"La solution la plus crédible" : la LDLC Arena candidate pour le hockey des JO 2030

"La solution la plus crédible" : la LDLC Arena candidate pour le hockey des JO 2030

Après l’ouverture du COJOP à d’autres métropoles que Nice, la LDLC Arena de Décines se positionne officiellement pour accueillir les épreuves de hockey sur glace masculin.

La candidature lyonnaise s’organise. À Décines-Charpieu, la LDLC Arena se dit prête à accueillir les épreuves de hockey sur glace masculin des Jeux olympiques d’hiver 2030.

Cette prise de position intervient après l’annonce du COJOP Alpes Françaises 2030, qui étudie désormais des alternatives à Nice en s’appuyant sur des infrastructures existantes.

Dans ce contexte, l’arena lyonnaise met en avant ses atouts, en se présentant comme "la solution la plus crédible, la plus aboutie et la plus durable".

Déjà homologuée pour des compétitions internationales, elle doit notamment accueillir une partie du championnat du monde de hockey sur glace en 2028, ce qui constitue un test grandeur nature avant l’échéance olympique.

L’équipement dispose d’une capacité d’environ 10 000 places en configuration hockey, avec des infrastructures techniques adaptées aux standards internationaux (diffusion TV, éclairage, hospitalités).

Au-delà de l’aspect sportif, les promoteurs du site insistent sur l’absence de travaux à engager, un argument clé dans un contexte de maîtrise budgétaire : l’infrastructure "existe déjà, pleinement opérationnelle", évitant "toute construction critique".

Autre point mis en avant : l’accessibilité du territoire lyonnais, avec son réseau de transports, ses capacités hôtelières et son expérience dans l’accueil de grands événements.

Le président de la société exploitant la salle, Alexandre Aulas, insiste sur l’enjeu : "Accueillir les Jeux Olympiques d’hiver 2030 à Lyon, c’est bien plus qu’organiser une compétition sportive", évoquant un héritage durable pour le territoire.

Si aucune décision n’est encore actée, la LDLC Arena se positionne clairement comme une alternative sérieuse, alors que l’organisation des épreuves de hockey reste l’un des dossiers sensibles des Jeux 2030. De son côté le maire de Lyon Grégory Doucet candidate aussi avec la Halle Tony-Garnier et les patinoires Charlemagne et Baraban.

1 commentaire
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Douçaulas le 28/04/2026 à 18:13

Baraban, sérieusement ?

Il faudrait au moins 20 millions d'euros et 4 ans de travaux pour transformer cette petite patinoire de quartier en un équipement sportif capable d'accueillir 10 000 personnes.

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Moi président le 28/04/2026 à 17:46

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