L’Église catholique à Lyon prend publiquement la parole sur la situation au sein de l’Institution des Chartreux.
Dans un communiqué diffusé ce mercredi aux anciens élèves, le diocèse indique avoir été informé en juin dernier "de la relation que le directeur du groupe scolaire des Chartreux, prêtre, a entretenue avec une étudiante majeure placée sous son autorité".
À la suite de cette information, l’archevêque de Lyon, Mgr Olivier de Germay, a demandé l’ouverture d’une enquête canonique et pris plusieurs "mesures conservatoires".
Retrait de sa mission de directeur et interdiction d’exercer dans le diocèse
Selon le diocèse, le prêtre concerné, Jean-Bernard Plessy, s’est vu retirer sa mission de directeur du groupe scolaire. Il lui a également été interdit "d’entrer en contact avec la personne concernée et de se rendre sur les sites de l’Institution des Chartreux", ainsi que "d’exercer tout ministère dans le diocèse de Lyon".
Le diocèse annonce par ailleurs qu’"un signalement pénal a également été effectué auprès du procureur de la République de Lyon afin que les vérifications nécessaires puissent être diligentées".
La jeune femme avait demandé la confidentialité
L’archevêché explique que ces décisions n’avaient jusqu’ici pas été rendues publiques "par respect pour la demande de confidentialité de la jeune femme majeure".
"Au terme de cet été, il est apparu indispensable que la communauté éducative soit informée et qu’une enquête interne puisse être diligentée", précise désormais le diocèse.
Les mesures auraient été prises "en conformité avec le Code de droit canonique et le Statut de l’Enseignement catholique", en lien avec la tutelle du groupe scolaire et le directeur diocésain de l’Enseignement catholique de Lyon.
L’archevêque de Lyon dit apporter son soutien à l’ensemble de la communauté éducative des Chartreux. Malgré "la gravité de cette affaire", Olivier de Germay l’encourage à "poursuivre sa mission sous la direction du nouveau directeur du groupe scolaire".
Un nouveau séisme pour les Chartreux, déjà bouleversés cette année par le terrible incendie d'avril dernier qui avait ravagé une partie du bâtiment de la Croix-Rousse.
Normal, il se doit d'être irréprochable, en plus il est inutile de donner du grain à moudre à LFI qui ne souhaite qu'une chose c'est faire disparaître la Chrétienté en France. Comme ça pas de dossier chez mediapart.
Signaler RépondreLes bien pensants sont à nouveau à l'honneur.
Signaler RépondreIl est où le problème ?
Signaler RépondreMême si la victime est majeure, il n'a pas le droit d'agir comme un vicelard, c'est clairement un pervers sexuel avec une malhonnêteté intentionnelle et dangereuse. C'est un prédateur dominant et opportuniste qui a trouvé sa proie dans sa propre paroisse.
Même si la victime est majeure, était-elle consentante ou sous influence ?
Ben quoi, c'était juste une confession un peu poussée.
Signaler RépondreIl est où le problème, puisque la jeune fille est majeure ? Ce qui est dramatique c'est que les prêtres n'aient pas le droit à l'amour!
Signaler RépondreBien vrai, la révolution française a remplacé le clergé par le gauchisme, écoutez la bonne parole, et la noblesse par les sénateurs, députés et hauts fonctionnaires qui vivent sur le dos de ceux qui bossent, créateur de valeur ajoutée.
Signaler RépondreCe n'est pas Staline qd même ni Mao.
Signaler RépondreComme les enfants ne sont pas scolarisés dans le public , les collectivités locales "indemnisent" les établissements sous contrat .
Signaler RépondreIl me semble que les moines bouddhistes font aussi preuve de chasteté et d'abstinence charnelle.
Signaler RépondrePourtant, ils ont pas de pervers ou de vicieux .
Origine du prédateur
Signaler RépondreEncore eux, la honte !
Signaler RépondreComme le périscolaire publique à Paris, ça vous parle ou pas ?
