La canicule ravive les inquiétudes autour du campement des Chartreux, à Lyon.
La mairie du 1er arrondissement annonce avoir saisi le préfet du Rhône afin de demander la mise à l’abri immédiate des 122 jeunes actuellement installés dans le jardin des Chartreux, cours Général-Giraud.
Le campement, installé depuis janvier 2025, accueille des jeunes ayant contesté une décision de non-prise en charge par les services métropolitains de la protection de l’enfance.
Tous sont engagés dans un recours devant le juge des enfants et attendent une éventuelle orientation vers le dispositif d’hébergement "Les Stations". En attendant, ils vivent depuis plusieurs mois dans des conditions jugées très précaires.
Pour la municipalité, les fortes chaleurs rendent la situation particulièrement préoccupante.
Exposés en permanence aux températures élevées sans hébergement adapté, ces jeunes voient leur état de santé physique et psychologique davantage fragilisé, estime la mairie.
Dans son courrier au préfet, elle demande la mise à l’abri immédiate de l’ensemble des jeunes dans le cadre du plan canicule ;le maintien et le renforcement du dispositif "Les Stations", qui accompagne chaque année près de 200 jeunes en recours en leur donnant accès à un hébergement, aux soins et à un accompagnement socio-juridique.
"L’État doit prendre ses responsabilités"
La maire écologiste du 1er arrondissement, Yasmine Bouagga, estime que les actions menées par la Ville de Lyon pour garantir l’accès à l’eau, à l’alimentation et à l’hygiène restent insuffisantes face à cette situation.
Elle appelle l’État à assurer "la protection de ces jeunes particulièrement vulnérables" et souligne que les places ouvertes dans le cadre du plan canicule sont aujourd’hui principalement réservées aux familles et aux personnes majeures isolées, laissant les jeunes en recours sans solution effective.
La mairie du 1er arrondissement demande enfin à l’État et à la Métropole de Lyon d’agir "sans délai" afin de garantir le respect des droits fondamentaux, de la dignité et de la protection de ces jeunes.
La Préfecture du Rhône a réagi en ce milieu de journée, rappelant que les services de l’Etat travaillaient "étroitement avec la mairie centrale de Lyon pour trouver des solutions d’hébergement d’urgence dans le contexte de fortes chaleurs que connaît le Rhône, en anticipation des mesures prises normalement en vigilance rouge".
Un nouveau site pourrait ouvrir d’ici ce jeudi soir, en complément des 115 places d’urgence déjà ouvertes actuellement.
A tous ceux qui les ont fait venir assumez et prenez les chez vous !!!
Signaler RépondreY’a le tiers lieu Neyret ou les ombrieres Bellecour ! Que f’argent jeté par les fenêtres! J’oublais, c’est pas votre pognon … c’est le nôtre !
Signaler RépondreUne situation évidemment difficile, mais ne pas oublier que pour la plupart ces "jeunes ayant contesté une décision de non-prise en charge par les services métropolitains de la protection de l’enfance" ont refusé les tests médicaux permettant de donner une estimation de leur age réel. Le refus de leur prise en charge en tant que mineurs isolés a donc des justifications. Les caisses de l'assistanat sont de plus en plus vides...
Signaler RépondreLe saumons retournent aussi sur leurs lieux de naissance... !
Signaler RépondreOn n'est jamais allé les chercher ces enfants de 30 ans.
Signaler RépondreJ'ai vécu en Afrique, Côte d'Ivoire, Sénégal et Cameroun, on me demandait de venir avec un Billet aller-retour au cas où et je devais m'assumer.
En cas de problème, on m'aurait dit "Partez".
Que l'on s'occupe déjà des vieux qui sont dans les épad
Signaler RépondreIl fait certainement plus frais dans leur tente que dans nos appartements. Sinon ils ont un jardin privatiser pour dormir à la belle étoile. La mairie devrait plutôt s'inquiéter des gens qui vivent dans des appartements à 35 degré même la nuit.
Signaler RépondreRentrez chez vous , vous avez voulu être la, attendez l'année prochaine il y a des élections.
Signaler RépondreOui, c'est bizarre quand ils sont chez eux en Afrique ils savent se protéger de la chaleur! Alors arrêtez de nous les briser!
Signaler RépondreIl y a des millions de personnes qui vivent sous les tentes dans les campings de France , alors ça va c’est cool
Signaler RépondreLa mairie devrait s'occuper plutôt de l'insécurité et des incivilités plutôt que de s'attarder sur ces broutilles.
Signaler RépondreC'est la canicule tous les jours dans les pays dont sont originaires ces jeunes...Pourquoi tant de complications ?? Et puis, personne ne leur a demandé de venir que nous sachions .
Signaler RépondreIl faut les mettre à l'abri en Afrique ... puisqu'il fait moins chaud qu'à lyon !!!
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