Mise à jour 17h00 : La situation reste calme sur la Presqu’île, où les forces de l’ordre tiennent les ponts et empêchent les manifestants d’y accéder. Ces derniers déambulent de manière désorganisée entre la Guillotière, Saxe-Gambetta, le secteur des universités et les abords de la Part-Dieu, selon la préfecture.
Mise à jour 16h55 : Des individus s’en prennent à une station-service avenue Berthelot. La police est intervenue pour mettre fin aux agissements.
À cette heure, 25 interpellations ont été recensées à Lyon.
Mise à jour 16h39 : Des tirs et une charge des CRS sont signalés aux abords de l’université Lyon 2.
Affrontements près de l’université Lyon 2 https://t.co/vm4dpMpb3V
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Mise à jour à 16h28 : La mobilisation est importante à Lyon. Selon un dernier bilan provisoire, 10 000 personnes ont pris part aux rassemblements ce samedi.
Mise à jour 16h23 : Le croisement de la rue Paul-Bert et de l’avenue de Saxe est actuellement l’épicentre du rassemblement des black blocs. Ces derniers ont notamment déplacé un conteneur à verre sur la chaussée, entravant la circulation.
Au croisement rue Paul Bert/avenue de Saxe, environ 300 black blocs tentent de barrer la route avec un silo à verre. Malgré la lacrymo, ils tiennent leur barrage https://t.co/dzXXVebzNX
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Mise à jour 16h07 : Des individus présentés comme des black blocs caillassent des véhicules de CRS dans le secteur de Saxe-Gambetta. Face aux tensions, plusieurs commerçants abaissent les rideaux métalliques de leurs établissements.
Près de Guillotière à 16h, les camions de CRS ont été caillassés par des Blacks Blocs armés de bouteilles en verre et de palettes de bois. Plusieurs véhicules ont été touchés. https://t.co/5rJv1bkOSw
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Mise à jour 16h01 : Environ 300 personnes présentés comme appartenant au mouvement des black blocs sont actuellement regroupés dans le secteur de Saxe-Gambetta. Des tirs de gaz lacrymogène ont eu lieu rue Paul-Bert, après que des manifestants ont scandé les slogans « Tout le monde déteste la police » et « ACAB ».
Mise à jour 15h37 : Des tirs de gaz lacrymogène sont en cours sur la place Bellecour.
Selon la préfecture, environ 2 000 manifestants sont actuellement recensés à Lyon, tous cortèges et groupes confondus.
Mise à jour 15h24 : Les CRS déployés dans le secteur de la Part-Dieu se dirigent actuellement vers le quartier de la Guillotière.

Mise à jour 15h13 : Des CRS bloquent le Pont Lafayette côté quai Victor Augagneur pour empêcher le passage en Presqu'île.
#Lyon : les CRS bloquent l’accès au pont Lafayette des deux côtés. Les passants se voient refuser l’accès. Les forces de l’ordre empêche le passage en Presqu’île. https://t.co/0YJYjZ76ea
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Mise à jour à 14h57 : Alors que la légalité du rassemblement place Jean-Macé suscite des interrogations, la préfecture du Rhône apporte des précisions. Une manifestation avait initialement été déclarée entre Jean-Macé et la place Guichard, située dans le périmètre d'interdiction. L'arrêté préfectoral a donc rendu impossible le parcours prévu.
Mise à jour 14h55 : Sur le millier de manifestants initialement rassemblés place Jean-Macé, il ne resterait désormais qu’environ 200 personnes. Ce groupe est actuellement poursuivi par les CRS et repoussé en direction de Garibaldi.
Stratégie du reculoir à Garibaldi, les forces de l’ordre repoussent inlassablement les manifestants pourtant dénués de casseurs https://t.co/d3I1loaBLO
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Mise à jour 14h50 : Dans le 7e arrondissement, les forces de l’ordre devraient poursuivre leurs interventions pour repousser les manifestants et disperser les différents cortèges.
Depuis, aucune nouvelle déclaration n'a été déposée. Les services de l'État indiquent également avoir contacté les organisateurs initiaux pour engager un dialogue. Ces derniers auraient précisé ne plus être responsables du rassemblement actuel.
Mise à jour à 14h45 : La préfecture ordonne la dispersion des rassemblements non déclarés. Les autorités demandent aux participants des rassemblements non déclarés de quitter immédiatement les lieux : "Tout attroupement sera dispersé".
