Le projet olympique Alpes 2030 pourrait connaître un bouleversement majeur… au profit de la métropole lyonnaise.
Réuni ce vendredi avec les représentants du Comité international olympique (CIO), le bureau exécutif du COJOP Alpes 2030 a acté les difficultés rencontrées autour du pôle glace initialement prévu à Nice, après la décision du nouveau maire azuréen de ne plus accueillir les compétitions de hockey sur glace à l’Allianz Riviera.
Un changement qui oblige désormais les organisateurs à revoir une partie importante de la cartographie des Jeux.
Après plusieurs scénarios étudiés à Nice, les solutions alternatives ont été jugées "insatisfaisantes" par les organisateurs.
Le maintien d’un "pôle glace unifié", souhaité à la fois par le CIO et les fédérations internationales, a conduit le comité d’organisation à examiner d’autres options territoriales.
Et à ce stade, la métropole de Lyon apparaît comme la candidate la plus crédible pour accueillir l’ensemble des épreuves de glace, à l’exception du patinage de vitesse.
Une hypothèse qui nécessitera toutefois encore des analyses techniques et budgétaires approfondies, préviennent les organisateurs, qui privilégient la capitale des Gaules plutôt que la candidature de Paris.
Un revers pour Nice et les sports de glace
Ce scénario marque un changement profond du concept initial d’Alpes 2030, construit autour d’un équilibre territorial entre plusieurs sites alpins et méditerranéens, avec un héritage sportif durable pour les disciplines de glace.
Le COJOP reconnaît d’ailleurs "regretter profondément" cette évolution, tandis que le mouvement sportif exprime sa frustration de voir disparaître la perspective d’un équipement pérenne à Nice pour les sports de glace.
Les organisateurs insistent sur le fait que cette reconfiguration est subie plus que choisie, présentée comme une réponse à une situation politique locale ayant modifié le projet initial.
Le calendrier reste toutefois inchangé : une validation finale du dispositif est attendue d’ici la fin du mois de juin, en lien avec le CIO, le Comité international paralympique (IPC) et les fédérations concernées.
Pour Lyon, déjà régulièrement citée dans le dossier olympique grâce à ses infrastructures existantes et à sa proximité logistique avec les Alpes, ce regroupement représenterait un gain symbolique et organisationnel majeur, à quatre ans des Jeux. Reste à savoir qui de la LDLC Arena, Eurexpo ou la Halle Tony-Garnier accueillera des épreuves dans moins de quatre ans.
Quel magnifique cadeau ! On a pas fini de payer encore et encore.
Signaler RépondreNe vendez pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué !
Signaler RépondreSi le jésus christ à la tête du pays décide que ce sera Paris...