Ouibus : la situation toujours tendue entre les salariés et la direction à Lyon

Ouibus : la situation toujours tendue entre les salariés et la direction à Lyon
LyonMag

Prévu de longue date, le transfert de l'activité de Ouibus à Lyon vers un sous-traitant, Faure Express, est désormais effectif. Au grand dam des salariés de la filiale de la SNCF.

Les grèves n'y auront rien changé (lire ici). Depuis ce mardi, la base lyonnaise de la compagnie de cars low-cost Ouibus a officiellement transféré son activité vers son partenaire et sous-traitant : Faure Express. Un changement d'activité qui n'est pas du goût de certains chauffeurs de cars. Selon Le Progrès, une dizaine de conducteurs estime que leur employeur reste la SNCF.

Comme nous vous l'expliquions, la direction de Ouibus aurait demandé à ses salariés de démissionner pour re-signer un contrat auprès de Faure pour acter ce transfert d'activité. Mais là où le bât blesse, c'est bien sur les salaires. Ce transfert serait à l'origine d'une perte d'environ 500 euros mensuels.

Les salariés réfractaires à ce changement ont de leur côté été reçus au siège de Faure, à Valencin dans l'Isère, où ils ont pu exprimer leur refus de passer sous le giron du groupe isérois. Les douze hommes en colère ont depuis reçu une convocation pour licenciement. Ils ont saisi l'inspection du travail.

La direction de Ouibus a quant à elle affirmé chercher des solutions de reclassement ou d'accompagnement, pour que les salariés acceptent ce changement qui "a du sens". Et de rappeler que Faure possède de meilleures infrastructures que Ouibus.

Aujourd'hui, sept conducteurs ont accepté de travailler avec Faure, alors que dix s'y opposent encore, malgré le fait que ce transfert ait été validé en comité d'entreprise.

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9 commentaires
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Post monétaire le 09/06/2017 à 11:15
Nostromo a écrit le 08/06/2017 à 20h27

Holala ! Comment faire du lowcost dans un pays, la France, où le travail coûte si cher ?
Résumons :
Combien coûte un bus : Allez disons 200 à 300.000 €
Le gazole : 1€15 le litre
L'autoroute : une centaine d'€ le passage
Et aussi : l'entretien du bus, le contrôle technique, l'assurance et tout le reste
Combien coûte un billet OuiBus genre Paris Nice : A partir de 10 €
Impossible ? Mais non !
Le problème c'est le salarié
Donc on va le supprimer en automatisant les bus (et aussi les camions) et tout doucement tout ce qui est automatisable
C'est à dire... ben tout !
Voilà voilà
Bonne nuit

Non ? Sans blague ? L'automatisation remplace le travail humain ???

:o)

ça dépasse les clivages droite-gauche ça, et "en marche" va devoir s'arrêter pour réfléchir... Enfin, y'a un homme qui fabrique des robots dans leurs rangs donc nulle doute que le débat ne sera pas biaisé par les intérêts économiques !

(pour les tarifs, je vous rassure, 10€ y'a que quelques places à ce prix. Le reste est beaucoup plus cher)

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Nostromo le 08/06/2017 à 20:27

Holala ! Comment faire du lowcost dans un pays, la France, où le travail coûte si cher ?
Résumons :
Combien coûte un bus : Allez disons 200 à 300.000 €
Le gazole : 1€15 le litre
L'autoroute : une centaine d'€ le passage
Et aussi : l'entretien du bus, le contrôle technique, l'assurance et tout le reste
Combien coûte un billet OuiBus genre Paris Nice : A partir de 10 €
Impossible ? Mais non !
Le problème c'est le salarié
Donc on va le supprimer en automatisant les bus (et aussi les camions) et tout doucement tout ce qui est automatisable
C'est à dire... ben tout !
Voilà voilà
Bonne nuit

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1 le 08/06/2017 à 17:42

En réponse a dommage l écrivain !!! Tu te trompes sur un point les personnes qui s opposent a cette mascarade sont ceux qui gèrent le mieux leur vie (personnelle et professionnelle) pour faire plus court on ne les a pas acheté avec 6000€ et ne t inquiète pas pour eux du boulot ils en ont déjà ils reglent juste leur problème

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Post monétaire le 08/06/2017 à 16:55
dommage a écrit le 08/06/2017 à 16h28

il y a des lois; Et seulement deux options : soit le comité d'entreprise a validé ce qui est en son pouvoir, et doit etre appliqué par les salariés, soit les lois n'ont pas été respectées.
Les prud'hommes étant un tribunal amateur, ca ne fera que reporter la décision de justice professionnelle qui aura lieu queques mois (années) apres.
L’intérêt des salariés qui s’arque-boutent sur une situation qui est du passé semble assez douteux. Peut etre veullent ils perdre leur temps et l'employabilité en passant quelques mois à déprimer , en particulier s'ils sont bien conseillés par un syndicaliste professionnel... qui lui ne risque rien. A suivre dans les mois et années à venir. Sinon, les entreprises ne peuvent pas rester immobiles juste pour faire plaisir à 10% de leurs salariés. Les meilleurs s'adaptent. Les meilleurs se posent la question de leur futur , de leur employabilité, et demissionnent avant plutot que de se laisser porter par la vaqgue, mouton de panurge qui subit la tempete car il n'a pas regardé un peu plus loin que la fin du mois pour gerer sa propre vie personnelle....
Enfin, l'argent n'est en aucun cas l'origine du problème rencontré par ces salariés. Meme sans argent les entreprises seraient en concurrence, les clients feraient des choix , et les meilleurs s'adapteraient. Exactement comme aujourd'hui.

"............l'argent n'est en aucun cas l'origine du problème rencontré par ces salariés......................"

