Et si les écologistes ont effectivement multiplié les concertations pour la plupart des projets déroulés pendant le mandat, rares sont les habitants à avoir eu l'impression que leur voix avait compté, voire avait même été entendue.
A l'approche du premier tour des municipales, Grégory Doucet, candidat à sa réélection, dévoile une proposition forte axée sur la démocratie locale. Le maire sortant annonce la création d’un droit d’interpellation citoyenne, présenté comme un outil destiné à renforcer le pouvoir d’initiative des Lyonnais.
"Plus une mobilisation est large, plus elle entraîne une réponse importante", promet-il.
Toute pétition relevant des compétences de la Ville, respectant les principes républicains et l’intérêt collectif pourrait enclencher un processus institutionnel.
Dès 500 signatures récoltées, une médiation serait organisée entre les pétitionnaires et les élus ou services concernés, afin de "mieux comprendre le problème et explorer des pistes de solutions".
À partir de 15 000 signatures, la Ville mettrait en place une convention citoyenne, chargée d’élaborer une ou plusieurs recommandations sur le sujet porté par la pétition.
Enfin, au seuil de 30 000 signatures, une votation citoyenne à l’échelle de la ville serait organisée. Si une majorité des votants se prononce en faveur de la demande, ses conclusions seraient mises en œuvre.
Une démocratie locale élargie dès 16 ans
Selon Grégory Doucet, ce dispositif vise à compléter les outils de participation déjà existants, en allant "écouter la parole là où elle se trouve, y compris en dehors des instances participatives".
Autre point mis en avant : l’ouverture du dispositif aux résidents lyonnais dès 16 ans, qu’ils soient ou non inscrits sur les listes électorales. "La Ville, c’est le premier échelon de la vie publique à la portée des citoyennes et des citoyens", souligne le candidat, conscient que c'est évidemment son électorat qu'il flatte.
Pour la majorité sortante, ce droit d’interpellation doit permettre de rétablir un lien direct entre les habitants et l’institution municipale. "Le droit d’interpellation, c’est le droit d’être écouté mais surtout de proposer, d’obtenir des réponses et d’agir concrètement sur les décisions prises", estime Lisa Gauthier, co-référente de Place Publique à Lyon et soutien de l'union de gauche derrière Grégory Doucet.
Comme a l’approche d'élections ils se soucient des citoyens d’un seul coup ça a de l’importance, les élections une fous passées ils s’en tapent royalement des gens, des travailleurs pauvres, des étudiants des vieux et des gueux, ceux qui ne sont pas assez pauvres, pas assez riches qui paient qui se privent sans avoir droit a rien, ni logement social chasse gardée, ni voiture électrique, et aujourd’hui beaucoup renonce aux soins, aux mutuelles, a une nourriture saine.
Signaler RépondreNous tenons le gagnant du concours Lépine des promesses
Signaler RépondreUn bobo qui au lieu de mettre en place des chargeurs pour voiture électriques à favoriser quelques glandos en vélos et détruit une ville entière il devra s'excuser
Signaler RépondreTrop tard.
Signaler RépondreJ'avais raison récemment, je disais qu'il sortait 2 propositions par jour et que l'on serait à 10 par jour 1 mois avant les élections, il en prend tout à fait la direction.
Signaler RépondreOn se croirait à la criée aux poissons de Marseille ;-)
Charlot!
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