Cette communication intervient alors que plusieurs enquêtes de presse interrogent la gouvernance et le fonctionnement du comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030, une situation mise en lumière par L’Équipe, qui a consacré sa Une du mercredi 4 février à la crise traversée par l’instance.
Dans son communiqué, le COJOP affirme ne pas vouloir entrer dans le débat médiatique. L’organisation indique que ses équipes sont "pleinement mobilisées" et concentrées sur leurs chantiers opérationnels, en particulier sur la préparation de la séquence des Jeux de Milan-Cortina 2026, présentée comme une étape clé dans la trajectoire des Alpes françaises vers 2030.
Le comité insiste sur le fait que cette échéance intermédiaire doit permettre de tirer des enseignements concrets en matière d’organisation, tout en constituant un moment de valorisation du sport et des athlètes, notamment français. Un message qui vise à recentrer le discours sur la dimension sportive du projet, dans un contexte marqué par les interrogations institutionnelles.
Une mission interne pour répondre aux interrogations
Sans nier les difficultés, le COJOP annonce le lancement d’une mission dédiée à l’analyse de son organisation et de son fonctionnement. Celle-ci devra intégrer les développements récents afin d’établir un diagnostic complet et de formuler des recommandations en faveur d’une gouvernance jugée plus lisible et d’une organisation plus efficiente.
Le comité précise qu’il communiquera à l’issue de cette mission et appelle l’ensemble des parties prenantes à en respecter le déroulement, évoquant un impératif de responsabilité collective autour d’un projet présenté comme structurant pour les territoires alpins.
Le communiqué souligne également que le président Edgar Grospiron et le directeur général Cyril Linette poursuivent leurs échanges "de façon responsable" dans l’intérêt du projet. Ces discussions, précise le COJOP, n’ont pas vocation à être rendues publiques.
Les JO de 2030 = une aberration économique et écologique, surtout en période de déficit public.
Signaler RépondreDes organisateurs (avec de nombreux copinages) grassement payés par des contribuables qui eux doivent se serrer la ceinture !
La France était la seule candidate à vouloir organiser cette manifestation inutile et très couteuse.
Les autres pays savent économiser l'argent public, mais seule la France gaspille l'argent public ...
Est ce une priorité vue l'Etat général du pays non.
Signaler RépondreMoi ce que je retiens surtout de ce Cojop c'est les magnifiques salaires des principaux responsables. Puis on se souvient on a recasé une ancienne ministre des sports puis de l'éducation nationale relativement proche d'un E.Macron.