dit prêt à accueillir les épreuves de glace !
Signaler RépondreC'est à Wauquiez de trouver des solutions et c'est pas aux lyonnais de payer ce gaspillage
Signaler RépondreEt traduit en français, ça donne quoi ? Essayez de sortir, de temps en temps, de votre endoctrinement LFI et de penser par vous-même .
Signaler RépondreContre votre belle cuite apparente du samedi soir buvez régulièrement de l'eau riche en minéraux, des tisanes ou encore un bouillon de légumes pour recharger votre corps en électrolytes ;-)
Signaler Répondrelorsque l’extrême droite au pouvoir le pays tombe on ruine bon courage aux niçois de vivre avec ciotti Lyon sait organiser les plus grandes événements sa sera une petite tache pour le maire de Lyon
Signaler RépondreIl faut donner l'affaire à jean Michel aulas à défaut d'être maire de Lyon .avec la glace sa le changera du gazon
Signaler RépondreQui va avancer le pognon encore une fois et qui ne verra jamais les retombées économiques si ça se fait ?
Signaler Répondre;-)
Même si c'est un peu triste pour Nice, que j'aime beaucoup, cela serait très bénéfique au rayonnement lyonnais. Et même Doucet, qui a retourné sa veste depuis les élections, semble partant.
Signaler RépondreMuselier la girouette prépare sa reconversion il n'est pas certain d'être rėélu président de région.... donc il postule pour le poste de retraité au sénat voilà encore un politique qui aura passé sa vie au frais de l'argent public tout en continuant de nous donner des leçons de gestion et de nous faire la morale
Signaler Répondreavec les verts cela m'étonnerai.
Signaler RépondreCela pourrait être une super opportunité pour faire rayonner Lyon, à moins que son Maire y trouve un gaspillage d'énergie pour faire de la glace 🤔
Signaler RépondreDe toute façon un GOUFFRE FINANCIER.
Signaler RépondreArrêtons les gabegies.