Le (toujours) premier vice-président de la Métropole de Lyon, Jean-Michel Aulas, règle ses comptes avec le monde politique.
Dans une tribune intitulée "Je t’aime. Moi non plus. La société civile est-elle spontanément soluble dans la vie politique ?" sur LinkedIn, l’ancien président de l’Olympique Lyonnais estime que les partis politiques utilisent régulièrement la société civile pour conquérir le pouvoir avant de l’écarter une fois les élections remportées.
Jean-Michel Aulas considère que les formations politiques cherchent régulièrement à s’appuyer sur des personnalités extérieures au sérail politique afin de renouveler leur image et reconquérir une partie de l’électorat.
"À chaque élection, les appareils politiques font les yeux doux à la société civile", écrit-il, dénonçant un mécanisme qu’il juge récurrent.
L’ancien dirigeant de Cegid estime que la dynamique créée autour de sa candidature aux élections métropolitaines avait permis de fédérer une partie du monde économique lyonnais, qu’il jugeait éloigné des précédents exécutifs locaux.
Sans revenir directement sur les faits qui ont conduit à son retrait temporaire de l’exécutif métropolitain, à savoir l'affaire Roman Abreu, du nom de son communicant accusé de viol et jamais écarté ou dénoncé durant la campagne, Jean-Michel Aulas évoque un cas qui aurait servi, selon lui, de prétexte à certains responsables politiques pour affaiblir son camp.
Il reconnaît avoir pu commettre des erreurs en découvrant les codes du monde politique, mais considère que celles-ci ne justifient pas le traitement qui lui a été réservé.
L’élu affirme par ailleurs que certains responsables politiques connaissaient les éléments de l’affaire avant qu’elle ne devienne publique. Là encore, leurs noms ne sont pas cités.
Dans sa tribune, Jean-Michel Aulas accuse sans les nommer des élus d’avoir utilisé cette séquence pour défendre leurs propres intérêts politiques à l’approche des prochaines échéances électorales. Selon lui, l’objectif aurait été de remettre à distance les représentants issus du monde économique et de la société civile au profit de responsables davantage rompus aux mécanismes partisans.
"Cette manœuvre n’est pas morale. Elle est habituelle. Elle est cynique", écrit-il, estimant que certains responsables politiques restent avant tout guidés par la préservation de leurs positions et de leurs mandats.
Pour rappel, Jean-Michel Aulas, ainsi que Laure Cédat et Emmanuel Imberton restent vice-présidents de la Métropole mais la présidente Véronique Sarselli leur a retiré leurs délégations après leur refus de se mettre en retrait le temps que l'enquête sur le viol présumé de la militante Coeur Lyonnais ne passe.
Aulas n’est certainement pas l’auteur de cette tribune. Il s’est payé une plume.
Signaler RépondreReste une question, si les autres savaient comme il dit … alors ça veut dire qu’il le savait lui aussi.
Franchement c’est pire
Je n'ai pas l'impression (au vu des affaires de ces dernières années) que les violeurs soient sous représentés parmi les politiques !
Signaler RépondreVraiment pas fait pour de la politique celui là.
Signaler Répondreun candidat qui affirmait qu il consacrerait ses indemnités au profit de Lyon risquait d émettre à mal les magouilles des politicards professionnels… et leur gestion mafieuse des affaires… c est bien pour ça qu’ils se sont tous alliés pour le pousser dehors … dans la droite ligne de la gestion de la région … ça ne nous donne plus envie de voter LR … surtout qu à ce jour aucunes promesses de campagne tenues …
Signaler Répondretout au début de l'affaire ,donc il savais, il font porte le chapeau a Aulas
Signaler Répondremanifestement tout le monde avait des échos y compris Sarselli
Signaler Répondrefaux Aulas n’a jamais été une personnalité de la société civile car depuis le début fesait les loges à la droite et pendant le débat municipal sur bfm l’extrême droite est venu le défendre car il estime Aulas porte leur idées Aulas devait reste un patron de l’OL une défaite sur tapis vert
Signaler RépondreÇa semble bien vous gêner monsieur le donneur de leçons. Alors allons y, appuyons là où ça fait mal. Sarselli savait, elle doit sauter.
