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G. Cécère, FNAIM du Rhône : “les primo-accédants de 18-25 ans ont totalement disparu à Lyon”

Gilles Cécère, président de la FNAIM du Rhône, était l’invité ce mercredi de Jazz Radio pour l’émission Ca jazz à Lyon, proposé en partenariat avec Lyon Mag.

La FNAIM vient de dévoiler les statistiques de l’immobilier à Lyon sur l’année 2012 : beaucoup moins de ventes ont été réalisées mais les prix n’ont pas baissé. "Les prix dans l’ancien sur Lyon comme sur certaines régions, Ile-de-France et autres, se sont maintenus en 2012 mais les transactions se sont raréfiées. Le moral des ménages fait qu’aujourd’hui il y a un rallongement important de la durée de la décision prise pour acheter".

Qu’est ce que les prix donnent à Lyon ? "Lyon reste une ville notoirement attractive. On va annoncer environ une hausse de plus 1 alors que le coût global de l’immobilier en France c’est moins 0,8 tout confondu".

Cela veut dire que la demande est toujours aussi forte et qu’un bien peut se vendre facilement et rapidement ? "Le bien va partir mais pas à n’importe quel prix. Les gens, mettant plus de temps à se décider, un bien pourra se vendre en deux ou en neuf mois même si les prix sont maintenus".

Qui a raison entre les vendeurs qui ne veulent pas brader et les acheteurs qui veulent attendre une baisse des prix ? "Le marché est toujours bloqué. Je prends par exemple le centre de Lyon ; le cœur moyen du marché lyonnais c’est 35% le T3. Aujourd’hui vous voulez acheter un T3 en centre-ville c’est introuvable".

Le profil des acheteurs est-il en train de changer ? "Complètement. Les acquéreurs sont de plus en plus âgés. Il y a cinq ans, on avait une tranche de 18-25 ans qui a complètement disparu. L’acheteur moyen a aujourd’hui a entre 28 et 35 ans. Ce décalage a fait que les volumes ont baissé".

On lit et on entend souvent que les prix vont s’effondrer. Est-ce une information vraie ? "Absolument pas. Nous n’avons jamais été dans une bulle dans l’agglomération lyonnaise. Les prix n’ont cessé d’augmenter de part l’attraction et l’attractivité de la ville".

Quels sont les bons plans aujourd’hui à Lyon pour acheter ? "Gerland est un des secteurs qui a pris. Il y a eu une mutation totale du quartier. A Lyon, nous avons bénéficié de toutes les disparitions des friches industrielles qui ont permis de créer de nouveau quartier comme dans les 7e et 8e arrondissements mais aussi à Confluence. Lyon reste un secteur vraiment porteur et où il fait bon de vivre".



Tags : ça jazz à lyon | immobilier |

Commentaires 3

Déposé le 17/01/2013 à 07h57  
Par evidence Citer

quand on connait le chômage des jeunes,à part ceux qui sont issues de familles aisées,difficile pour un jeune d'investir à Lyon sans ressources

Déposé le 16/01/2013 à 19h34  
Par MLBRLyon Citer

Confluence est au contraire idéale si on se place dans une optique de déplacements efficaces et qu'on travaille à Lyon ou en proche banlieue: tout à vélo, et on fait d'énormes économies. Les quelques galères en tram et voiture de location ou autolib' sont alors plus facilement avalées...

Déposé le 16/01/2013 à 09h39  
Par Unlyonnais Citer

La clientèle va à Confluence car il n'y a pas d'offre de neuf ailleurs mais il y vont à reculons.La Confluence restera toujours en dehors de la ville, sans accès elle est foutu.

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