Violences à Lyon 2 : les trois étudiants seront fixés le 8 septembre
Trois étudiants de l'université Lyon 2 sont poursuivis pour rébellion et violences aggravées dans le cadre des débordements survenus lors du congrès de l'université en novembre dernier. Ce jour-là, une centaine d'étudiants avait fait irruption dans la faculté pour assister à ce congrès organisé par Jean-Luc Mayaud, le président de Lyon-II de plus en plus contesté. Six personnes avaient été interpelées et une vingtaine de policiers avaient été dépêchés sur place pour rétablir l'ordre. Si le parquet a demandé lundi des peines allant de 60 heures de travaux d'intérêt général à six mois de prison avec sursis, la défense a demandé la relaxe des trois étudiants d'une vingtaine d'années. La décision a été mise en délibéré au 8 septembre.
L'avocat lyonnais soupçonné d'antisémitisme jugé par le tribunal correctionnel de Paris
L'avocat lyonnais qui avait demandé la récusation d'un juge au nom juif sera jugé ce mardi par le tribunal correctionnel de Paris.
Violences à Lyon-II : trois étudiants jugés ce lundi
Trois étudiants de l'université Lyon-II sont attendus ce lundi à la barre du tribunal de grande instance de Lyon. Poursuivis pour rébellion et violences aggravées, ils devront s'expliquer des débordements survenus lors du congrès de l'université, en novembre dernier. Ce jour-là, une centaine d'étudiants avait fait irruption dans la faculté pour assister à ce congrès organisé par Jean-Luc Mayaud, le président de Lyon-II de plus en plus contesté. Six personnes avaient été interpellées et une vingtaine de policiers avaient été dépêchés sur place pour rétablir l'ordre. Trois seront donc jugés ce lundi après-midi. Le syndicat FSE/Solidaires étudiants, qui réclame la relaxe des trois étudiants, appelle à un rassemblement devant le tribunal en début d'après-midi.
Trois campements de Roms du 7e arrondissement devront être évacués avant la fin du mois
Le tribunal a pris sa décision lundi.
Braquage de Neuville : les deux braqueurs condamnés à 6 et 7 ans de prison
Le jugement a été rendu mercredi par le tribunal correctionnel de Lyon.
Cenntro Motors devient propriétaire de SITL et conserve 395 emplois
Fin du suspens pour les salariés de SITL.
Neuville-sur-Saône : le verdict du braquage de la Caisse d'Epargne attendu ce mercredi
Les faits remontent à Septembre 2011 après que la gendarmerie de Neuville-sur-Saône est reçue une lettre anonyme expliquant comment des malfaiteurs effectuaient des repérages pour braquer l'agent de la société Loomis où il devra charger le distributeur automatique de billets de l'agence de la Caisse d'Épargne de la rue Rey-Loras.
SITL : enfin le dénouement ce mercredi
Les salariés de SITL à Lyon retiennent leur souffle. Le tribunal de commerce doit rendre sa décision ce mercredi concernant la reprise du groupe lyonnais. Un seul projet avait été déposé par l'américain Cenntro Motor, s'engageant à reprendre 395 salariés et à investir 30 millions d'euros dans l'usine de Gerland. SITL est en redressement judiciaire depuis le 2 janvier dernier.
Air Cocaïne : les deux pilotes rhônalpins sortent de prison !
C'est le soulagement pour les pilotes rhônalpins détenus en République Dominicaine depuis plus d'un an.
Explosion du cours Lafayette : une association de victimes demande au parquet de faire appel
Le tribunal de correctionnel de Lyon a relaxé lundi les 5 sociétés qui étaient jugées pour homicide involontaire dans l'affaire de l'explosion au gaz du cours Lafayette.
Un Centre de Justice Amiable des Avocats crée à Lyon
Le Barreau de Lyon a ouvert lundi un Centre de Justice Amiable des avocats, une première dans la région.
Air Cocaïne : les pilotes rhônalpins fixés ce mardi sur leur demande de libération
Journée décisive pour Bruno Odos et Pascal Fauret, originaire de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or dans le Rhône et d'Autrans dans l'Isère.
Explosion du cours Lafayette : les 5 sociétés relaxées
Le tribunal de correctionnel de Lyon a rendu son jugement dans l'affaire de l'explosion au gaz du cours Lafayette.
Jugé devant les assises du Rhône, il est finalement condamné à une simple amende
Depuis mardi, un homme comparaissait devant les assises du Rhône pour "coups mortels".
