Les conséquences des violents orages de grêle qui ont frappé plusieurs secteurs du Rhône ces derniers jours continuent de se faire sentir dans les exploitations agricoles.
Ce vendredi, le préfet du Rhône Etienne Guyot s’est déplacé à Chabanière et Beauvallon pour échanger avec un arboriculteur et un maraîcher particulièrement touchés. Il était accompagné notamment du président du Département du Rhône Christophe Guilloteau, du président de la Chambre d’agriculture du Rhône, de la présidente de la FDSEA ainsi que des services de l’État.
Face aux inquiétudes des producteurs, le représentant de l’État a assuré que les services de la Direction départementale des territoires (DDT) seraient mobilisés sur le terrain afin d’évaluer les pertes subies à l’approche des récoltes.
L’objectif affiché est de disposer rapidement d’un état précis des dégâts afin d’engager les dispositifs de soutien adaptés.
Des indemnisations promises dans les meilleurs délais
Le préfet a également indiqué que les procédures d’indemnisation liées aux aléas climatiques seraient mises en œuvre "dans les plus brefs délais" une fois les expertises réalisées.
Cette accélération des démarches est particulièrement attendue par les exploitants dont les cultures ont subi d’importants dommages à quelques semaines des récoltes.
Les services de l’État se sont aussi engagés à faire preuve de souplesse dans l’accompagnement des exploitations qui pourraient rencontrer des difficultés financières à la suite de cet épisode climatique.
Le préfet a notamment évoqué une attention particulière portée aux situations de trésorerie les plus fragiles.
Lors de cette visite, les échanges ont également porté sur la prévention des épisodes futurs. Etienne Guyot a indiqué vouloir engager des discussions avec le département voisin de la Loire afin d’étudier les dispositifs anti-grêle déjà déployés sur certains territoires et leur éventuelle adaptation dans le Rhône.
Les agriculteurs concernés espèrent désormais que les évaluations annoncées permettront de débloquer rapidement les aides nécessaires pour faire face aux conséquences de cet épisode météorologique particulièrement destructeur.
La grêle ne figure pas dans la liste des phénomènes susceptibles d'être reconnue comme catastrophe naturelle car elle relève directement de la garantie grêle / tempête souscrite auprès des assurances, c'est donc encore nos impôts qui vont être utilisés pour préservés les finances des assureurs.
Signaler RépondreY'a encore des agriculteurs en France ? Avec le mercosur, les importations, les sécheresses... ils vont bientôt disparaître.
Signaler RépondreOn donne des milliards a l'Ukraine, et a plein d'autres pays! Tu en pense quoi?
Signaler Répondrestocker l'eau de pluie et de surface , oui. Mais pas pomper l'eau des nappes phréatiques pour qu'elle s'évapore des bassines !
Signaler RépondreIl faut bien qu'ils payent le sel.....
Signaler RépondreLes assurances sont là pour indemniser les agriculteurs. Ce n'est donc pas le rôle de l'état de ponctionner dans les poches des contribuables.
Signaler Répondresi l'état promet...
Signaler RépondreDonc il aurait fallu leur permettre de stocker l’eau quand elle est tombée en abondance pour leur permettre d’irriguer pendant la sécheresse
Signaler RépondreMais les Khmers verts ont dit : Pas de bassine !
T'es bien content qu'ils soient là les agriculteurs, va donc charbonner un peu ça te sociabilisera au moins
Signaler RépondreAu lieu d'investir dans des protections, il faut arrêter de dire qu'ils n'ont pas les moyens, ils ne font qu'encaisser le pognon.
Signaler RépondreEn plus c'est rentabilisé en 1 an et ça ne fait pas payer le contribuable...
commencer par bosser 50h par semaine pour à peine le smic comme c'est le cas pour la majorité des agriculteurs (peu de "gros céréaliers" dans le Rhône) avant de proférer de telles c.....ies.
Signaler RépondrePrendre ses calmants... Surtout au bord de la piscine ou avant de faire vroum vroum avec sa grosse cylindrée.
Signaler RépondreComme quoi la canicule a bien cognée sur certains.
Marre de toujours donner aux agriculteurs, ils n'ont qu'à mettre en place les mesures qui existent contre la grêle au lieu de pomper notre fric chaque année.
Signaler RépondreEt que dire des grosses subventions qu'ils palpent déjà de l'état et de l'Europe...
A croire qu'ils prient qu'il y ait une sécheresse, de la grêle ou trop de pluie pour ne pas bosser et toucher toujours plus de pognon que s'ils avaient récolté !
C'est qui les assistés ???
tient ils sont disparus les commentateurs de Lyonmag qui passe leur temps a critiquer que changement climatique n’existe pas et il faut arrêter les dépenses publiques à j’ai oublié nous sommes samedi
Signaler RépondreComme celles d’Atal assis sur un tas de foin et qui n’ont jamais été tenues...
Signaler Répondrece serait mieux de leur payer des filets anti grêle , pour qu'ils puissent continuer à travailler . il faut s'attaquer aux causes plutôt que d'indemniser des victimes.
Signaler Répondrey a plus un rond mais on promet des indemnisations.
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