Ben tiens ! Iil est évident que :

"............Ce transfert serait à l'origine d'une perte d'environ 500 euros mensuels..............."

ne concerne pas l'utilisation de monnaie...
:o)

Un tel aveuglement me fascine... Enfin... on aura fait ce qu'on a pu...

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Surprise! le 08/06/2017 à 16:48
dommage a écrit le 08/06/2017 à 16h28

il y a des lois; Et seulement deux options : soit le comité d'entreprise a validé ce qui est en son pouvoir, et doit etre appliqué par les salariés, soit les lois n'ont pas été respectées.
Les prud'hommes étant un tribunal amateur, ca ne fera que reporter la décision de justice professionnelle qui aura lieu queques mois (années) apres.
L’intérêt des salariés qui s’arque-boutent sur une situation qui est du passé semble assez douteux. Peut etre veullent ils perdre leur temps et l'employabilité en passant quelques mois à déprimer , en particulier s'ils sont bien conseillés par un syndicaliste professionnel... qui lui ne risque rien. A suivre dans les mois et années à venir. Sinon, les entreprises ne peuvent pas rester immobiles juste pour faire plaisir à 10% de leurs salariés. Les meilleurs s'adaptent. Les meilleurs se posent la question de leur futur , de leur employabilité, et demissionnent avant plutot que de se laisser porter par la vaqgue, mouton de panurge qui subit la tempete car il n'a pas regardé un peu plus loin que la fin du mois pour gerer sa propre vie personnelle....
Enfin, l'argent n'est en aucun cas l'origine du problème rencontré par ces salariés. Meme sans argent les entreprises seraient en concurrence, les clients feraient des choix , et les meilleurs s'adapteraient. Exactement comme aujourd'hui.

t'as bien raison avec tes phrases creuses et tes généralités à deux balles.

Tiens, tu devrais lâcher ton boulot et aller chez Faure Express. On serait définitivement convaincus de la profondeur de ta récitation.

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Surprise! le 08/06/2017 à 16:32

Y a plus personne dans les syndicats. Avec 10-12 % de représentativité, on espère quoi? Un syndicaliste, c'est un salarié il me semble.

Et les 14 manifestations contre la loi travail, vous y êtes allés ? Moi oui, je me suis pris de la lacrymo et des grenades désencerclantes.

Vous vous croyez encore en démocratie, les gars, il est là votre problème.

Changez rien, planquez-vous

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dommage le 08/06/2017 à 16:28

il y a des lois; Et seulement deux options : soit le comité d'entreprise a validé ce qui est en son pouvoir, et doit etre appliqué par les salariés, soit les lois n'ont pas été respectées.
Les prud'hommes étant un tribunal amateur, ca ne fera que reporter la décision de justice professionnelle qui aura lieu queques mois (années) apres.
L’intérêt des salariés qui s’arque-boutent sur une situation qui est du passé semble assez douteux. Peut etre veullent ils perdre leur temps et l'employabilité en passant quelques mois à déprimer , en particulier s'ils sont bien conseillés par un syndicaliste professionnel... qui lui ne risque rien. A suivre dans les mois et années à venir. Sinon, les entreprises ne peuvent pas rester immobiles juste pour faire plaisir à 10% de leurs salariés. Les meilleurs s'adaptent. Les meilleurs se posent la question de leur futur , de leur employabilité, et demissionnent avant plutot que de se laisser porter par la vaqgue, mouton de panurge qui subit la tempete car il n'a pas regardé un peu plus loin que la fin du mois pour gerer sa propre vie personnelle....
Enfin, l'argent n'est en aucun cas l'origine du problème rencontré par ces salariés. Meme sans argent les entreprises seraient en concurrence, les clients feraient des choix , et les meilleurs s'adapteraient. Exactement comme aujourd'hui.

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Post monétaire le 08/06/2017 à 12:42
Bon courage !! a écrit le 08/06/2017 à 11h53

Meilleures infrastructures que chez ouibus ????

Ca se voit que vous n'y avez pas travailler !!!

Sur le site de St Priest, un wc pour 60 conducteurs...Sales du matin au soir. Je passe sur les détails.
Une salle de repos avec quelques chaises, un petit frigo et une vieille télévision...

Vous en voulez encore ?

Les 7 conducteurs qui ont accepter, ne devait pas avoir le choix. Ils vont probablement s'en mordre les doigts dans quelques temps.

Quand aux autres, vous avez fait le bon choix.
Dommage que l'inspection du travail n'ai pas été saisie bien avant !!!!
Un conseil virez votre délégué syndical et son syndicat !!

Là très clairement, ils vous ont mis dans la m.... et vous laissent tomber.

Bon courage les gars, pour l'avenir et le procès que vous allez introduire devant les prud'hommes.

Le fric serait-il la source de toutes ces prises de tête...

Hum... Réfléchissons...

non ?
oui ?
Vivement la suite.

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Bon courage !! le 08/06/2017 à 11:53

Meilleures infrastructures que chez ouibus ????

Ca se voit que vous n'y avez pas travailler !!!

Sur le site de St Priest, un wc pour 60 conducteurs...Sales du matin au soir. Je passe sur les détails.
Une salle de repos avec quelques chaises, un petit frigo et une vieille télévision...

Vous en voulez encore ?

Les 7 conducteurs qui ont accepter, ne devait pas avoir le choix. Ils vont probablement s'en mordre les doigts dans quelques temps.

Quand aux autres, vous avez fait le bon choix.
Dommage que l'inspection du travail n'ai pas été saisie bien avant !!!!
Un conseil virez votre délégué syndical et son syndicat !!

Là très clairement, ils vous ont mis dans la m.... et vous laissent tomber.

Bon courage les gars, pour l'avenir et le procès que vous allez introduire devant les prud'hommes.

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