Après une série de violences urbaines déclenchées le week-end dernier (21-22 mars), aucune dégradation ni affrontement n’a été recensé lors des deux dernières nuits dans la commune nous confirme une source sécuritaire ce vendredi 27 mars.
Même constat dans d’autres secteurs sensibles de la métropole, notamment à Vaulx-en-Velin et dans le quartier de La Duchère à Lyon, également épargnés par de nouveaux incidents.
À l’origine des tensions, un jeune homme avait été mordu par un chien de la police municipale lors d’une intervention, un fait qui avait suscité une vive émotion dans la commune. Le jeune homme de 19 ans a en effet était grièvement blessé au niveau de la gorge.
Ainsi les nuits suivantes ont été le théâtre de nombreuses violences urbaines : plusieurs véhicules incendiés et des tirs de mortiers visant notamment le lycée Albert-Camus ainsi que le sinistre du centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape.
Depuis le début de cet épisode de violences, survenu après cette intervention de la police municipale ayant entrainé de vives tensions, les forces de l’ordre ont maintenu une forte pression sur le terrain. En plus des effectifs locaux (police secours, BAC, GSP, CDI), plusieurs unités de CRS ont été engagées en continu, dont la CRS 83 et, plus récemment, la CRS 8.
Au total, près d'une trentaine de personnes ont été interpellées depuis le début des troubles, traduisant une mobilisation importante des autorités pour contenir les débordements.
Les forces de l’ordre ont également dû faire face à de nombreux jets de projectiles — pierres, bouteilles et mortiers d’artifice — ainsi qu’à des tentatives d’incendies. D'après nos informations, près de 160 moyens de dispersion, notamment des grenades lacrymogènes, ont été utilisés pour rétablir l’ordre.
Si l’accalmie observée depuis deux nuits est perçue comme un signal positif, les autorités restent prudentes. "Vigilance, fermeté et présence sur le terrain" demeurent les consignes, alors que la situation, bien qu’apaisée, reste sous étroite surveillance.
J'ai l'impression qu'à Rillieux c'est l'armée qu'il faut envoyer patrouiller en continu pendant quelques mois, il y a apparemment des sauvages (pour rester poli) avec qui il n'y aura que la violence pour les calmer...
Signaler RépondreIl faut leurs faire payer toutes les dégradations, ainsi que le déplacement des forces de l'ordre
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