Dans un communiqué diffusé cette semaine, l’Association de Défense des Authentiques Bouchons Lyonnais (ADBLY) annonce saisir officiellement l’ensemble des candidats à la mairie de Lyon autour d’un enjeu central : la préservation d’un patrimoine gastronomique qu’elle juge fragilisé par les mutations urbaines et le tourisme de masse.
Fondée en 1997, l’association rappelle son rôle historique dans la défense et la labellisation des bouchons dits "authentiques", via un label spécifique, mais aussi dans la constitution d’un dossier visant l’inscription des bouchons lyonnais au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Une démarche qui, selon elle, nécessite désormais un soutien politique affirmé de la future majorité municipale.
Dans ce contexte électoral, l’ADBLY a adressé sept questions précises aux prétendants à l’Hôtel de Ville en mars prochain.
Parmi les sujets soulevés : l’engagement de la Ville pour soutenir la candidature UNESCO, les aides financières ou fiscales susceptibles d’être mises en place pour faire face à la hausse des loyers et des charges dans les quartiers historiques, ou encore la compatibilité entre politiques de piétonnisation, végétalisation et accessibilité des établissements traditionnels, notamment en Presqu’île et dans le Vieux Lyon.
L’association interroge également les candidats sur la transmission du savoir-faire culinaire lyonnais, via des actions éducatives ou des formations professionnelles, ainsi que sur la place de la cuisine des bouchons dans les politiques alimentaires durables, à l’heure de la transition écologique. Une dernière question, plus symbolique, invite même les futurs élus à se positionner sur l’héritage des "Mères lyonnaises" et les plats emblématiques de la gastronomie locale.
Les réponses sont attendues avant la fin février.
Pour l’association, l’enjeu dépasse la simple restauration : il s’agit de défendre un patrimoine vivant, constitutif de l’identité lyonnaise, face à des transformations qu’elle estime parfois menées au détriment de l’histoire et de l’authenticité de la ville.
Une nouvelle eresie de votre part un bouchon est un lieu où ont mange de la cochonnaille, donc ne peu être vegan, il y a sur lyon. Beaucoup de restaurants végétarien, laisser nous encore ce privilège de pouvoir dévorer avec gourmandise des tripes, des andouillettes. .sans que cela fasse de nous des coupables.
Signaler Répondrene pas oublier ' apaisés ' c'est fondamental !!!
Signaler RépondreNotre restauration traditionnelle, emblématique même avec ces bouchons lyonnais, aura été laissée submergée par des vendeurs de bouffes pourries...
Signaler RépondreQuelle déliquescence de Lyon.
Les Ecologistes ne sont amis qu'avec des arbres et des vélos.
Trop étriqués pour penser à Lyon et l'aimer.
Les cages à pigeons veulent se lancer dans la politique ?
Signaler RépondreÀ 100 % d’accord
Signaler RépondreIl nous faut sauver la planète, les bouchons doivent évoluer en étant vegan, ecoresponsable et inclusifs !
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