Signaler RépondreWaouhh le niveau…. En tout cas pas étonnant le commentaire
Signaler Répondrevous n’êtes pas sans savoir que la majorité sexuelle est fixée à 15 ans d’après la loi en France et que le consentement est donc envisageable. Là où le problème se pose c’est le lien d’autorité entre cette élève et le directeur de l’établissement
Signaler RépondreQuand est-ce que l'église va autoriser le mariage en son sein ?
Signaler RépondreJe crois que c'est la seule religion qui l'interdit, et on se retrouve avec des dérives à la pelle. Aujourd'hui c'est médiatisé mais il ne vaudrait mieux pas se pencher sur les décennies et siècle en arrière...
Un prêtre, directeur d'établissement et vous ne voyez pas le problème ?
Signaler RépondrePas étonnant de voir ça sur le territoire de barbarin...
Signaler RépondreBonjour, le dirlos une enquête canonique à son égard, est-ce parce qu'il était bien fourni ou que c'était un bon coup.
Signaler RépondreJ'ai appris avec le temps de me méfier des donneurs de leçons de vie, ce sont souvent les pires prédateurs.
Signaler RépondreAu plan civil et juridique, si la femme est majeure, il n'y aucun problème. Le célibat des prêtres est contre nature, c'est une invention des Hommes, comme la religion d'ailleurs.
Signaler RépondrePour une fois qu’un prêtre se tape une majeur ! Exceptionnel.
Signaler RépondreLe clergé c'est comme la gauche, ils donnent la leçon à tout le monde et sont les premiers à se vautrer dans des orgies financières et sexuelles.
Signaler Répondre"une étudiante majeure'" Mondieu, la chair n'est pas de bois !
Signaler Répondre"une étudiante majeure" Après le feu il y a quelque mois, le metoo aux Chartreux... C'est grave mon dieu !
Signaler RépondreCe que certains ont du mal à comprendre ici, c'est qu'elle était sous l'autorité du directeur, donc probablement influençable, d'autant qu'elle est sous tutelle, qu'elle a du mal à prendre une décision.
Signaler RépondreSans aucun doute un disciple de Georges Babolat .
Signaler RépondreL air est plus vif a la croix rousse .
Si la relation a commencé alors que cette jeune femme était mineure, le débat juridique devient particulièrement intéressant.
Signaler RépondreLa modification du Code pénal introduite par la députée Marie-Charlotte Garin supprime le besoin de prouver l'absence de consentement de la victime. En effet, la différence d'age ou l'autorité (de droit ou de fait) suffisent à prouver la contrainte morale.
En revanche, cette loi n'est pas rétroactive, donc l'enchainement des dates (dates des relations, 18ème anniversaire et date de promulgation de la loi) sera déterminante pour juger et condamner ou non cet ancien directeur d'établissement scolaire.
Un religieux qui a fait régner la terreur pendant des années, était loin d’avoir fait voeux de pauvreté avec montres de luxe et grosses cylindrée et apparement pas plus de chasteté. La bienpensance !
Signaler RépondreL’enseignement privé en France reçoit de l’état français ( nos impôts !) 400 millions d’euros chaque année.
Signaler RépondreCeci sans aucun contrôle ni administratif ni financier ……..jusqu’à quand ??
Dans le diocèse? Dans tous les diocèses de France.
Signaler RépondreEt ça tombe pile à la rentrée, sachant que ça coure depuis juin.
Signaler RépondrePour être bien sûr que ça fasse du bruit...
Ils sont moins virulents quand il s'agit de dénoncer des actes de pédophilie !
Signaler RépondreCombien d'autres vont désormais parler ?
Signaler RépondreLa jeune femme ?
Signaler RépondreL'article ne le dit pas.
Si la majeure était consentante, c'est quoi le souci ?
Signaler RépondreIl faut arrêter de voir des Patrick BRUEL à toutes les rues.
Oh incroyable !
Signaler RépondreJeune majeure , autant te dire mineur au début de la relation
Qu’on le renvoie dans son pays d’origine
La fistiniere !
Ah je ris.
Signaler Répondre