À moins de quatre ans des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver Alpes 2030, le comité d’organisation veut afficher ses ambitions sur le terrain environnemental.
Le COJOP Alpes 2030, basé à Décines-Charpieu, a annoncé ce mercredi l’installation officielle de sa Commission Environnement, une instance destinée à accompagner la préparation des Jeux dans un contexte de forte pression climatique sur les territoires alpins.
Dans son communiqué, le COJOP rappelle que les Jeux se dérouleront dans "un espace géographique vivant mais aussi vulnérable", alors que les massifs montagneux figurent parmi les territoires les plus exposés aux effets du réchauffement climatique.
L’organisation estime que l’événement peut devenir "une opportunité unique" pour adapter le modèle des grands événements sportifs aux défis environnementaux contemporains et démontrer qu’il est possible de concilier performance sportive et responsabilité écologique.
Cette installation intervient alors que plusieurs débats restent ouverts autour de la carte des sites olympiques, notamment après l’hypothèse d’un regroupement des épreuves de glace à Lyon, en remplacement partiel de Nice.
Une commission chargée de scruter l’impact des Jeux
La nouvelle commission aura pour mission d’émettre des avis et recommandations sur les enjeux environnementaux liés à la planification, l’organisation, la livraison et l’héritage des Jeux.
Elle sera notamment consultée sur les études d’impact environnemental menées par le COJOP, la réduction de l’empreinte carbone, la préservation de la biodiversité, l’économie circulaire, la lutte contre les déchets sauvages en montagne, la réduction de la consommation d’eau ou encore le recours à une énergie décarbonée.
L’instance pourra aussi se saisir elle-même de sujets qu’elle jugera prioritaires. La commission doit se réunir au moins trois fois par an.
Le COJOP assure avoir voulu une composition pluraliste. La commission réunira notamment des représentants de l’État, des régions et collectivités hôtes, des athlètes, du CNOSF et du Comité paralympique, mais aussi plusieurs associations environnementales comme Les Shifters, Protect Our Winters France, Mountain Riders ou encore la Conférence des parcs nationaux.
Des représentants des fédérations sportives concernées (ski, sports de glace, hockey sur glace, handisport…) participeront également aux échanges.
Président du COJOP Alpes 2030, Edgar Grospiron a insisté sur la portée symbolique de cette démarche.
"L’engagement du COJOP va au-delà de la sobriété opérationnelle : il exprime notre volonté sincère de faire de ces Jeux un moment de partage et de réflexion collective sur l’avenir de la montagne, pour les générations à venir", affirme l’ancien champion olympique.
Dans un contexte où les Jeux d’hiver sont régulièrement critiqués pour leur impact environnemental, le COJOP joue une partie de sa crédibilité sur sa capacité à démontrer qu’Alpes 2030 pourra être compatible avec les contraintes climatiques des territoires alpins.
le grand gaspillage pour engraisser l événementiel et les rois de la com brasseurs de vent …
Signaler Répondreavec des competences averees devenues, par choix strategiques contestables, inutiles ,et on cree de nouveaux emplois de services (et sevices)superflus pour bluffer la galerie
Signaler RépondreQui va encore payer toute cette equipe de bras cassées ???? Quelles sont leurs compétences ? Leur expérience environnementale ? Qui sont gens tout simplement et qui a pondu cette idée ??on veut des noms
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