Les forces de l'ordre interviennent notamment lors de tentatives d'installation de barricades ou de jets de projectiles. Interrogée sur les interventions visant également des manifestants pacifiques, la préfecture estime que ces derniers doivent se disperser et se désolidariser des groupes hostiles.
Elle affirme par ailleurs que les CRS sont actuellement visés par de nombreux jets de projectiles, notamment des billes en fer.
Mise à jour à 14h40 : La tension est montée d'un cran place Jean-Macé, dans le 7e arrondissement de Lyon. Environ un millier de personnes s'étaient rassemblées avec l'intention de former un cortège lorsque les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser la foule.
Si la place Jean-Macé ne se trouve pas dans le périmètre d'interdiction des manifestations, la présence d'individus cagoulés, considérés comme hostiles par la police, aurait motivé cette intervention, selon les services de l'État.
Des tirs de gaz lacrymogène avaient déjà été constatés quelques minutes auparavant, alors que le rassemblement se déroulait jusque-là dans le calme.
Mise à jour 14h35 : Important dispositif policier déployé sur la place Bellecour, avec une forte présence de CRS. Les forces de l’ordre procèdent à des contrôles de sacs ainsi qu’à des fouilles corporelles.
Mise à jour 14h32 : Environ un millier de manifestants ont été évacués de la place Jean-Macé par les forces de l’ordre. Le cortège s’est dispersé en direction du sud et de l’est de Lyon.
Jean Macé et ses centaines de manifestants ont été évacués. La préfecture justifie la charge par la présence d’individus belliqueux qui se préparaient https://t.co/HJWbcW7Y92
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Mise à jour 14h18 : Des tirs de gaz lacrymogène viennent d’avoir lieu sur la place Jean-Macé, alors que le rassemblement se déroulait jusqu’ici dans le calme.
La place Jean Macé noyée dans le gaz lacrymogène pour disperser le cortège pourtant tranquille https://t.co/1uYKYlChuR
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Mise à jour 14h10 : Environ 500 personnes sont actuellement rassemblées sur la place Jean-Macé. L’ambiance reste calme pour le moment, avec quelques slogans scandés par les manifestants. Un hélicoptère survole le secteur, tandis que la présence policière au sol est très limitée.
Mise à jour à 13h50 : quelques centaines de personnes sont réunies place Jean Macé, un cortège s’est formé. Il y a très peu de forces de l’ordre sur place.
Mise à jour à 12h42 : le métro D ne circule plus jusqu’à 15h.
Mise à jour à 12h25 : La préfecture annonce que 17 interpellations pour attroupements et détention d'armes et de stupéfiants ont été réalisées depuis ce matin.
Mise à jour à 11h49 : Un gérant de brasserie place des Terreaux peste face à la fréquentation famélique de ce samedi. "Je n'ai jamais vu ça depuis 2020", indique-t-il, prévoyant de ranger sa terrasse en début d'après-midi face au risque de casse.
Mise à jour à 11h45 : Le centre commercial Confluence bouclé par un important dispositif de forces de l'ordre.
Très gros déploiement de forces de l’ordre devant le centre commercial Confluence à Lyon. Certaines boutiques sont effectivement vulnérables depuis l’extérieur #24octobre https://t.co/ZNXNozTUam
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Mise à jour 11h02 : Un groupe d'individus a été dispersé par les forces de sécurité intérieure dans le secteur de la Manufacture des tabacs.
Mise à jour 10h25 : Des Terreaux au parc de la Tête d’Or, les appels à se rassembler ce matin à Lyon peinent pour l’heure à mobiliser.
Terreaux ou ici parc de la Tête d’or : pour le moment, les rassemblements matinaux de Lyon font pschit #24octobre https://t.co/TIhLtfocwZ
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Mise à jour 9h57 : L’Hôtel de Ville est barricadé ce samedi, tandis que les abords du bâtiment restent déserts.
Hôtel de Ville de Lyon barricadé ce samedi, en prévision d’une nouvelle journée de tensions #24octobre https://t.co/LlYHD32W6o
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Mise à jour 9h27 : La station de métro Part-Dieu n’est plus desservie, au moins jusqu’à 11h.
Mise à jour à 9h16 : Le jeu du chat et de la souris a débuté. Leur rassemblement prévu à 9h 30 devant le parc de la Tête d’Or a finalement été déplacé place des Terreaux.
