Coup d'envoi ce vendredi de la 11e édition du festival Quais du Polar

Coup d'envoi ce vendredi de la 11e édition du festival Quais du Polar

La 11e édition du festival Quais du Polar débute ce vendredi et durera jusqu'à dimanche.

Et cette année, c'est le polar d'Amérique Latine qui sera mis à l'honneur. Pendant ces trois jours, une dizaine d'auteurs sud-américains seront présents, parmi lesquels Paulo Lins, l'auteur de La Cité de Dieu mais aussi le Chilien Luis Sepulveda dont le premier roman Le Vieux qui lisait des romans d'amour, traduit en 35 langues, lui a apporté une renommée internationale. Autres invités de prestige : le Mexicain Paco Ignacio Taibo II, auteur de la série mettant en scène le détective Héctor Belascoarán Shayne, Horacio Castellanos Moya ou encore Santiago Gamboa. Côté international, le casting est très riche également avec, en vrac, le britannique Tom Rob Smith, l'américian Benjamin Whitmar ou encore le russe Yana Vagner.

Cette 11e édition proposera 45 rencontres dans différents lieux. Des "dictées noires" seront animées par l'auteur Daniel Picouly et l'acteur Alexandre Astier. Les visiteurs seront également conviés à des projections de films pendant les trois jours du Quais du Polar. Le réalisateur Marcus Olsson présentera, par exemple, en avant-première Meurtres à Sandhamn samedi au cinéma Commedia. Parmi les nouveautés, les amateurs ne manqueront pas le "Bal noir" inédit, sous la direction du chorégraphe Denis Plassard, qui aura lieu samedi à la Chapelle de la Trinité.

Sans oublier la grande enquête de Lyon qui transportera quant à elle le public dans une inquiétude certaine puisque les plans du célèbre dôme géodésique de Bluckminster ont disparu. A noter toutefois que cette année l'enquête débutera à la Cité internationale contrairement aux autres années où elle débutait place des Terreaux.

Malgré son tout petit budget (450 000 euros environ), l'événement n'en finit donc plus de grandir et de s'adresser à un public toujours plus large. L'an dernier, 25 000 livres avaient été vendus en trois jours et 65 000 personnes avaient participé à Quais du Polar.

3 commentaires
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@Commissaire a rien le 28/03/2015 à 00:11

Abêtiser? Première occurrence connue ; m'est avis que vous en avez bien assez, de la bêtise.

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SED LEX le 27/03/2015 à 19:36

Je regrette les commissaires servent à quelque chose .!!!.
"La nuit, il est le chef de la police lyonnaise. Le jour, il écrit. Arrivé entre Rhône et Saône il y a un an et demi, le commissaire divisionnaire Alfred Lenglet, 46 ans, a toujours aimé la littérature. "J'ai fait des études littéraires, la lecture a toujours été une passion, explique celui qui a 26 ans de service derrière lui. J'ai commencé par rédiger des nouvelles, des petites histoires que mon père me racontait sur sa jeunesse, ou sur la Guerre. Et puis un jour, une amie journaliste m'a encouragé à écrire un manuscrit plus étoffé et structuré."

Mordu d'histoire, Alfred Lenglet publie son premier ouvrage en 2002. Son septième roman, intitulé Du poison dans les veines, est sorti le 18 mars chez Calmann-Lévy. Et assez bizarrement, il s'agit de son tout premier polar. "C'est l'éditeur qui est venu me chercher et qui me l'a proposé, confie-t-il. L'idée était d'ancrer une intrigue policière sur un territoire, un terroir provincial. Cela me correspondait très bien."

À Quais du polar ce week-end

Le commissaire a donc choisi de narrer les aventures de Léa Ribaucourt, une jeune lieutenante de police basée à Mâcon et chargée d'enquêter sur la disparition puis la mort d'un notable local. "C'est une pure fiction. Je ne me suis pas inspiré de mon vécu, mais j'ai fait en sorte que cette histoire soit crédible au niveau de la technique policière, ou dans les termes utilisés, afin que ce soit plausible", précise l'auteur, qui n'exclut pas de voir son héroïne débarquer à Lyon dans le futur.

"Léa a 29 ans, et j'aimerais qu'elle puisse évoluer, en devenant capitaine, commandant ou commissaire. Si les lecteurs lui font faire une vraie carrière, elle viendra ici, c'est une certitude. Quand on voit des lieux comme les traboules, c'est une ville qui se prête bien aux intrigues policières." En attendant, le commissaire-écrivain sera tout le week-end au Palais du Commerce à Lyon, où il participe au festival Quais du polar.

>> Du poison dans les veines, aux éditions Calmann-Lévy. 304 pages, 19,50

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Commissaire a rien le 27/03/2015 à 08:09

DES TORCHONS POUR ABETISER LE PEUPLE. !!!!!!!

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