Signaler RépondreSans le soutien de JMA cette dame serait restée à un simple rang de maire d'une petite commune. La voici propulsée au plus rang au mépris de toute loyauté. Une vraie politicarde ... à gerber !
Signaler RépondreEffectivement Aulas a réussi un coup magistral.
Signaler RépondreInstrumentaliser Collomb pour obtenir son grand stade financé en partie par les contribuables avec une garantie totale de la Caisse des Dépôts soient encore les contribuables en garantie des finances mais récupérer la totalité de la vente dans sa poche.
Mutualiser les coûts avec les contribuables et encaisser personnellement la vente.
Chapeau l'artiste qui se plaint de l'instrumentalisation de la société civile par les politiques.
Le jour où Aulas a dit je refuserai les indemnités de maire.
Signaler RépondreIl a signé son arrêt de mort !
La magouille politique de gauche à droite ne veulent de la société civile qui serait prêt à refuser les indemnités.
C'est clair je préfère voter écolos que ces tordus LR macroniste.
Signaler RépondreEt pourtant j'ai voté Aulas en 2026.
Maintenant tout est clair LR c'est les macronistes .
Signaler RépondreDonc ça sert à rien qu'il présente un candidat aux présidentielles.
Ils n'existent plus et partage et sont responsable de la politique que nous avons depuis 10 ans.
Les LR qui magouille avec les macronistes quelle bande de cons ces républicains, ils vont disparaitres du paysage politique farnçais.
Signaler RépondreEt il restera les macronistes ! et l'extrème gauche (LFI).
pour quoi on a pas enlever a Bréaud, Oliver leurs délégations puisque ils était au courant. Et en plus Mne la présidente était au courant de l'affaire honte à vous. On ces servi de Mr Aulas pour ce faire élire à la métropole est maintenant on veut le mettre dehors. Si vous aviez pas u Mr Aulas avec vous la droite aurais pas u la métropole
Signaler RépondreQuand des responsables politiques se servent d'un événement de ce genre pour faire avancer leurs intérêts personnels de façon flagrante voire à l'évidence cynique, quelle est la sincérité de leur posture de morale et de prise en considération du tort censément subi par la victime ?
Signaler Répondrestop avec cette affaire.Tout le monde avait des échos y compris Sarselli.La victime a porté plainte uniquement après les élections certainement parceque tous y compris Sarselli lui ont demandé d éviter un scandale avant les élections.En réalité un choix catastrophique.Si le violeur avait été viré dès la connaissance des faits ça aurait démontré l intégrité des candidats.La comme toujours, c est du pas de vagues et c'est une catastrophe.on est toujours rattrapé par l omerta et ce que l on ne veut pas voir.Evidemment pour les copains d avant est toujours les autres qui n ont pas fait face alors que tous étaient au courant.
Signaler RépondreEt pourtant nombreux étaient ceux (du peuple donc inintéressant pour lui) qui lui disait de ne surtout pas aller dans ce nid de guêpe..
Signaler RépondreIl le savait, il a voulu le faire, ben qu'il assume maintenant, qu'il arrete de parler surtout et qu'il se retire une bonne fois pour toute..
Dans cette affaire, Aulas a été instrumentalisé. Je suis sûr que les politicards pro-Wauquiez étaient au courant. Les journalistes devraient poser des questions.
Signaler Répondreles politicards ne veulent surtout pas que les élus issus de la société civile viennent mettre leur lobes dans le magouilles juteuses de la politique politicarde tendance mafieuse avec LR c est règlement de compte à OK Coral
Signaler RépondreQuand on veut faire de la politique il convient de se plier, hélas, aux codes de la politique. M. Aulas a fait une très mauvaise campagne. J'ai voté pour lui...faute de mieux. Maintenant pourrait-on cesser les polémiques et faire un peu de positif pour tenter de sauver ce qui peut encore l'être.