Lyon se prépare à un "acte II" sous haute surveillance. La préfecture du Rhône a annoncé anticiper une mobilisation d'au moins 20 000 personnes ce samedi 24 octobre, avec une estimation pouvant atteindre 25 000 participants.
Des chiffres comparables, voire supérieurs, à ceux du 17 octobre, lorsque la mobilisation avait dégénéré en affrontements et en pillages dans la Presqu'île. Cette journée avait notamment donné lieu à 199 interpellations.
Cette fois, les autorités évoquent un "risque très élevé d'exactions" et entendent éviter de nouvelles scènes de violence.
De Bellecour à la Part-Dieu, les rassemblements interdits
Pour ce samedi, la préfecture a pris un arrêté interdisant les manifestations, cortèges et rassemblements revendicatifs de 10h à 23h dans une vaste partie de Lyon.
La mesure concerne notamment l'ensemble de la Presqu'île, de la place des Terreaux jusqu'au centre commercial de Confluence.
L'interdiction s'étend également à des secteurs des 3e et 6e arrondissements, comprenant les Brotteaux et la Part-Dieu, ainsi qu'à la Guillotière et au Vieux Lyon.
Pourtant, plusieurs appels à manifester circulent toujours sur les réseaux sociaux.
Des rendez-vous sont notamment annoncés à partir de 14h sur les places Bellecour, Carnot, des Terreaux, des Jacobins, de la Croix-Rousse et Jean-Macé.
Afin de jouer au jeu du chat et de la souris, plus d'une dizaine de rendez-vous ont été fixés, y compris dès le matin à la Part-Dieu et au parc de la Tête d'Or. Cela va obliger les forces de l'ordre à se démultiplier, parfois pour rien car certains rassemblements ont été annoncés uniquement pour leur faire perdre du temps.
Les centres commerciaux de la Part-Dieu et de Confluence, ainsi que les boutiques du 6e arrondissement, figurent parmi les secteurs jugés particulièrement exposés. Le Vieux Lyon fait également l'objet d'une attention particulière en raison de la présence du palais de justice historique.
La justice confirme les interdictions préfectorales
Plusieurs organisations syndicales souhaitaient pourtant organiser des cortèges déclarés. Solidaires 69 avait notamment prévu une manifestation entre la place Jean-Macé et la place Guichard, où un rassemblement devait également être organisé par la Confédération nationale du travail.
Mais ces initiatives se sont heurtées aux restrictions décidées par la préfecture. Saisis en urgence, les juges du tribunal administratif ont rejeté vendredi soir les référés déposés par Solidaires et la Ligue des droits de l'Homme.
Enfin, aucune suspension générale des transports en commun TCL n'est annoncée pour ce samedi. Métros, tramways et bus doivent fonctionner, mais des adaptations et des fermetures de stations pourront être décidées à la demande des forces de l'ordre, en fonction de l'évolution de la situation.
N'en jetez plus la cour est pleine !
Signaler RépondreOui mais en Corse, tu ne verras jamais des gens qui viennent d ailleurs mal se comporter. Sinon ils subissent le même sort qu à Trappes. La plupart des corses sont armés et n ont pas peur d être taxés de racistes. Au contraire
Signaler RépondreOn est manipulé par macron, ça c'est sur! Il est sorti de son trou pour faire sa propagande! " oh le vilain attentat raciste "
Signaler RépondrePar contre a crépol, on l'a pas vu!!!!
Le droit de vote doit être aboli. De branche ou de papier, le français est bien trop kon.
Signaler RépondreSi vous appelez ça des manifestations, c'est que vous n'êtes pas un manifestant...
Signaler RépondreJe voulais juste te signaler qu'aujourd'hui tu peux aller voir un psychologue et te faire rembourser...
Signaler RépondreJe sens beaucoup de difficultés chez toi à construire une réflexion et il me semble que tu as beaucoup souffert pour en arriver à être aussi bête.
Force aux gens qui t'entourent, c'est jamais facile d'être avec des cons
Toi je sens que tu as fais de grandes études... :)
Signaler RépondreHier a Trappes, derrière le maire, face a MACRON, Elias IMZALENE, le gars de LFI qui a appelé a l intifada et a été condamné tout sourire, tranquille, satisfait.
Signaler RépondreQuant on vous dit que tout est organisé et que ce sont les honnêtes gens de toutes origines qui vont en payer le prix.
D ailleurs les habitants de Trappes ont hue le cortege.
Ne nous laissons pas manipuler, tous ensemble, cote a cote, restons chez nous.....
