Des agriculteurs venus de l’ensemble des départements de la région convergeront vers la métropole lyonnaise en convois de tracteurs, pour dénoncer l’accord de libre-échange UE–Mercosur et réclamer des mesures concrètes en faveur de l’agriculture française.
Deux points de rassemblement sont annoncés à 10h30. Un premier convoi est attendu devant l’ANSES, avenue Tony-Garnier à Gerland, tandis qu’un second doit rejoindre la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, dans le quartier des Brotteaux. Les deux cortèges se retrouveront ensuite sur le quai Augagneur, avant une rencontre espérée en préfecture.
Les Lyonnais attendent fébrilement de connaître les conséquences sur leur quotidien, eux qui restent encore marqués par le blocage de la M7 à Pierre-Bénite la semaine dernière.
Cette nouvelle action s’inscrit dans la continuité d’un marathon d’actions syndicales menées depuis plusieurs mois, selon les organisations agricoles, qui affirment que la détermination des exploitants "reste totale et intacte".
Au cœur des revendications figure le rejet de l’accord UE–Mercosur, perçu comme une menace directe pour l’agriculture française. Les syndicats estiment qu’il ouvrirait le marché européen à des produits ne respectant "ni nos normes sanitaires, ni nos exigences environnementales, ni notre modèle social", mettant en danger à la fois les exploitations agricoles et la sécurité alimentaire des citoyens.
Les manifestants dénoncent également la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) et réclament une politique agricole jugée "cohérente et protectrice". Parmi les autres revendications figurent une révision de la méthode de classement des zones vulnérables, une gestion du loup adaptée à l’évolution de son statut, ainsi que des décisions "claires et applicables sur le terrain".
À travers cette mobilisation, les agriculteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes entendent faire entendre une position claire : "Non, toujours non au Mercosur. Stop à l’enfumage. Place aux actes".
La bataille est perdue
Signaler RépondreArrêtez de vous suicider .
Il existe autre chose
L agriculture évolue très vite certains très lentement
Le bâtiment, la restauration, l'industrie recrutent.......
Signaler RépondreLes Lyonnais disponibles devraient surtout être là pour soutenir nos agriculteurs ! Notre lamentable gouvernement à la botte de Bruxelles devrait démissionner et confier l'avenir du pays à ceux qui le défendent réellement !
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