La cour d'appel de Lyon renvoie la demande d'extradition d'un ex-ministre russe
Ce jeudi, la cour d'appel de Lyon a renvoyé au 18 septembre l'examen de la demande d'extradition vers la Russie de l'ancien ministre des Finances de la région de Moscou.
Huit ans de prison requis contre un Lyonnais à l'origine d'un accident mortel sur l'A43
L'homme de 55 ans était jugé mardi devant le tribunal correctionnel de Vienne. Originaire de Lyon il est poursuivi pour avoir causé la mort de trois personnes le 26 août 2013, sur l'A43 à hauteur de Vaulx-Milieu. Des faits, il ne se souvient de rien. Pourtant cette nuit-là, il avait pris la route, après avoir consommé de l'alcool et avoir fumé du cannabis. Il avait ensuite pris l'autoroute, sans raison particulière, avant de faire brusquement demi-tour. Un contresens qui a été fatal pour une famille qui arrivait en face. Un couple est tué sur le coup. Leur petit-fils de 21 jours perdra également la vie dans l'accident. Huit de prison ont été requis contre le Lyonnais, qui s'était déjà fait retirer son permis de conduire à plusieurs reprises. Une peine assortie de l'annulation de son permis et de l'interdiction de le repasser avant dix ans. Le jugement a été mis en délibéré au 24 juin prochain.
Lyon : 10 ans de prison pour le principal prévenu du go-fast de l'A7
Des peines allant de 4 à 10 ans de prison ont été prononcées ce mardi par le tribunal correctionnel de Lyon au procès du go-fast de l'A7.
Une affaire de violences ayant entraîné la mort à la cour d'assises du Rhône
Les faits remontent à l'année 2007. L'accusé, jugé depuis ce mardi matin devant la cour d'assises du Rhône, est suspecté d'avoir violemment agressé un homme dans un foyer, sous l'emprise de l'alcool. La victime, elle, a enjambé une balustrade pour échapper à son agresseur, mais il s'est écrasé deux étages plus bas. Poursuivi pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, l'accusé est depuis placé sous contrôle judiciaire. Le principal enjeu de ce procès est la responsabilité pénale de l'accusé. Pour certains experts, l'homme était pleinement conscient de ses actes et doit donc être jugé en conséquence. En revanche, d'autres ont diagnostiqué un syndrome lié à l'ablation d'une tumeur au cerveau à l'âge de 12 ans et qui serait la cause de son impulsivité. Les débats ont lieu jusqu'à vendredi.
Indonésie : 17 ans de prison requis contre un Rhodanien pour trafic de drogue
François Giuily, 49 ans et originaire de Ternay, avait été interpellé en janvier dernier à l'aéroport de Denpasar à Bali avec trois kilos de méthamphétamine. La valeur de la marchandise avait été estimée à 400 000 euros à la revente. Un procureur de l'île touristique a ainsi requis ce lundi une peine de "17 ans de prison et une amende de 10 milliards de roupiah (620 000 euros)" ayant "été reconnu coupable d'avoir commis un délit en important des stupéfiants". Le jugement sera rendu dans trois semaines environ. En Indonésie, le trafic d'importantes quantités de drogue est passible de la peine de mort.
Affaire Marine Boisseranc : l'unique suspect n'est plus mis en examen
La justice lyonnaise fait marche arrière. Le seul suspect du meurtre de Marine, est passé de mis en examen au statut de témoin assisté. Selon le Progrès, la juge d'instruction a rendu sa décision jeudi. Cet homme de 28 ans, ex petit-ami de la victime était suspecté du meurtre de Marine, 20 ans, en octobre 2005 à Chazay-d'Azergues, près de Lyon. Son corps avait été trouvé par son père à son domicile, tuée d'une douzaine de coups de couteau. L'homme, interpelé en décembre 2011, était parti s'installer en Malaisie après les faits, ce qui avait intrigué les enquêteurs. Il avait été arrêté à son retour en France. Mis en examen pour homicide volontaire, il avait été écroué avant d'être placé sous contrôle judiciaire. Mais mercredi, la juge d'instruction a affirmé qu'il n'existait plus d'indices graves et concordants permettant de justifier sa mise en examen. Le jeune homme, qui reste donc de même partie au dossier, n'est plus sous contrôle judiciaire.
















