Ecoutez Jazz Radio, Jazz et Soul

    

photo d'illustration - DR

Près du quart de la flore rhônalpine est en danger

photo d'illustration - DR

Les Conservatoires botaniques nationaux des Alpes et du Massif central ont soulevé des constats alarmants.

Après 4,3 millions d'observations floristiques et 3400 espèces évaluées, l'organisme a recensé dans une "liste rouge" près d'un quart de la flore menacée en Rhône alpes. Cette liste a été établie pour la première fois dans le but d'évaluer le risque d'extinction des espèces.

Au total, 573 familles de plantes sont en danger et 8 espèces ont même disparu. Sans surprise, l'urbanisation, les pratiques agricoles intensives, ou encore les pesticides sont à l'origine de ces risques d'extinction.

Alors que les plantes occupent une place essentielle dans les écosystèmes, Alain Chabrolle, vice-président du Conseil régional délégué à la santé et à l'environnement a expliqué ce lundi les objectifs de cette liste : "C'est un point d'alerte sérieux. Les plantes sont les habitats et la base de l'agriculture. La liste permettra d'élaborer des stratégies de conservation pour lutter contre l'érosion. Par rapport aux projets d'aménagement du territoire, certaines zones où les espèces sont menacées sont à éviter."

Cette liste pourra également aboutir à l'élaboration d'une loi pour préserver les espèces en danger.



Tags : rhone alpes | plantes | agriculture | extinction |

Commentaires 2

Déposé le 26/02/2015 à 12h42  
Par ambroisie Citer

la seule choses dans la flore du coin qui ne soit pas en danger c'est l'ambroisie, elle ne fait que se répandre...

Déposé le 26/02/2015 à 12h31  
Par rheinert Citer

Cette prise de conscience pourrait aussi donner lieu à ramener certaines plantes sur les toitures à végétaliser en ville. On constate que les abeilles se portent mieux dans nos milieux urbains, moins chargé en pesticides et que nos toitures végétalisées urbaines ont un climat estival proche de celui des montagnes ce qui fait que de nombreuses essence s'y installent spontanément comme le thym, des sedums,…
Lyon possède en plus les compétences botaniques et universitaires et souffre de plus en plus de méfaits du climat de ville : smog, canicules et précipitations violentes en été…et des centaines de hectare de toitures plates à cailloux… A l'exemple du bâtiment grünboX, site à visiter dans le réseaux Lyon Citytechs Tour, le paradigme d'opposition ville - nature peut être renversé.

Déposer un commentaire

 

En cochant cette case, je souhaite recevoir une notification à chaque nouveau commentaire.

Me connecter | Réserver mon pseudo

Ce compte gratuit et facultatif vous permet notamment de réserver votre pseudonyme pour les commentaires et le forum, afin que personne ne puisse utiliser le pseudo que vous avez déposé.