Signaler RépondreUne question qui reste à éclaircir : à quelle date Sarcelli, Breaud et tous les LR ont été informés de l'affaire ?
Signaler RépondreBizarre qu'Aulas ne balance pas tout.
Le monde de requin lui allait parfaitement quand c’est lui qui déversait du vitriol sur les autres.
Signaler RépondreTon argument est des plus pertinents : la société civile (commerciale) instrumentalise - souvent de façon tout à fait contestable - les décideurs publics.
Signaler RépondrePour mémoire, chacun de souvient (surtout les contribuables lyonnais) de l'intrusion de COLOMB, alors sénateur toujours absent habituellement - qui débarque sur les bancs du Palais du Luxembourg - pour voter pour ce fameux cavalier qui instituait un financement pour les stades privés à l'occasion de l'euro 2014)
Tous ces politiques qui étaient avec Aulas puis l'ont abandonné vont se ramasser grave aux législatives de 2027 !
Signaler RépondreLes lyonnais n'aiment pas les magouilleurs LR et Macronistes.
Aulas a voulu faire de la politique, bienvenue dans ce monde de requin sans foi ni loi
Signaler RépondrePourquoi n'ose t il pas les nommer ? les Wauquiez et Oliver entre autres qui rayent le parquet - Mais comment donc ne les a t il pas vu venir ? c'était gros comme une maison ! sans doute une dimension et une clairvoyance qui lui ont manqué. Le poste tant convoité n'était donc pas à sa portée, et il ne sait même pas le reconnaitre, c'est dire !
Signaler RépondreLe pleurnicheur s'ennuie ? passons à autre chose parce que avec ce genre d'individus qui s'est senti pousser des ailes parce que adulés par tous ceux qui pensaient en tirer des miettes à titre personnel, on ne peut rien faire de bon. Mais le problème c'est que quand on s'engage, c'est qu'on a la volonté de faire quelque chose concrètement, alors que là, il était et est resté sous le charme de l'adulation, et cet état d'hubris n'est pas une compétence pour autant, bien au contraire, sauf s'il est au service de l'action concrète dans l'intérêt général, ce qui n'a jamais une préoccupation de l'intéressé (cf. construction d'un stade privé purement commercial sur large financement par la collectivité publique - dépenses collectivisées et profits privés) ce qui a été largement démontré par la vente dudit stade à des fonds américains
Signaler RépondreIl ose tout Jean Mimi et n'est même plus lucide.
Signaler RépondreAdmettons son point de vue, mais que dire de la société civile qui instrumentalise les politiques, comme pour le grand stade par exemple.
Un petit billet sur LinkedIn ?
Dans les pays scandinaves, pour 50 € ils démissionnent
Signaler RépondreOn se plaint des politiques mais malgré leurs magouilles, les électeurs continuent à voter pour eux ..
Pourquoi arrêter ces comportements ?
LW en mode RSA de la politique, traîne des casseroles, et se présente aux primaires de LR
La politique a été inventée après la révolution française pour faire croire au peuple qu’ils avaient le choix entre plusieurs partis pour riches ou pour pauvres. Alors qu’ils n’on JAMAIS eu le Choix !!
Signaler Répondreles gens de droite incapable de se mettre d'accord sur un leader sont venus le chercher.Maintenant qu'ils sont élus, ils le dézinguent.Mais je serai de lui, je me casserais et les laisserais se débrouiller cette bande de nul de droite
Signaler RépondreOn est franchement habitués à ce genre de dénis ""c'est à la faute à" : qui de la météo, qui de la mauvaise qualité de la pelouse, qui des supporters haineux, qui de l'entraineur etc.., cet.. - et là, c'est la faute des politiques, voire des communicants.
Signaler RépondreOn a eu chaud de ne pas avoir un maire de cette médiocrité.
Même si les pratiques dans le ballon rond ne suivent pas toujours une éthique exempt de tout reproche, celles de la politique sont encore bien différentes et malheur à celui qui les découvre.
Signaler Répondre