Toutes ces personnes qui bravent l’interdiction le font-elles à la suite des déclarations des écologistes sur la désobéissance civile ? Avec ces regroupement de foule, cela risque, une fois encore, d’inciter les casseurs et les pilleurs à passer à l’acte.
Signaler RépondreL'obligation de respecter la propriété est aussi une loi. Casser les biens publics et privés est aussi interdit par la loi... mais visiblement vous faites partie de la population qui n’a que des droits et aucun devoir
Signaler RépondreCertes, mais le droit de manifester n est pas celui de mettre en péril la sécurité des citoyens.....
Signaler RépondreLe droit le rappelle aussi...
Y a même pas 3 ans les jeunes indépendantistes étaient dans la rue et se battaient comme des diables avec la police, ils ont même commencé à maquiser t'es continental ou t as la mémoire courte ?
Signaler RépondreLe droit à la sureté et le droit de propriété aussi dans l'article 2, on a donc le droit de se défendre quand notre vie est menacée ou nos biens pillés!
Signaler RépondreLes gens épris de liberté fuient les pays soumis à des régimes gauchistes, ils veulent échapper à l’asservissement et au totalitarisme qu’ils entraînent. À l’époque du mur de Berlin, les passages se faisaient dans un seul sens, de même pour Cuba, les boat-people qui risquaient leur vie pour fuir les dictatures communistes. En Corée, les mouvements de population entre le Nord et le Sud vont également très majoritairement dans le même sens...
Signaler RépondreElle est pas mal celle là " le Mozart qui fini tocard " et c'est tellement vrai !
Signaler RépondreAlors amis commerçants, ça fait quoi de se prendre en pleine face vos idées de bobos? Un pays où vous devez vous barricader? Un pays où vous devez fermer vos commerces? Un pays où vous devez payer pour avoir une sécurité privée ? C'est exactement, ce que doit faire un pays pour être vivable... des frontières, des contrôles, des règles,....
Signaler RépondreC'est bien dommage pour vous car je suis toujours du côté de celui qui bosse mais là vous aurez une belle leçon de vie. Et vous pouvez oublier les fêtes de Noël en tranquillité, vos ennemis sont contre ce côté chrétien de notre histoire. Bon courage tout de même
il faut savoir que les forces de l'ordre ont maintenant seulement droit aux grenades lacrymogenes pour se défendre contre les mortiers , pavés ou cocktails molotov et autres joyeusetés.Avec ça ils ne sont pas prêts de rétablir l'ordre
Signaler RépondreVisiblement interdire ne sert à rien puisque tout ces casseurs ne respectent pas la loi !
Signaler RépondreAlors attendons de voir le résultat après tout ce bla bla bla de fermeté ? ? ? ? ? ?
25000 glands, c'est beaucoup... On a l'impression d'être dans une forêt de chênes.
Signaler RépondrePerdant ou perdant.. on applaudit la préfecture.
Signaler RépondreSi 25 000 personnes bravent une interdiction de manifester, laisser faire c'est s'humilier, plus encore qu'on ne l'est déjà par le simple fait que les gens soient là quand même.. et réprimer ce n'est pas gratuit non plus.
Tout ça pour ne pas respecter le droit qu'ont les gens de manifester, en plus.. les mecs sont des génies..
Ce n'est pas encore fait, on verra s'il y a tant de monde.
A Lyon Grégory Doucet encourage ses sympathisants, alliés et les vaches sacrées à manifester malgré les interdictions préfectorales.
Signaler RépondreSous-entendu, lancer des projectiles sur les forces de l'ordre, casser, incendier, piller, ...
Regardera-t-il tout cela de la Mairie ou du centre de vidéosurveillance ?
Vous etes complètement siphonné du ciboulot
Signaler RépondreVous êtes complètement siphonné du cerveau
Signaler RépondreLe droit de manifester est inscrit dans la constitution et ne peut pas être interdit.
Signaler RépondreArticle 11 de la constitution française et article 11 de la constitution européenne.
Effectivement Macron le Mozart qui fini Tocard s'est fait élire sur la négation du clivage droite-gauche et de l'identité , il se fait détruire par promotion du clivage , multiculturalisme, communautarisme et laxisme contre patriotisme, souverainisme et conservatisme ( qu'il cherche à TOUT prix à exclure) .
Signaler RépondreRassemblement sauvage à la croix rousse .?..
