Un nouveau tableau de Nicolas Poussin au Musée des Beaux-Arts de Lyon

Un nouveau tableau de Nicolas Poussin au Musée des Beaux-Arts de Lyon
LyonMag

Après La fuite en Egypte, tableau entré en 2008, le Musée des Beaux-Arts de Lyon s’est offert un deuxième tableau de Nicolas Poussin : La Mort de Chioné (vers 1622).

Cette nouvelle acquisition pour 3,75 millions d'euros vient "compléter le panorama de la peinture présente à Lyon", explique Sylvie Ramond, Directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon. Elle ajoute que le musée lyonnais "veut devenir un ambassadeur de la culture en s’engageant à faire de ces œuvres une plus-value".

La Mort de Chioné rejoint donc au musée des Beaux-Arts les œuvres d’une diverse assemblée d’artistes. Le tableau offre ainsi au visiteur la possibilité d’entrevoir la carrière naissante de l’un des plus grands noms de l’Ecole française. "Cette peinture de Nicolas Poussin témoigne d’une grande capacité d’innovation et d’intérêt majeur pour la représentation des passions", confie Sylvie Ramond.

Nicolas Poussin  a été un précurseur du classicisme pictural. Né en Normandie en 1594, le peintre part rapidement vivre en Italie, à Rome où il y restera jusqu’à sa mort. Nicolas Poussin est notamment connu pour ses scènes d’histoire, ses emprunts aux mythologies, aux religions, mais aussi pour ses paysages animés.

Peinte à Lyon, La Mort de Chioné est l’une des rares œuvres de jeunesse connue de Nicolas Poussin. Le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide, rarement traité par les peintres français. Chioné est d’une beauté telle qu’Apollon et Mercure s’en éprennent. L’orgueil insensé de la jeune fille qui se vante d’avoir plus d’attraits que Diane lui vaut d’être châtiée par la déesse.

Pour Georges Képénékian, 1er Adjoint au Maire de Lyon, délégué à la Culture, "un musée qui n’acquiert pas est un musée qui meurt". Il confie également que "par le biais de cette œuvre, le musée des Beaux-Arts de Lyon poursuit son obsession d’élargir ses acquisitions".

D’ailleurs, si un million d’euros a été apporté par l’Etat (600 000 euros) et les collectivités territoriales (300 000 euros pour la Ville et 100 000 par la Région), l’essentiel du prix d’achat a pu être réuni par le musée lui-même grâce à ses mécènes. Le Club du musée Saint-Pierre a réuni un fond de 2 750 000 euros par le biais de plusieurs entreprises de la région telles qu’April, la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes, Axa ou encore Toupargel.

4 commentaires
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Prude le 12/02/2016 à 10:23

Une femme nue, c'est honteux!!!!

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Zeus le 12/02/2016 à 07:45

Elle est bonne !!!

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popo le 12/02/2016 à 00:53

pas d'amalgame ;)

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Abcd le 11/02/2016 à 18:26

Ils ne feraient pas une fixation sur Nicolas Poussin aux musée des beaux arts de Lyon?

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