"Élus et responsables politiques, nous devons rompre le pacte du silence !" Pour Grégory Doucet, l'image de Lyon renvoyée par la majorité métropolitaine de Véronique Sarselli qui s'entredéchire sur fond d'affaire Abreu est catastrophique.
Le maire écologiste de Lyon s'est fendu d'une tribune sur ses réseaux sociaux, dans laquelle il tacle ses adversaires avant de rappeler le travail qui sera lancé à la rentrée par la Ville.
"Pourquoi n'avons-nous pas agi plus tôt ? Car les violences sexistes et sexuelles prospèrent dans les silences, dans les retards, dans les arrangements", indique-t-il, comme une allusion à ceux qui savaient et qui n'ont rien dit des agissements présumés de l'ancien communicant de la campagne de Jean-Michel Aulas, accusé de viol par une militante Coeur Lyonnais.
"Comment ne pas s'interroger lorsqu'un crime présumé et la parole d'une victime semblent avoir été moins décisifs, dans le temps de la décision publique, que le calendrier électoral et les enjeux politiques ?", poursuit Grégory Doucet.
Le premier magistrat de Lyon estime qu'"aucune prudence juridique ne saurait toutefois devenir l'alibi de l'inaction politique. Il ne m'appartient pas de juger à la place des juges. Il m'appartient, comme élu, de poser une question : que faisons-nous quand une parole de violence sexuelle surgit dans nos propres espaces de pouvoir ?"
Et de rappeler qu'une commission générale municipale consacrée aux VSS débutera en septembre. "Elle devra déboucher sur des décisions fortes et mesurables", promet Grégory Doucet, qui clame que "l'argent public doit devenir un outil de protection".
Grégory Doucet réclame également une "loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles" qu'il juge "nécessaire" avec "un cadre national, des moyens suffisants et durables et une ambition à la hauteur".
"Une société progresse quand ses responsables acceptent d'être comptables de leurs silences, lorsque la protection des personnes devient plus forte que la protection des réputations", conclut-il.
Ne soyez pas timide.. dans l'outrance, il faut y aller franchement.. des milliers !!
Signaler RépondreEn milliers, ce que Paris compte, ce sont les enfants inscrits en moins.. soit des dizaines à centaines d'emplois à rémunérer en moins, de même que les repas, les activités et sorties à financer.. en moins.
En centaines de milliers, ce que Paris compte, ce sont des économies.
C'est magique.
doudou la main verte donneur de leçon : on aura tout vu!!!
Signaler RépondreEncore un qui espère récolter un gain politique autour de cette "affaire".
Signaler RépondreIl a donc fallut plus d'un mandat pour que Doucet s'inquiète des violences sexistes.
Signaler RépondreCombien de mandats lui faudrait-il avant qu'il s'inquiète des violences tout court ?
Je n'ai pas voté pour lui, mais j'approuve ses propos courageux.
Signaler RépondreLe chevalier blanc qui vient donner des leçons de moralité...Et la plainte pour harcèlement le concernant ? On en parle ?
Signaler Répondrebla bla bla comme toujours ….ou comment parler pour ne rien dire comment à t il pu être réélu ??
Signaler RépondreQuand on voit ses amis à Paris qui embauchent des centaines de pédophiles pour le periscolaire et qui sont systematiquement relaxés par les juges gauchistes...
Signaler RépondreLe nouvel OMO? il lave plus blanc que blanc, Coluche savait bien l'expliquer
Signaler RépondreDoucet devrait déjà faire le ménage dans son propre parti, nul n'est à l'abri de pervers ce n'est pas un sujet politique , mais de société
La prostitution était en centre ville , il y a 20 ans, on est allé la cacher à Gerland, mais le sujet exciste , même en le camouflant
Le sexe fait tourner le monde, à réfléchir
Où en est ce militant écolo donneur de leçons concernant la plainte déposée par une employée de la Ville de Lyon pour harcèlement moral au travail et discrimination en raison du handicap ?
Signaler RépondreÇa lui va bien de nous jouer la statue du commandeur
Signaler RépondreC’est vrai qu’il n’a strictement rien à se reprocher pas plus que ses sbires de la Jeune Garde
Il n'a que ça à dire lui ? Faute de réels pouvoirs, il tombe dans l'invective, le "moi je", le discrédit...
Signaler RépondrePathétique. Consternant.