Départ de Cegid pour les Pays-Bas : les emplois restent à Lyon selon Aulas

Départ de Cegid pour les Pays-Bas : les emplois restent à Lyon selon Aulas
Jean-Michel Aulas - LyonMag

Jean-Michel Aulas a souhaité apporter des précisions d'importance après l'annonce du transfert du siège social de Cegid aux Pays-Bas.

Selon le président de l'éditeur de logiciels basé actuellement dans le quartier de l'Industrie à Lyon, il n'y aura aucune conséquence sur les emplois lyonnais.
Au Progrès, JMA a expliqué que l'opération serait réalisée dans le but de transformer Cegid en société européenne. Aux Pays-Bas, le nouveau siège social n'emploierait que quatre personnes, toutes recrutées pour l'occasion d'ici la fin de l'année.

Toute "connotation fiscale" du transfert est à écarter selon l'intéressé.

Les activités et les postes lyonnais sont donc sécurisés si l'on en croit Jean-Michel Aulas, président encore une année de Cegid, qu'il a fondé en 1983. Selon nos confrères, celui qui ne détient aujourd'hui que 4% du capital pourrait finalement prolonger l'aventure au-delà, tout en cumulant avec ses fonctions de président de l'Olympique lyonnais.

Reste à savoir si les syndicats seront convaincus par la promesse de JMA.

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8 commentaires
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One le 10/06/2017 à 08:32

J'en ai le souffle coupé... "toute connotation fiscale est à écarter" mais, pour créer un pôle Européen, il y a l'Allemagne, qui elle, n'est pas un paradis fiscal....
Ce que je trouve le plus choquant c'est que ces personnalités sont très introduites dans les milieux politiques et se permettent ce genre d'arrangement. Sont-ils donc, grâce à leur relations, hors d'atteinte ?
Que doit-on comprendre...que ces pratiques sont normales et même recommandées par nos politiques ?
Doit-on comprendre que les relations politiques permettent d’échapper à la loi et d'autoriser l'incivisme ?
Quand on met 4 personnes dans un siège social c'est qu'il n'a qu'une fonction de représentation, c'est un siège fictif. Donc : un siège fictif dans un paradis fiscal sans fonctions d'optimisations fiscales ?
Si c'est vrai, ils annoncent officiellement qu'ils sont des benêts, incultes et ignorants des lois Européennes : L'OL est dirigé par un abruti... c'est stupéfiant...

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philenice le 28/05/2017 à 08:20
sami69 a écrit le 27/05/2017 à 22h19

menteur démaguogue c de pire en pire, il nous prend vraiment pour des lapins de 6 semaines ce Aulas, c pas grave il n a plus d interet a la cegid maintenant qu il a plumé les gens pour son petit stade

Votre réaction montre votre frustration et votre obsession maladive,
Il faut consulter vite avant l'ulcère!!

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philenice le 28/05/2017 à 08:17
ocons a écrit le 26/05/2017 à 23h12

Et allez, encore une belle entourloupe....on nous prends vraiment pour des cons.
Transférer son siège social hors du territoire français met fin à l’obligation pour la société de se soumettre aux dispositions de la loi française. D’un point de vue fiscal mais aussi juridique, le transfert de siège correspond à une dissolution-liquidation de la société en France auprès du tribunal de commerce. La société, créée dans le pays d’accueil du pays en question se voit ainsi soumise à la loi de ce pays. La décision quant au changement de nationalité de la société et la modification corrélative des statuts revient à l’unanimité des associés ou actionnaires.
En matière d'imposition, l'absence de taxation du transfert est liée à la conservation en France d'un établissement stable auquel doit être affecté l'actif social taxable. Si le transfert de siège se concrétisait par une délocalisation matérielle complète de la société et la sortie du territoire français de l'actif taxable, il y aurait imposition immédiate.
Voilà pourquoi "Gégid Pays-Bas" souhaite conserver quelques emplois sur Lyon, pour l'instant et pour quelques mois, le temps d'organiser "la faillite de Cégid Lyon ", pour échapper à l'impôt.

Pourquoi voulez vous qu'ils ferment l'établissement de Lyon?
et détruire ce qui marche ?
Ne pensez vous pas que c'est plutôt pour éviter les taxations sur les plus-values de cession d'actifs seulement ?

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sami69 le 27/05/2017 à 22:19

menteur démaguogue c de pire en pire, il nous prend vraiment pour des lapins de 6 semaines ce Aulas, c pas grave il n a plus d interet a la cegid maintenant qu il a plumé les gens pour son petit stade

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tropezien le 27/05/2017 à 17:26

A sa place j'aurai transféré la Cegid a saint Tropez !

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Les lyonnais ne sont pas... le 27/05/2017 à 09:28

Les Lyonnais ne sont pas des...jambons, c'est la nouvelle chanson du parc OL.....il commence sérieusement à me gonfler le président

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ocons le 26/05/2017 à 23:12

Et allez, encore une belle entourloupe....on nous prends vraiment pour des cons.
Transférer son siège social hors du territoire français met fin à l’obligation pour la société de se soumettre aux dispositions de la loi française. D’un point de vue fiscal mais aussi juridique, le transfert de siège correspond à une dissolution-liquidation de la société en France auprès du tribunal de commerce. La société, créée dans le pays d’accueil du pays en question se voit ainsi soumise à la loi de ce pays. La décision quant au changement de nationalité de la société et la modification corrélative des statuts revient à l’unanimité des associés ou actionnaires.
En matière d'imposition, l'absence de taxation du transfert est liée à la conservation en France d'un établissement stable auquel doit être affecté l'actif social taxable. Si le transfert de siège se concrétisait par une délocalisation matérielle complète de la société et la sortie du territoire français de l'actif taxable, il y aurait imposition immédiate.
Voilà pourquoi "Gégid Pays-Bas" souhaite conserver quelques emplois sur Lyon, pour l'instant et pour quelques mois, le temps d'organiser "la faillite de Cégid Lyon ", pour échapper à l'impôt.

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démagogie le 26/05/2017 à 10:00

toute connotation fiscale à écarter?" dit Aulas
le fait de porter un siège social du pays correspond bien à son rattachement fiscal sinon quel intérêt en faisant croire que ce la ne change pas (4 personnes au siège seulement ...):que les emplois soient sauvegardés en France est une chose mais pour les impôts société,taxe foncière des entreprises (ex taxe professionnelle) ,il y a bien un manque à gagner de plusieurs millions d'euros .
Pas cool cette façon de minimiser les impacts d'une entreprise d'un tel changement au chiffre d'affaire non négligeable et de ne pas faire connaitre les raisons objectives de cette délocalisation!!!Encore un moyen de discréditer les patrons

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