C’est le constat dressé par l’association ARGOS 42, qui interpelle publiquement l’ensemble des candidats à la mairie de Lyon.
Dans un communiqué, l’association estime que la condition animale demeure marginalisée dans les programmes municipaux, alors même que les communes disposent de leviers d’action concrets. Gestion des chats errants, soutien aux refuges, encadrement des salons de vente d’animaux, aménagement de l’espace public ou encore campagnes de sensibilisation à l’adoption responsable : autant de compétences relevant directement du pouvoir municipal, souligne ARGOS 42.
Pour l’association, cette absence de positionnement n’est plus acceptable à l’approche d’un scrutin local majeur. "À Lyon, ville qui se veut exemplaire en matière de politiques publiques et de transition, la condition animale ne peut plus rester un sujet secondaire. Les électeurs attendent des engagements clairs", affirme ARGOS 42 dans son communiqué.
L’argument s’appuie aussi sur les attentes de l’opinion publique. Selon une étude de l’IFOP citée par l’association, 84% des Français considèrent la protection animale comme une cause importante, un chiffre que l’organisation estime transposable à l’électorat lyonnais à l’approche des municipales.
Un manifeste soumis aux candidats lyonnais
Pour faire émerger le sujet dans la campagne, ARGOS 42 a lancé une pétition nationale accompagnée d’un manifeste municipal dédié au bien-être animal.
Ce document a été transmis aux candidats aux élections municipales de 2026 et propose une série d’engagements précis : politiques locales de stérilisation et d’identification des chats errants, renforcement du soutien aux refuges et associations, encadrement strict — voire refus — des salons reposant sur la vente d’animaux, ou encore développement d’aménagements favorisant une cohabitation respectueuse entre habitants et animaux.
L’objectif affiché est de dépasser les déclarations d’intention pour obtenir des mesures concrètes, suivies et évaluables tout au long du mandat municipal.
L’association appelle enfin les Lyonnais à interpeller directement les candidats afin d’obtenir des réponses claires sur ces enjeux.
"Les municipales de 2026 peuvent marquer un tournant pour les animaux. À Lyon comme ailleurs, ce tournant dépendra du courage politique des futurs élus", conclut l’association.
J’espère que les propriétaires de chien se souviendront de la façon dont l’exécutif écologiste les a traités au sujet des épillets qui génèrent des infections graves à nos amis à quatre pattes….
Signaler RépondreEt si toutes ces associations dites "pour le bien animal" s occupaient de leur secteur plutot que venir nous faire ch..la b...?
Signaler RépondreOn a les Parisiens , les protecteurs des rats d'égouts , ceux qui n aiment pas les poneys du parc et qui veulent faire fermer la zone animalière.
Voila maintenant que l on a les stéphanois.
A tous ces gens : allez bouffer vos subventions sur vos département !
Dehors dehors dehors , on ne vous a pas attendu .
Je suis propriétaire d'un chien et le premier à râler quand je vois que d'autres propriétaires ont laissé la merde par terre, amis par contre faudrait aussi faire plus de parc à chien, rien que sur le boulevard des canuts à croix rousse, y en avait 4 ou 5 qui ont tous été supprimés
Signaler Répondreca te fait une belle espérance de vie
Signaler RépondreIl n'y a pas que les chats qui errent dans nos rues, le jour où il n'y aura plus que ça c'est qu'un gouvernement, certainement pas celui-ci, aura fait le ménage des nuisibles...
Signaler RépondrePS : Ne pas se tourner vers les pastèques ils ne pensent qu'à exterminer les ragondins à Confluence, et laissent proliférer les pigeons.
Les verts ne sont pas concernés :seulement les travaux à gogo sur Lyon et la métropole ,les intéressent
Signaler RépondreIl faudrait aussi s'occuper de la question de ces employés municipaux récalcitrants à faire leur taff!
Signaler RépondrePour leur malheur, les animaux ne disposent pas du droit de vote. Sinon, ils seraient accablés de belles promesses depuis belle lurette…
Signaler RépondreLe bien être animal "oui", cependant il faut que les propriétaires de chiens est une attitude citoyenne un peu plus développé. Ramassage des déjections canines de leurs bien aimé " compagnon canin". Pour le reste.
Signaler RépondreLes verts nous traitent comme des chiens , nous tondent comme des moutons, nous prennent pour des ânes et des vaches à lait , nous enferment comme des lapins!.
Signaler RépondreOui nous souffrons !
Virons nos tortionnaires