Jugé devant les assises du Rhône, il est finalement condamné à une simple amende

Jugé devant les assises du Rhône, il est finalement condamné à une simple amende
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Depuis mardi, un homme comparaissait devant les assises du Rhône pour "coups mortels".

Les faits remontaient à l'année 2007. L'accusé était suspecté d'avoir violemment agressé un homme dans un foyer sous l'emprise de l'alcool. La victime avait enjambé une balustrade pour échapper à son agresseur mais elle s'était écrasée deux étages plus bas. Poursuivi pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, l'homme était depuis placé sous contrôle judiciaire.

Il a finalement été condamné vendredi à 1500 euros d'amende ; le jury estimant qu'aucun élément ne permettait d'établir "un lien de causalité" avec la mort de la victime. Les faits ont ainsi été requalifiés en "violences volontaires ayant entraîné une ITT inférieure à 8 jours", et donc seulement une amende à payer. L'avocat général avait de son côté requis une peine de prison de huit à dix ans.

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4 commentaires
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jolindien le 14/06/2014 à 17:20

drôle de justice peut être mais justice des hommes puisque c'est un jury qui a délibéré....maintenant personne ne l'a obligé a sauté...il n'est pour l'instant nul part stipulé que l’agresseur possédait une arme (quelle qu'elle soit) et qu'il lui ait ordonné de sauter...avec le peu d'éléments mentionnés dans l'article il a sauté par choix..certe pour "échapper" à son agresseur..c'était juste un mauvais choix..et puis personne ne nous dit dans quel état physique et psychologique était aussi la victime au moment des faits.....les deux individus se trouvant dans un foyer !!

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Jeansais le 14/06/2014 à 09:30

7 ans de procédure ??

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nanou le 14/06/2014 à 08:09

Et c'est ça la justice ?????

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Lilou le 14/06/2014 à 07:41

Drôle de justice. Sans agresseur, pas d’agressé, sans pressions psychologiques de l'agresseur la victime n'aurait surement pas chercher à enjamber une balustrade et prendre le risque de se retrouver à terre 2 étages plus bas. Cette personne serait donc surement encore en vie aujourd'hui. Le parquet doit faire appel de cette décision.

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