Signaler RépondrePas de souci, PRIETO, conseiller municipal de 4, adjoint a la sécurité de DOUCET, va faire le boulot des caméras qu il n a pas voulu installer dans l arrondissement.
Il paraît qu il est sur une grue avec une longue vue et un carnet de croquis pour identifier les casseurs 🤣🤣🤣🤪
On est rassure sur la colline.😡😡
EELV-LFI Lyon vient de nous sortir son nouveau concept : Le Pillage Éco-Responsable !
Signaler RépondreParce qu'attention, chez Doucet, on a des principes :
- Fuite en Vélo’v uniquement (empreinte carbone zéro pendant la course-poursuite) !
- Interdiction de brûler des voitures Crit'Air 3 ou 4 (trop de particules fines, pensez aux poumons des Lyonnais) !
- Cocktails Molotov à l'huile de friture bio et pavés issus de forêts gérées durablement !
- Bac à compost obligatoire sur Bellecour pour y jeter les cartons des paires de Nike volées !
Bah oui, casser 200 commerces c'est bien, mais le faire en respectant la planète, c'est MIEUX !
Merci Grégory pour cette belle transition écologique du vandalisme !
Si la ville est en feu,il faudra rendre des comptes Mr Doucet.
Signaler RépondreÇa ne sert à rien, l Etat et la justice sont du côté des casseurs. La police ne peut rien faire. Elle a ordre de ne pas tirer
Signaler RépondreFaites leur bouffer du lacrymogène et finissez à la matraque. C'est clair les défilés sont interdits ce jour à Lyon. Force est à la loi.
Signaler RépondreOn devrait aussi empêcher les étendages à linge de pavaner place Bellecour ;-)
Signaler RépondreEn France peu importe les sujets, quand la gauche fait ou organise quelque chose , aucun problème, quand c'est la droite, c est toujours un tollé ou du fachisme . Jamais un mot de la gauche ,sur les régimes , communistes en Russie, Cambodge, Chinois , sud américains , leurs leaders sanguinaires, que certains font figurer sur leurs drapeaux ou Tee shirt,,,,,,,,
Signaler RépondreDonnons les moyens aux forces de l’ordre ! Que tout soit autorisé pour eux pour faire respecter l’ordre public. On ne veut plus de blessés du côté des CRS : c’est inacceptable !!
Signaler RépondreBukele, au secours !
Signaler Répondreoubliez les consignes du maire de Lyon et concentrez-vous sur les serpillères de l’étendage de Bellecour !
Signaler RépondreGérard Collomb a été le premier soutien du candidat Macron.il a démissionné car il n était plus d accord avec ses décisions, son comportement et son exercice du pouvoir en solitaire,,,,,,c est lui qui connaissait le mieux le show man médiatique,et il a vu avant les autres la catastrophe arriver.Aujourd hui on voit le résultat.Il a ruiné le pays , financièrement, socialement, securitairement, .
Signaler RépondreIl me semblait que la gauche reprochait à la droite d'avoir manifesté alors que ce n'était pas autorisé : alors il n'y a que la gauche qui peut quand c'est interdit ?
Signaler Répondremanif interdite, confirmée par la justice mais qui aura lieu quand même.On est bien en France où chacun continue a faire comme il veut. De Gaulle parlait de chienlit , on en a des exemples en permanence.
Signaler RépondreBon courage aux forces de l'ordre et merci
Signaler RépondreEn Corse jamais des problèmes pareils. La vie est belle.
Signaler RépondreGérard Collomb a prononcé sa célèbre phrase « Aujourd'hui on vit côte à côte... Je crains que demain on ne vive face à face » le 3 octobre 2018, lors de sa passation de pouvoir au ministère de l'Intérieur avec le Premier ministre Édouard Philippe.
Signaler RépondreLe contexte de la déclaration
Gérard Collomb venait de démissionner du gouvernement d'Emmanuel Macron. Lors de son allocution, il a dressé un constat alarmant sur l'état de la société française et la situation dans certains quartiers.
• Le « côte à côte » : Il désignait la cohabitation actuelle entre différentes communautés ou populations au sein des villes et des banlieues.
• Le « face à face » : Il mettait en garde contre un risque de confrontation directe, de division profonde et de tensions accrues.
• La cause identifiée : Selon lui, cette dérive était alimentée par la paupérisation, le manque d'autorité et la ghettoïsation de certains territoires.
Ce maire de Lyon avait un niveau intellectiel hautement supérieur à ce qu'il y a actuellement.