C'est une absence qui était attendue.
Dans un communiqué publié juste avant la réunion du conseil métropolitain de ce lundi 22 juin, Jean-Michel Aulas et Laure Cédat annoncent qu’ils ne siègeront pas lors de cette séance.
Les deux élus expliquent vouloir respecter "la lettre et l’esprit" de l’accord de mise en retrait temporaire conclu avec la présidente de la Métropole, Véronique Sarselli, dans un objectif d’"apaisement et d’unité".
Pour rappel, ils payent le fait d'avoir recueilli le témoignage de la victime présumée de viol de la part de Roman Abreu, communicant de la campagne des municipales de JMA, et de n'avoir ni écarté ce dernier, ni l'avoir signalé aux autorités.
Jean-Michel Aulas et Laure Cédat contestent toutefois les raisons ayant conduit à cette mise en retrait.
Ils réfutent notamment l’existence d’une rupture de confiance et affirment avoir agi "dans le seul but de protéger la jeune femme concernée", en garantissant son anonymat ainsi que sa liberté de s’exprimer ou non publiquement.
Selon eux, la parole de l’intéressée "lui appartient et à elle seule".
Des critiques visant certains élus
Dans leur communiqué, les deux vice-présidents déchus estiment que plusieurs responsables politiques ont contribué à médiatiser l’affaire en multipliant les prises de parole publiques. Ils accusent certains élus d’avoir entretenu une exposition médiatique qu’ils dénoncent pourtant par ailleurs.
Jean-Michel Aulas et Laure Cédat vont plus loin en évoquant une "manœuvre" destinée, selon eux, à les écarter de leurs responsabilités afin de permettre à d’autres élus de récupérer des délégations plus importantes et de préparer de futures échéances électorales.
Malgré leur absence au conseil métropolitain, les deux élus assurent vouloir poursuivre leur engagement politique et affirment être "déterminés à défendre [leur] honneur".
Reste à savoir s'ils siègeront ou non au conseil municipal de Lyon ce jeudi.
Il est clair que M. Aulas, vous m'avez déçu dans l'ensemble, et cela ne fait que se renforcer. Bon vent et adieu.
Signaler RépondreL’elegance serait de s’écarter . Votre maintien serait grotesque ! Un de vos fidèles soutien !!! Bonne chance
Signaler RépondrePréserver l'anonymat de la présumée victime , si elle le souhaite ?
Signaler RépondreC'est un élément du débat...jusqu'à présent passé sous silence.
Le vieux monde d’ingrats, de magouilleurs, pedocriminel, et de surcroît patriarcal
Signaler RépondreSi ils n’ont rien dit ce n’est pas protéger la victime c est simplement pour protéger ce vieux monde , cette élite où seuls les pauvres d’esprits pensent qu’ils défendent leurs intérêts
A 80 ans si tu es là et que tu souhaites faire ça c’est pas pour les autres
Mégalomane !
Bienvenue en politique M. AULAS !!!!!!
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